CLXXII. LE MARI DEBARRASSE DE SA FEMME
Je ne met-tray plus (Venu en mon vin, Cel-le qui
lin.
me bat-toil est morte.
Je me le - vay par un ma - Je m'en al - lav chez mon voi -
lin, Je me le -vay par un ma -lin: Voi-sin Qui sin, .li» m'en al - ln\ chez mon voi-sin
— » — a il ?
Ma femme est mor-le. Pleust-il à Dieu de pa-ra
dis Que la tien - ne fusl en la sor - te.
Je ne mettray plus d'eau en mon vin, Celle qui me battoit est morte.
Je me levay par un matin bis
Je m'en allay chez mon voisin, bis
— Voisin. — Qui ail ?
— Ma femme est morte, Pleust-il à Dieu de paradis Que la tienne fust en la sorte!
Je ne mettray plus d'eau en mon vin, Celle qui me battoit est morte.
Je m'en allay au paradis (bis)
Dire au portier qui fermast l'huis, bis
— Portier. — Qui a il ?
— Ferme la porte,
Car si ma femme revenoit
EU' me battroil encore.
Je lie mettray plus d'eau en mon vin,
Celle qui me battoit est morte.
Recueil des plus belles chansons 'lis comédiens françois. Caen, Mangeaut. s. d. [?ers 1620.]