‹ Recueil de chants historiques françaiseChapitre 10 sur 181 · CHANSON DU COMTE DE BAR SUR SA CAPTIVITÉ · texte numérisé non relu

CHANSON DU COMTE DE BAR SUR SA CAPTIVITÉ

I est probable que le comte de Bar , auteur de e chanson, est Henri I*', mort, sans enfant, au ;e d*Acre , en 1191. Dans une des expéditions 1 entreprit pendant les années 11S8 et 1189, nt été fait prisonnier par quelques princes alleidsy il demanda du secours au duc de Brabant, était à cette époque Godefroi III* du nom ; comte d*Alost (Philippe), second fils de Baulin, comte de Hainaut, mort en l'212. II s*assa aussi à ses sujets et à son frère le mar- 3, Thibaut !•% qui lui succéda en 1191. Or, re chanson est précisément un appel fait par prisonnier à ses parcns et à ses amis. A la du premier couplet , il est question du comte ion, dans lequel notre prisonnier a beaucoup »poT. Ce comte doit être Othou de Brunswicli , de H<»nri, duc i\o. Saxo, qui devint empereur en

1198. Quant à la belle-mère du comte , .^ laquelle tout le troisième couplet de la chanson est consacré, elle ne nous est pas connue.

Cette pièce , imprimée pour la première fois en 1780 par Laborc)^ , a été reproduite en 1824 par M. Âuguis, dans son ouvrage sur les Poètes français (1) , et tout récemment U. Arthur Dinaux Ta insérée , t. n , p. 38 des Trouvères , Jongleurs et Ménestrclê <(u ^qr4 iç lu ftmcCy çtç. faris, 1859, in-8».

(1) Essai sur la musique ancienne et moderne. Paris , 1780. h vol. In-V, t. n, p. 161.

Auguis , les Poètes français depuis le xii* siècle jusqn'à Malherbe. Paris, 1S24. C yoI. ln-8% t. u, p. 19.

de la Bibîloth* Rov, iîï&î>. — S. Germ. > t^ oelï r,

los barons que tos eit-il avis , pains Erait-a? Ulies vo^trc ianUlaiicc : tms paraii3 ni an lois nus amis z-i-voB iiiilé bonc atend^nce?

coi fus i eus Ijors du Thf ois païg nos n'avons joie ^ sobz ^ nt; ris ?

[;om(c OthoH ai moût grant atendance.

de BraibsD, je fui jâ vo^tre ^mii.

t con i« fui en délivre pois^^ance y os fussiez tk rien nutc enli epris , iim [nuisiez avoir mu H grant âance.

lue pen!tex-?ous {le nos fieigneur^? compagnon dllcs-moi voire avÎA? Devoivîi'nous fonder quelque mu mr nos patent et sur tous nos amis? Seronsjré.s par enit h*»rs du pays d*Alïemiigne , où nous ^jok% ni soukiî, ui gaHëf" J'it grande espérance I cumle OtboD.

>irc do liraliant, j*ai luujourH éU; volic ami. Tant ji a vn libre cl pui^^anï} &i \ou& eussiez éié aile i ut que inalbeur , vous auriez pu €omf>ter jjur luoî*

W — Poi* Deu vos pri ne mi soiez eschis.

Fortune fait inatnt prince et maint mareliii» Miilors de moi avenir mcschéauce.

Belle-meirc, aine rienz ne vos meffis Por coi eusse vostre malle voillance.

Dès celui jor que vostre fille pris Vos ai servi loiaument, dès m'enfance ; Or sui por vos ici loiez et pris Entre les mains mes morteus anemis.

S'avez bon cuer, bien en prendrez venjance.

Bons cucns d*Alost, se par vos sui hors mis De la prison où je sui m doutance, Où chacun jor me vient de mal en pis ; Toz jors i sui de la mort en baancc.

Au nom de Dieu , ne m'abandonnez pas. Fortune a fait tomber dans le malheur maint prince et maint marquis meilleurs que moi.

3. Belle-mère, je ne vous ai manqué en rien pour mériter votre malveillance. De i/e jour où j'ai pris votre fille, je TOUS ai loyalement servie, et même depuis mon enfance. A présent, je suis h cause de vous prisonnier entre les mains de mes ennemis mortels. Si vons avez bon cœur, vous en tirerez vengeance.

4. Don comte d*Alost, si par vous je suis délivré de la prison où je suis dans Tinquiéf ude , on chaque jour je vais de mal en pis, où h chaque instant je suis en

hîêz pt»r v*îîi', î?t* \'im rnVstes *'iîfli.«i , itres serai du hou cucv tuz fin, mes pooir, sauz niiEc retenniicc.

ini^on, va, tli mon frère lou marcliiz mes liomes, lie me faccDt faillariccî )i diras à cens de mou \xm ; loiaiitez mains preudniiïes avancer, verrai-je qui sera mes amis, ■oaiioistrai ircsloz men an c mis t or aurai, se Dieu ptaist^ recovraiice.

de la mort , mye^ sur que si roua me f eocz en e serai vôtre de bon cœur cl toujours et mes tàds saD^ rdscfTC,

Chanson , va i dis à mon frère le nunrqnÎ!^ et à me*» f« qu'ils ne me ras^etilpa» d^îmû, O tu diras ci us si L lie mon pays que la loyauté a se ni [Auh d'une $ liomracs courageux. Je vais voir quels ^uroul uU et je conualtrai mes euneniis. J'aurai euciire , ]t b Dieu , ma déti?rance.

CHANSON

(xn* ftitete.)

CHANSON DL ROI AIGtlAIlD CQfclR-DE-UON SUR SA CAPTIVITÉ.

kHnin 11021194.

Voici encore tm prisonnier qui chante son malheur et qui s'adresse à ses amis et à ses sujets pour qu'ils lui viennent en aide ; mais celui-ci est un des princes les plus célèbres du moyen-Age, c'est un de ceux dont la vie donne à l'histoire de cette époque le plus de mouvement et d'intérêt. En efTet , fiicliard I'*, roi d'Anglelerrc, eut un règne assez court, mais dont chaque année fut signalée par des événemens remarquables. L'un des plus connus, c'est la caplivilc que Richard eut à souffrir en Autriche dans les prisons du duc Léopold, dont il avait outrageusement foulé aux pieds l'étendard pendant la croisade qui venait de finir.

La captivité du roi Richard dura près de deux ans. Arrêté à Vienne le 21 décembre de l'année il9i , il fut mis en liberté le 4 février 1194, moyennant une rançon énorme qu'on le força de

C*eftt avec raison quo Richard, daaa lea vers va lire , ao plaint de ses sujets et de ses ni ne cherchaient pas à le délivrer* lait de quelle manière fut découverte la prison i de laquelle le malheureux roi d'Angleterre aché. Blondel , son poète et son serviteur étant panfenu à pénétrer dans le ohAteau de d, duc d'Autriche, s'assura de la présence de litre dans ce HeM , en chanUnt un air qu'ils coutume de dire ensemble et que Richard de soq côté. Ce fait a paru suspect an plus lOtpbre dea historiens: les uns, peu familiers I m<9urs du i(ii« siècle, ont truuvé estraordi^ ue 1^ roi Richard sAt fuire des vert et las ehanautres n'ont pas trouvé suffisants lea autorités piellea uu pareil fait était appuyé. Parmi ces "S, peux qqi ont raconté cette aventure comme idition populaire ont fjouté que le plus ap- Ueur qui le cit^t vivait à la fln du xvp siècle, tait vrai sous un rapport ; mais le président it rapportait cette histoire d'après une anchronique écrite au plus tard à la On du ècle. Or, cette ancienne ciironique , récem- [écouvefte parmi les manuscrits de la Bibliodq Roi, a été publiée, et Ton y t^uve le récif délivrance de Richard , que je crois devoir uire ici-

^oremais vous dirons del roi Richart que U d'Osterriche teuoit en prison ; et ne savoit )Quvièlrs de lui, fors seulement li dus et ses lus. Si avint qu'il avoit longuement tenu .1. istrel , qui nés estoit dcvicrs Artois , et avoit

— sa — » à nom RIondiaus. Cins afferma en soi qu'il quer- » roit son signeur par toutes terres tant qu'il Tau- » roit trové ou qu'il en oroit novièles. Et se mtst en > chemin et tant erra l'un jour et Tautre, par laid et » par biel , qu'il ot dcmouré an et demi , n^ouques » ne pot oïr nouvièle del roi. Et tant aventura qu'il » entra en Osterrichcensi corne aventures lemenoir. tt Et vint droit au castiel où li rois estoit en prison ; » et se hiebregaciès une vaine feme, et li demanda » à cui cis castiau esloit, qui tant estoit biaus et fors » et séans ? Li ostesse respondi, et dist qu'il estoit » au dus d*08terriche. -* O bièle ostesse , dist » Blondîaus , a- il ore nul prisonier dedens ? — » Ciertes, dist-elle, oil, un qui jà estoit bien a » .1411. ans : mais nous ne poons savoir qui il est » ciertainemcnt. Mais on le garde moult sougneui> sèment, et bien espérons qu'il cstgentius hom et » grant sires. Et quant Blondiaus entendi ces pa- » rôles, si Tu merveilles liés, et li sembla en son cuer » qu'il avoit trouvé çou qu*il quéroit. Mais atns ne » fist samblant al ostesse. La nuit dormi et fu aise » et quant il o! le gaite corner le jour, si se leva et n ala à l'église proiier Dieu qu'il li aidast. Et puis u vint au castiel et s'accointa au castelain de laieiis, n et dist qu'il estoit menestreul de viièle, et volonu tiers demouroit avoec lui, s'il lui plaisoit. Li cas- » tclains estoit jouenes chevaliers et jolis ; et dist » qu'il le retcnroit volcntiers. Adonc fu liés Blon- » diaus et alla qiierrc sa viièle et ses estrumens ; et » tant servi le castelain qu'il fu moult bien de » biens, et de toute la maisnie, et moult plot ses sicr- » vices. Eiisi dmionra lai^ns (ont l'iver, onqucs ne

5«iToii* qui li prisoniei* estoit, et tant qa*il aloit our, es fièstes de Pasques, par le .'ardiii qui ïi lés la loar, et regarda en tour, savoir se par itore poroit veoir le prisonier. Ensi corne il It en cette pensée, li rois regarde et vit Blon- ; el pensa cornent il se feroit à lui conoistre, et »QTint d*ane canchon quK avoient fait entre : deux, que nus ne savoit fors que eux deux. Si encha haut et clérement à canter le premier , car il cantoit très bien. Et quant Blondiaus ^ si sot certainement que c^estoit ses sires. SI coer le plus grant joie quHI ot onques mes à jour. Et se parti maintenant dou vergier et "a en sa chambre où il gisoit, et prist sa ?iîéle »mencha à viéler une note, et en violant se dét de son signeur qu*il avoit trouvé. Ensi deira Blondiaus deschi à Penteoouste, el si bien oavri que nus ne se pierchut de son affaire. )nt vint Blondiaus au castelain et li dist: I, s*il vous platst, je me iroie volentiers en mon s , car lonc tans a que je n^i fui. — Blondiel, 1 frère , ce dist li castelains , ce ne ferez vous \j se vous m*en créés. Mais démorés encore et rous ferai grant bien. — Ciertes , sire , dist ndiaus, je ne demouroie en nule manière. » ^uant li castelains vit qu'il ne le pooit retenir, li octria le congier et li donna boine ronchi ive. A tant se parti Blondiaus dou castelain, et tant par ses journées quMl vint en Engletère et t as nmis le roi et as barons , où il avoit le roi iivc et cornent. Quant il orent entendu ces nonles si en furent moult liés, car li rois estoit le

* plm large» ohevdier qui onqqfa eatifitt a«pe- » rou(i). »

Ia prison dn roi Rioburd unt (oii déooaverte, il ne fut plHf posaible au duc d*Antriehe pi i trempermir de le retenir dans les fen \ e'eit pourquoi lee berona allemanda eouvoqnita loreôrent oea deux prineea à repdpe Jllclu|rd A la liberté.

Quand on apprit la délivranee du (^uv-de-'I^ionv il y ei|i beaueoup de mouvement dana lea dif^^ rena eut» féodaui de rSurope* Qbeeun a'agiu , niaja en aens divera. Çeua qui Taveient teahJ i^inquittèrent , (Qut en se préparant 4 I4 guerre See eprti^ ^t €ei|» qui jui âteiept riia(éaNMeaM NRUi^

rent, et Ton eutendif Bertrond de Puru, ce Vmr beduur il feuipu¥ , pouwr un long cri d'allégre^e. pana UPC dea pièce« de poésie qu'il oomPd»^ A pe auiet, il a'^oFia : « Vwi U briN mm ^ » notre tempe eit revenu , Yqlci venir le roi feillent ». et preux, le rpi Richard, qui j^mnis WC vajqt t^pl.

• iVoua eilppi voir Ter et i'ergept ae r^pandri^ ; n lea pierriera vo\k\ se détendre pt joi^er î Ica mu^a i> vont croulei^t lei tOMi'a vont baisaef et (|e6cen4re *> et |ea enne^tiia faite priaqqniera «propt jeléa d^iua' » les fers (2). ^

}.a pb^paon qiie Richard a cQfpposée «pf 99 pi|pii-

(I) Croplque ac Rains , publiée par Lpuii parM» p. §3.

(a) Ar ven la coiodeta mxo«

Qqe drtb^r^ npstni^ uaui.

£ venra M reis gaillariz e pros , Cane lo reU tltchartz non fo taus; Adoncs ydrem aur e argent despendre, f etrejr^ far destrapfir e destendre.

est remarquable sous plus rFun rapport. La le en est belle; ce refrain :

Et poarlaot je sois prisonnier.

mque ni d^élévation ni de mélancolie.

I trouve , dai)s les manuscrits . cette chanson ! en provençal e( en français. I| ipi^ naratt difficile dé décider dans lequel des i|^ux les Richard Ta composée. Il est cci^aj^ {[\f'i\ arlait tous deiii , ^t Toq pqurrîljt Çfoiffi que yal prisonnier est l^uteiif d^s ^p]i\ yprsions , t avait également besoin de ranimer le zèle de ijets du nord et du piidi.

itte chanson a été plusieurs fois imprimée, mais î manière \\:f^:fmm (*)• le h Publie ici à}a-

un ro^nii^pri^ des promièreç «inn^M jip inr «èai se troqvo 1^ la BibUoth^qMe du Roi.

Murs etfoDdnr tor baissar, e fltUipndre E'is enemics ^n<;9(lfiiia^ 0 PFfiqdr^i Bertrand de Bom, Poésies, Raynottard, Lexique Roman, 1. 1, p. 338.

^a 1772 , par SInnev, dans son Gatalogiie des maiU de la Bibliothèque dfi Berne, t. m, p. 310. 1774 » P9r Uillot, danifon Histoire littéraire des ^adoiir^.t. i,p. 6p.

1819, par Si«ii)pn4|, mi^r^^Pfpdu ffiidl «(^ fHu- 1. 1, p. 154.

rnouard, t. n, p. 183 (]u Choix d^ poésies orjgldes Troubadours , a publié le textq proTcnçal.

HaniiSG. de la Bibliotli. Roy. — S. Germ. 1989. T en , r*.

Jà nas hoos pris ne dirat sa raison Adroitemant s'ansi corn dolans bons, Mais par confort puet-il faire chanson.

Moult ai d*amins, mais povre sont li don ; Honte en auront se por ma réançon Suix ces .n. y vers pris.

Geu sevent bien mi home et mi baron , Englois, Normant, Poitevin et Gascon , Ke je n^avois si povre compaingnon Gui je laissasse por avoir an prixon.

Je no di pas por nulle retraison, Mais ancor snix je pris.

1. Nul prisonnier ne parlera bien de son sort qu'avec l'accent d'un homme malbenreux. Mats, pour se consoler, il peut faire une chanson. J'ai beaucoup d'amis, mais pauvres sont leurs dons. Honte sur eux si à défaut de rançon je suis prisonnier deux hivers.

2. Ils le savent bien , mes barons et mes hommes , Anglais, Normands, Poitevins et Gascons, que je n'avais si pauvre compagnon que je laissasse en prison faute d'argent. Je ne le dis pas pour faire un reproche, mais encore suis-je prisonnier.

sai-go bien de voir certaiuement, mors ne priset ne amins ne parent it on me lait por or ne por argent.

ult m'est de moi, mais plus m'est de ma gent, près ma mort auront reprochier grant Se longement suis pris.

si pas mervclle se j*ai lo cuer dolant nt mes sires tient ma terre en tonnant, r H manbroît de nosirc saîremcht nos féimes andui communamcnt.

n sai de voir ke séans longemant Ne seroie pas pris.

Mais je commence à voir combien il est vrai qa*un 00 un prisonnier n'a ni parens ni amis , puisqu'on isse ici faute d'or ou d'argent. Je suis inquiet pour mais bien plus pour mes sujets qui , après ma auront de si grands reproches à se faire, si je reste ong-temps prisonnier.

Ce n*est pas merveille si j'ai le cœur dolent quand ^igneur tient ma terre en soulTrance. S'il lui sont du serement que nous fîmes tons les deux ene , bien sûr je ne serais pas ici long-temps pri^ er.

Mes compalngnoiis cui j^amoie et cui jVini Ces dou Cahiul et ces don Porcherain , Me di chanson, qui ne sont pas certain, Conques vero aus n*an oi cuer faus ne vain. Ci! me guerroiont, il font moult que vilain Tant com je serai pris.

Or sevent bien Angevin et Torain , Cil bacheler l^i or sont fort et sain , C'ancombreis suix, Ions d'aus, $n fiutnii maini- Forment m'adaissent mais il n'i voient grain \ De belles armes sont ores veut cil plaiii, Por tant ke je suis pris.

6, Iles coQ^pagnons que j'aimais et que j'aime en-i cqre, ceux de Cabors et ceux du Perolie, ou m'appren4i par des chansons, qu'ils pe sopt pas fidèles, et çependaui je fus toujours pour eux frams et loyal. 3'ils me guerrqieut, ils agissent bien mal pendant que je sois prisonnier,

a* fis le savent bien les Angevips et les Touram^iix, ces bacheliers à présent riches et tranquilles, que je suis loin d'eux prisonnier en des maips étrangères. l|s pourraient m'aidcr , mais ils n'y volent nul profit. Ils sont puissans soufi les armes, et pourtant Je snis prisonnier.

ntesse^ suel"» ¥ofttre ^rfs ioveTain » sat et gart ctl à cui je me daim

£t par cui je suis pris, [lou di pas de celi de Chartain

La meire Lowelis.

Comtesse, Wk toof, voll^ h>i prisonnier prie Diea DUS garde et tous conserve ; ce Dieu, à qui j'adresse BuiLy et par lafOtonté ikrquel je suis captif. Je le pas de celle qui est à OSartres, de la mère de

chautsoiv.

(Xir SIÈCLE.)

SfRVENTE FRANÇAIS

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