‹ Recueil de chants historiques françaiseChapitre 82 sur 181 · SUR LA BATAILLE DE PAVIR · texte numérisé non relu

SUR LA BATAILLE DE PAVIR

ChanMH nouvelle /aide et eompoièe par le roy notlre tyre Fmnçoyi liremier de ce nom, luy estant à Atadrige, en Efpoigne.

i Si la fortune l'i la diversité Se rejoinct, voyez radveisitè, Fil triiimph mt «nr In prospi^ritê.

KsJro vaincno.

2 Voyez aussi que la vérité iniie Eu Terme cucur n'est jamais abalue.

Par trahison, que eu liiy est couguue, Avec le temps.

5 Dont je me tieus du uombre de^ conicus, Bien que je n'aye eu ce que je préteuss. Si congnoi»*)e la in ffiie j^entens

En ma pensée,

À Que par prison rien n'en est ofleusée ; Car estant libre, elle est récompensée, Faisant la fin d'cstre recommencée, Pour me finer.

^ Car Ton ne peult Tesperit confuier Sonbz nulle loy, ny son vouloir muer, Mais à la preuve Ton ne peult afliuer En peine dure.

6 Que est plaisante à celluy qui Tondure, Car la menasse est celle qui Tasseure.

Cueur résolu d'auUre chose n'a cure

Que de l'honneur.

7 Le corps vaincu, le cueur reste vaiucueur, Le travail est Testime de son heur ;

Ce seul vouloir ne eongnotst nul malheur Qui ne mesprise.

8 Donc je concludz : heureu^te rst ronirepi i^^e Que rend fortune indigne de surprise.

Par fenneté qui vaut bien qu'on la prise; •Or en jugez.

CHANSON

Sl^n LE CONNÉTABLE DE BOUHBON

QUI VOULUT PRBNDJW ||AIU|£,Lï^

i Quand Bourbon vid Marseille, Il a dit à ses gens : Vrai Dieu, quel capiuine Trouverons -nous dedans?

2 II m'en chaut d'un blanc D'homme qui soit en France, Mais que ne soit dedans Le capitaine Rance.

3 Au mont de la Coulombe, Le passage est étroit.

Montèrent tous ensemble En soufflant à leurs doigts.

^ Disans à cette fois :

Prenons trctous courage, Abattons tous ces bois, Nous gaignerons passage.

« O noble seigneur Rance l Nous te remercions De la bonne recueillance Que tu as fait à Bourbon.

6 A graus coups de cauun, Aussi d'artillerie, Les as tous repoussez Jusques en Italie.

CHANSON

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