‹ Recueil de comparaisons populaires wallonnes, ouvrage couronné par la Société Ligégeoise de Littérature Wallonne. Complété au moyen des travaux de Mme. Colson-Spadin et de MM. Delarge et KinableChapitre 10 sur 217 · Beûre comme on cane · texte numérisé non relu

Beûre comme on cane

Litt. Boire comme un carme.

Beûre comme on Lolâ, boire comme un frère Cellite.

Beûre comme on cosaque, boire comme un cosaque.

Beûre comme on cheptî (A ), boire comme un charpentier. Beûre comme Mathî Frénai :

Cèque et tonai.

Boire comme Mathieu Frénai : cercles et tonneau.

(Mons.) Boire comme ein brouteu (ouvrier brasseur).

L'on sait que les voituriers brasseurs reçoivent de leur patron une certaine somme qu'ils sont tenus de dépenser, le dimanche, dans les cabarets qu'ils desservent.

Beûre comme on pourçai, boire comme un pourceau.

Beûre comme ine éponge ou comme ine flotte, boire comme une éponge.

Beûre comme on colon (A. et G.), boire comme un pigeon.

Beûre comme on trô, comme des trô; boire comme un trou, comme des trous.

(Lille.) I bot comme un tro.

G. F. Boire comme un templier. (Acad.)

Boire comme un sacristain.

Boire comme une éponge. (Acad.)

Boire comme un trou, comme des trous. (Acad.)

Page 1