ADRESSES AU ROI
iVloTioN de M. Fox pour une adresse au Roî^ dans laquelle se trouve une définition du gouvernement représentatif, tel qu'il existe en Angleterre.
Résultat de la révolution.
Dissolution du prrlement, en conséquence de la majorité contre les ministres et contre la marche du gouvernement. Volume IV. — Page m. — Année 1784.
Proposition d'une adresse au Roi, en réponse au discours de S. M. , à l'ouverture de la Session.
M. Fox vote pour que les sommes demandées par les ministres soient allouées. Il ne croit pas la cour de Versailles sincère dans ses protestations d'amitié envers l'Angleterre. Il pense qu'il faut, avant tout, se tenir sur ses gardes, augmenter les forces navales, et, quand oii sera en mesure, mépriser alors les démarches de la cour de France.
Vol, vin, — P. 14^ — Amiéc 1787.
Adresse au Roi sur son rétablissement.
M. Fox soutient l'adresse. Il n'y a pas de motif qui puisse faire différer d'opinion à ce sujet.
II dc'sire qu'on n'attribue pas aux dernières opérations de la chanil)re les éloges que S. M., dans son discours, a daigné faire a son parlement.
Le ministre qui a fait le discours ne peut ainsi se louer luimt'ine.
Vol. VIII. — P. 295. — Année 1789.
Adresse en réponse au discours du Roi , h l'ouverture de la session.
M. Fox vote pour l'adresse , en distinguant dans son vole ce qui a rapport a la convention avec l'Espagne , se réservant de le discuter plus tard.
Vol. IX. — P. 198. — Année 1790,
Adresse au Roi , relativement à la convention avec l'Espagne.
M. Fox prouve combien la conduite des ministres mérite peu de confiance , en ce qu'ils en imposent au public sur la réalité des motifs de cette convention.
Vol. IX. — P. l'xi. — Année 1790. ■
Motion d'une adresse au Roi, à Teffet de supplier S. M. de refuser son intervention à la guerre de la Piussie contre la Forte, par M. Grenville.
Il s'appuie, dans la demande de cette adresse, sur le droit qu'a la chambre des communes de donner son avis au Roi dans les afïaires publiques, et d'examiner si la prérogative de faire la guerre et la paix , éta.^t comme toute autre prérogative royale, donnée dans l'inlention de procurer le bien
public, la chambre n'a pas le droit de considérer rcxcrcice de celte prérogative comme effectuée conslilutionnelienicnt
par l'avis de ses fidèles sujets du parlement, etc. , etc
M. Fox appuie cette motion.
Vol. X. — P. ii8. — Année 1791.
Adresse au Roi , par M. Grey, pour le supplier de ne pas proroger le parlement sans faire connaître à la chambre les causes de l'armement.
M. Fox, tout en reconnaissant la prérogative royale de dissoudre ou de proroger la chambre, quand il lui plaît, montre néanmoins qull faut qu'une mesure semblable soit autorisée par les événemens. 11 prouve que proi^oger le parlement pour déclarer la guerre, pendant son absence, est une mesure qui doit amener de bien justes observations par une nation ainsi entraînée à une calamité qu'elle n'a pu prévenir par la voix de ses représentans. Il engage le ministre a y réfléchir^ car une question ainsi enlevée par une majorité, peut plus tard se reproduire d'une manière bien dangereuse. Vol. X. — P. 127. — Année 1791.
Adresse au Roi , en réponse à son discours à l'ouverture de la session.
M. Fox vote pour l'adresse, mais il relève des oniissions laites dans le discours de S. M. , et les signale comme le résultat d'intentions coupables de la part du ministère. ^ Vol. X. — P. 140. — Année 179'^.
Adresse au Roi , relativement à la proclamation faite contre les écrits séditieux.
M. Fox démontre que les ministres ont eu l'inlcftlion du porter atteinte a la constitution.
Vol. X. — r. 276. — Année 179a-
(4) Adresse au Roi, en réponse à son message pour l'augmentation des forces militaires.
M. Fox s'oppose à la guerre, quoiqu'il sache combien, par cette opposition , il donne prise à la calomnie et a la méchanceté.
Il attribue au manifeste du duc de Brunswick une grande partie des e'véneinens atroces récemment arrivés en France. Vol. X. — P. 365. — Année 1793.
Adresse au Roi , en réponse à son message concernant la déclaration de guerre à la France. M. Fox combat les ministres relativement aux causes de cette guerre j il dit que c'est la guerre des rois contre les peuples j que les alliés veulent rétablir en France la monarchie absolue, telle qu'elle existait, et par des motifs qui leur sont personnels.
Vol. X. — P. 38o. — Année 1793.
Adresse au Roi. Motion par M. Shéridan.
Réflexions puissantes contre les mesures prises par le ministère pour tâcher d'obtenir que l'Angleterre lie ses intérêts 51 ceux des autres puissances.
Vol. XI. — P. 56. — Année 1793.
Adresse au Roi , en réponse à son discours pour l'ouverture de la session.
M. Fox attaque les motifs de cette adresse.
Il ne veut pas voter des remerciemens pour les opérations des ministres , qui n'ont d'autre but que d'induire en erreur la nation par des apparences trompeuses.
Il blâme la conduite que l'on a tenue en France en s'emparant de Toulon au nom de Louis XVII, et dit que si les ministres veulent conserver intacts l'hoiineur et la loyauté du
caractère anglais, il faut rendre toutes les possessions que l'Angleterre a acquises, soit sur le continent, soit dans les colonies.
Il insiste pour que l'on lasse la paix sur ces bases, et dit que bien qu'il blâme hautement les ëgaremens de la France, il trouve la conduite des puissances du nord envers la Pologne encore bien plus exécrable.
Voji. XI. — P. 126. — Année i794'
Adresse au Roî, pour le remercier de sa communication relative aux sociétés séditieuses.
M. Fox prouve que les ministres jettent l'alarme dans le public, afin d'être autorisés a suivre les mesures qu'ils ont proposées.
Il fait une comparaison entre le système où on suppose qu'il y a beaucoup de royalistes, et celui des ministres qui établissent qu'il y a beaucoup de républicains en Angleterre.
Il tremble pour le jour où la vérité sera connue , et dit que , pendant qu'il en est temps encore , il faut s'appuyer sur la constitution, terminer la guerre, et mettre l'administration dans des mains plus habiles.
Yol. IX. — P. 329. — Année i794'
Adresse au Roi , en réponse à son discours d'ouver-^ ture de la session.
M. Fox montre la nécessité de faire la paix tandis qu'on peut la proposer, et avant d'être forcé de la demander.
Il montre combien la marine française peut devenir redoutable.
Il examine la conduite des puissances alliées, et blâme le Roi de Prusse en termes très-forls.
Il prédit que l'Autriche attend l'occasion d'imiter sa conduite. Vol. XI. — Pag, 345. — Année i794'
(6) Adresse au Roi , en réponse à son discours d'ouverture de la session.
M. Fox demande qu'il soit entamé des négociations de paix.
Il prend a témoin les paroles de S. M., qui dit que la soumission a l'ordre et aux lois est maintenue , et assure la tranquillité publique.
Vol. XII. — P. 48. — Année 1795.
Adresse au Roi , en réponse à son discours d'ouverture de la session.
M. Fox recherche quelle est la véritable intention du ministère.
Il avance que les minisires ne parlent de paix que pour obtenir ce qu'ils désirent, et accroître ainsi leur puissance. Vol. XII. P. 2o5. — Année 1796.
Adresse au Roi , sur les préliminaires de paix avec la République française.
M. Fox se réjouit de celte apparence de paix, et regrette qu elle n'ait pas été laite plutôt. 11 en accuse les ministres.
Il parle de la détresse de l'Anglcterx'e , et principalement de la taxe sur les pauvres , comme d'une mesure forcée , et qui, par sa mauvaise adminislration, va jusqu'à détruire l'intention même de chanté.
11 pense que l'intérêt de Bonaparte est de maintenir des dispositions amicales avec l'Angleterre.
Vol. XII. — P. 344- — Année 1801.
Adresse au Roi , relativement à son message pour la
guerre avec la France.
M. Fox emploie tous ses eiToils pour empocher une nouvelle guerre.
Il parle do la menace d'une descente faite par Bonaparte , cl tout en disant qu'elle a peu de chances de succès , il conseille néanmoins de profiter de la médiation de la Russie. Vol. XII. — P. 363. — Anneç i8o3.