Créniere (Jean-Baptiste), marchand de fer à Vendôme
(1- ttCouppé de Kervennoun (Dict. des la juillet 1791. La liste jointe ne donne
pari.). aucun détail. Le comte de Crécy avait soL
(i) Absent lors de l'appel nominal du licite un congé en décembre 1790.
Adresses : Versailles, rue d'Anjou, 45; Paris, 1790 et 1791, rue Saint-Honoré, 33a. — Signature : Créniere. — Ressort : T. Vendôme (R. a. s.).
321. Cretot (Jean-Baptiste de) , négociant à Louviers. — Adresses : Versailles, rue Saint-Louis, 33; Paris, 1790 et 1791, rue des Bons- Enfants, 17. — Signature : de Cretot. — Ressort : T. Rouen (R. a. s.).
322. Creuzé de Latouche (Jacques-Antoine), lieutenant général de la sénéchaussée de Châtellerault. — Adresses : Versailles, rue Royale, 1 1 ; Paris, 1790 et 1791, hôtel des Armes de l'Empire, rue Dauphine, vis-à-vis la rue d'Anjou. — Signature: Creuzé de Latouche. — Ressort : T. Châtellerault (R. s. s.).
323. CniLLON (Louis-Pierre-Nolasque-FélixJ11 Berton des Balbes,
W Les prénoms que nous donnons ici ont été relevés au procès-verbal de l'assemblée de Troyes. MM. Robert et Cougny (op. cit., t. II, p. 2a3) indiquent ceux de: Louis- Alexandre-¥é\ix-îio\as([ue. Crillon l'aîné, né à Avignon le 12 décembre 1762, fut baptisé le même jour en l'église de Notre- Dame d'Avignon. Son acte de baptême le qualifie: trFilium naluralem et legitimum nobilis domini Ludovici de Balbis de Berton de Crillon et nobilis domina; Maria Elisabeth de Conway, conjugum, cui imposilum fuit nomen Ludovicus Peints a Nolasco Felixn, etc. Dans une pièce, entièrement de sa main, datée de 1779, relative aux grâces qu'il a reçues du roi , on lit : « Louis- Pierre Nolasque-Félix Balbe Berton, marquis de Grillon, né à Avignon le 12 décembre 1762, chevalier de Saint-Louis, demeurant à Avignon et de présent à Paris, rue Saint-Dominique, paroisse Saint-Sulpice, déclare», etc. Malgré ces indications précises, son dossier, aux archives de la Guerre, porte en tète : «Louis Alexandre Pierre Nolasquen (dossier 1269 des officiers généraux). Le marquis de Crillon avait été nommé, à l'âge de six ans, capitaine au régiment de Septimanie (1" mars 1768). Il fut nommé maréchal de camp le même jour que son frère, ierjanvier 178'!;
on lit ensuite dans ses états de service : tt Commandant une brigade d'infanterie dans la 1" division des Evèchés, le 1" avril 1788; commandant pour trois mois une brigade de la division des Évécbés , le i5 juillet 1789; employé dans la ^"division militaire le 1" avril 1791; lieutenant général employé à l'armée du Nord, le i3 janvier 1792; démissionnaire le 12 mai 1792; retraité pour ancienneté de services le 27 mai 1 798 ; décédé le 29 avril i8o6.n Une lettre sans date, jointe à la liquidation de sa retraite , est ainsi conçue : «Le citoyen Balbis Berton Crillon a l'honneur, citoyen Ministre, de réclamer votre justice. Il est né en 17&2, il a été nommé capitaine de dragons le 1" mars 1748. .. Le citoyen de Normandie vient de lui compter son entrée au service que de 171)8. . . Le citoyen Crillon ose au moins réclamer qu'on lui compte ses services depuis 1757." Signé : tr Balbis, Berton Crillon. n — La pièce suivante, signée des deux frères, donne d'intéressants détails sur les noms exacts de cette famille: tf Paris, le 18 mars 1783. Nous avons l'honneur de vous envoyer, Monsieur, les éclaircissements que vous désirez avoir sur le nom de Balb. lialb est notre nom de famille, Berton, celui de notre branche, et Crillon, celui d'une terre
marquis de), chevalier de Saint-Louis et de la Toison-d'Or, maréchal de camp, demeurant à Paris, dit Crillon l'aîné. — Adresses : Versailles, rue du Vieux- Versailles, 19; Paris, 1790 et 1 7 91, rue de Bourbon, i53, faubourg Saint-Germain. — Signature : le marquis de Crillon; alias : Louis Pierre Nolasque Félix Balb-Berton , le marquis de Crillon; alias : Balbis, Bcrton Crillon; alias : Balbe Crillon. — Ressort : N. Troijes (R. a. s.).
32/i. Crillon (François-Félix-Dorothée Bebton D2S Balbes, comte de), châtelain de Milly, seigneur de Grillon, Haucourt et autres fiefs en Beauvoisis, de Bernay en Brie et du Vault en Bourgogne, maréchal de camp, chevalier de Saint- Louis, grand bailli d'épée du bailliage de Beauvais, dit Crillon le jeune. — Adresses : Versailles, rue du Vieux- Versailles, i5 ; Paris, 1790 et 1791, place Louis XV. — Signature: Crillon^; alias : bcrton des balbes comte de Crillon. — Ressort: N. Beauvais (R. s. s.).
depuis longtemps dans notre maison. La terminaison différente du nom de Balb ou Balbis provient de ce que, dans les actes les plus anciens delà république de Quiers, dont nous sommes originaires, tous actes écrits en latin, notre nom de famille y est décliné et qu'on y voit tantôt Balbus, tantôt de Balbis, quelquefois uiius inter Balbos, quelquefois Balbus de Balborum, etc. Il en est résulte que dans plusieurs actes la terminaison de notre nom a varié. . . Pour éviter cette variété, mon frère et moi, nous avons pris le parti de placer nos noms d'une manière plus analogue à la prononciation française, n Signé : tt berton des balbes M" de Crillon n, tr berton des balbes comte de Crillon. n (Arch. adm. de la Guerre.)
(1) Signature relevée en 1791: Balb- Crillon m"1 de camp (Arch. nat. , C, 71). Nous n'avons pu déterminer si cette signature était celle du député de Beauvais ou de celui de Troyes. Le comte de Crillon était né à Paris le 22 juillet ijA8; il suivit son père en Espagne; voici le résumé de ses services : ttAu service d'Espagne dans la compagnie flamande des gardes
du corps en 1763, rang de colonel le 1er février 1766, admis au service de la France comme colonel de grenadiers le ai mars 176g... Brigadier d'infanterie le 1" mars 1780, employé à l'armée de Minorque et Gibraltar le 3 septembre 1781, maréchal de camp le 1" janvier 1786. . . employé à l'armée du Nord le i3 janvier 1792, lieutenant général le 1 "février 1792, démissionnaire le a 2 mai 1792 , retraité le 1" novembre i8oo.n Particularité singulière, le comte de Crillon servit longtemps sous les prénoms de Louis -Alexandre- Pierre-Nolasque ; on trouve, en effet, à son dossier (n° 1276, officiers généraux) deux actes de baptême, l'un, de la paroisse Saint-Nicolas, à Paris, concernant tr Louis- Alexandre -Pierre -Nolasque, né cette nuit [11 décembre 176/1], fils de Louis Balbis de Berton, marquis de Crillon, et de Marie-Françoise-Elisabeth Conwayn; l'autre, de la paroisse Saint-Paul, concernant «François - Félix - Dorothée , né le même jour [22 juillet 17/18], fils de Louis Balbis de Berton et de Marie-Françoise-Élisabeth Conway, son épous?, demeurant rue Par vée.n 11 était de fréquent usage, sous l'an-
3*25. Croix (Charles-Lidewine-Marie, marquis db), comte du Saint-Empire, major en second d'infanterie à Arras. — Adresses: Versailles, boulevard de la Reine, 33; Paris, 1790 et 1791, rue Neuve-Saint-Augustin , 11. — Signature: De Croix; alias : le M's De Croix. — Ressort: N. Arras (R. a. s.).
Croy (De) (Amiens). — Voir Havre (Duc d').
326. Croy (Anne-Emmanuel-Ferdinand-François de Croy Solre, duc de), prince du Saint-Empire, grand d'Espagne, maréchal de camp, chevalier des ordres du roi. — Adresses : Versailles, au Gouvernement, rue des Réservoirs, 39; Paris, 1790, rue du Regard, faubourg Saint-Germain, à. — Signature : le duc de Croy. — Ressort : N. Le Quesnoy (R. a. s.). Démissionnaire le 22 novembre 1789 (1), il fut remplacé par de Nedonchel le 22 janvier 1790.
327. Crussol [d'Uzès] (Alexandre-Charles-Emmanuel de), bailligrand-croix non-profès de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem (2), maréchal des camps et armées du roi, chevalier de ses ordres. — Adresses : Versailles, au château, galerie des Princes, 95 ; Paris, 1790, au Palais du Temple; 1791, rue de la Pépinière, faubourg Saint-Honoré. — Signature : le bailli de Crussol, dep. de la noblesse de la vicomte de Paris extra muros. — Ressort : N. Paris hors les murs (R. a. s.).
328. Crussol'3' [d'Uzès] (Emmanuel-Henri-Charles, baron DE),ma-
cienne monarchie, d'utiliser ainsi des actes faux ou s'appliquant à une tierce personne, lorsqu'il élait nécessaire de vieillir de quelques années un officier trop jeune pour obtenir soit un grade supérieur, soit quelque grâce militaire déterminée.
''' La lettre de démission du duc de Croy est conservée aux Archives nationales (C, 33, dos. 289). Le duc de Croy avait d'abord été connu sous le nom de prince de Solre. 11 était entré au service comme mousquetaire le 3o mars 1757; il fut nommé, le 16 août 1767, mestre de camp de Royal- Normandie-cavalerie, duc héréditaire en 1773, brigadier le 1" mars 1780, maréchal de camp le 1" janvier 178A et gouverneur de Condé le 3i mars 178a. On trouve à son dossier les notes suivantes :
rfTrès appliqué à son métier, bon colonel, honnête. 11 a fait les campagnes de 1760 et 1761 en Allemagne comme aide de camp de son père.n (Arch. adm. de la Guerre.)
<2' tr Avait comme lui [son frère n°3a8 ci-après] le, titre de grand bailli d'épée. n (Dict. des pari., t. II, p. 228.) Crussol était bailli de Saint-Jean de Jérusalem et non bailli d'épée. Les grands baillis et sénéchaux d'épée n'avaient pas coutume' de joindre cette qualité à leur nom en signant, comme on le fait des titres nobiliaires. — Le bailli de Crussol était le deuxième fils de Pierre Emmanuel de Crussol, de la branche- des marquis de Florensac.
<3> Les tr provisions de l'office de grand bailly d'épée do Bar-sur-Seine en faveur d'Emmanuel- Henri- Charles, baron de
réchal de camp, chevalier de Saint-Louis, de Notre-Dame du Mont- Carmel et de Saint-Lazare de Jérusalem, gouverneur-châtelain de la grosse tour de Laon, grand bailli d'épée au bailliage et siège royal de la ville et comté de Bar-sur-Seine. — Adresses: Versailles, hôtel d'Aiguillon, rue de la Chancellerie; Paris, 1790 et 1791, rue Bassedu-Bempart-Saint-Honoré, 7. — Signature : le baron de Crussol. — Bessort : N. Bar-sur-Seine (B. s. s.).
329. Crussol [d'Uzès] (Anne-Emmanuel-François-Georges de), marquis d'Amboise et de Fors, lieutenant général des armées du roi, possesseur de fiefs en la paroisse de Fors, sénéchaussée de Niort (1). — Adresses : Versailles, rue Sainte-Elisabeth, 29, maison Dubuisson; Paris, 1790 et 1791, rue de Sèvres, 166, vis-à-vis des Incurables.
— Signature : Crussol d'Amboise. — Bessort : N. Poitiers (B. a. s.).
330. Culant (Alexandre-Louis, comte de), chevalier seigneur d'Anqueville (2), la Cantinolière et autres lieux, brigadier des armées du roi, chevalier de Saint-Louis, demeurant à Anqueville, près Chàteauneuf.
— Adresses : Versailles, rue de la Pompe, 7; Paris, 1790, rue des Capucins, chaussée d'Antin , hôtel de M. de Saint-Simon; 1791, chez M. Dumoulin, cul-de-sac Taitbout, 5. — Signature : le comte de Culant; alias : Culant. — Bessort : N. Angoulême (B. a. s.).
331. Curt (Louis de), chevalier, ancien commissaire du roi, demeurant à Paris, rue Saint-Augustin, 97. — Adresse : Paris, 1790 et 1791, rue Neuve-Saint-Augustin, 27. — Signature : de Curt. — Ressort : La Guadeloupe (B. s. s.). Admis le 22 septembre 1789 (3).
332. Cussy (Gabriel de), ancien directeur de la monnaie à Caen.
— Adresses : Versailles, avenue de Paris, ih; Paris, 1790, hôtel Dauphin, rue Notre-Dame-des-Victoires, 8; 1791, passage desPetits-
Crussol, maréchal de camp, chevalier de nos ordres royaux militaires et hospitaliers de N.-D. du Mont-Carmel et de Saint- Lazare de Jérusalem», portent la date du 21 décembre 1788 et furent enregistrées au Parlement le a 3 décembre. (Arch. nat. , XlB, 9083.)
O ttDe Crussol-d'Uzès-d'Amboise-d'Aubijoux, né le 3o mai 1726, appelé le marquis de Crussol d'Amboise. . . » (I.a Chcs-
naye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, t. VI, p. 63i.)
<2) tt Anqueville près Chàteauneuf. n (Liste des députés, Le 26/3o, in-12, Bibl. nal.) D'après la carte d'étal-major, commune de Saint-Même, Charente.
(*) De Curt avait été élu par le comité des colons de la Guadeloupe séant à Paris. (Voir ci-après, chap. m, la noie jointe à k dépulation de cette colonie.)
Ressort : T. G
aen
Pères, 5. — Signature : Gabriel de Cussy. (R. a. s.).
333. Custine (Adam-Philippe, comte de), maréchal de camp, inspecteur de cavalerie, gouverneur des forts et ville de Toulon, baron de la haronnie de Sarëck, seigneur de Saraltroff, Gontzviller, Biberkirich, Hartzviller, Scheckembreck et autres lieux (1), député électeur des bailliages réunis de Sarrebourg et de Phalsbourg. — Adresses : Versailles, rue de Noailles, 2; Paris, 1790 et 1791, hôtel de Modène, rue Jacob, 19. — Signature : Custine. — Ressort : N. Metz (ch.-l. d'arr.)
Cypières (De). — Voir Cipiep.es (De).
334. Dabadie (Jean-Melchior), capitaine du génie, demeurant à Castelnau. — Adresses : Versailles, Petite Place, 8; Paris, 1790 et 1791, rue du Bouloy, k 7, hôtel de Hollande. — Signature : Dabadie.
— Ressort : Suppléant, T. Pays des Quatre-V allées (R. s. s.). Il remplace, le 27 août 1789, de Ségur démissionnaire, n'ayant pas siégé.
335. Dabbaye (2) (Louis-Jacques), président au siège royal de Melle.
— Adresse : Versailles, avenue de Saint-Cloud, 54. — Signature : Dabbaye. — Ressort : T. Poitiers (R. a. s.). Démissionnaire, il fut remplacé par Cochon de Lapparent le 3 novembre 1789.
Dagdesseai. — Voir Aguesseac (D').
Damas (Archevêque de). — Voir Pierre de Bernis.
336. Damas d'Anlezy (Jean-Pierre, comte de), seigneur du comté d'Anlezy, Fleury-la-Tour, Ville-les-Anlezy, Tintury, Sassangy , Cersot et autres lieux, maréchal de camp. — [Ce député ne figure pas sur la liste de Versailles, Le 2 6/5 A (3).] — Signature : Damas d'Anlezy. —
(n Ces titres et qualités ont élé relevés au procès-verbal de l'assemblée de Lixbeim; au procès-verbal de l'assemblée de réunion de Metz, de Custine est seulement qualifié : «seigneur de Niderviller».
<-' On relève cette signature sur une adresse de Melle du i"mars 1790 : et Dabbaye, président et ex-député retiré pour cause de maladie». (Papiers de la Constituante, C, 110.)
(5) H ne figure même pas sur une liste d'adresses à Versailles, deslinée, semble-t-il, au service de la chambre de la noblesse, conservée aux Archives nationales (C, 29, dossier 9/12). — et On raconte que M. de Damas d'Anlezy, donnant sa démission, a écrit qu'il priait qu'on le tînt pour mort.» (Journal d'Adrien Duquesnoy, publié par M. Robert de Crèvecœur, Paris, 1896, t. I, p. 172.)
Ressort : N. Nevers (R. s. s.). Démissionnaire le 27 juin 1789, il fut remplacé par de Bonnay le 2 1 juillet suivant.
337. Damas [de Crux] (François de), doyen de l'église cathédrale de Saint-Cyr de Nevers, vicaire général à Nevers, abbé commendataire d'Elan (1'. — Adresse : Versailles, mai 1789, aux Ecuries du roi.
— Signature: Damas. — Ressort : C. Saint-Pierre-k-Moutier (R. a. s.). Démissionnaire le 3o juillet 1789, il fut remplacé par Lespinasse.
Dapch[er. — Voir Apchier (D').
338. Darche ('2) (Charles), demeurant à Marienbourg. — Adresses : Versailles , rue de la Paroisse-Notre-Dame, 54; Paris, 1789, rued'Angiviller, hôtel de Liancourt; 1791, au café de Foy, au Palais-Royal.
— Signature : C. Darche. — Ressort : T. Avesnes (R. a. s.). Il fut élu dans l'assemblée du ai mai 1789, en remplacement de Darche de Tromcourt, son frère, décédé le 27 avril.
339. Darnaddat(3) (Louis-Jean-Henry), conseiller au parlement de Navarre, seigneur de Cassaigne en Beyrie, député de la ville d'Orthez.
— Adresses : Versailles, rue Dauphine, 5; Paris, 1790, hôtel de Danemark, rue Jacob, 33; 1790", rue et chaussée d'Antin, 72; 1791, rue des Capucines, 25, chaussée d'Antin. — Signature: Darnaurlat; alias: D'Arnaudat. — Ressort : T. Béarn (Etats).
Darsac de Ternay. — Voir Ternay (De).
340. Daubert (Louis-Martin), juge royal de Villeneuve. — Adresses: Versailles, rue de Marly, 1; Paris, 1790 et 1791, rue de Richelieu, cour Sainl-Guillaume, hôtel du Béarn. — Signature : Daubert. — Ressort : T. Âgen (R. s. s.).
341. Dauchy (Luc-Jacques-Edouard), propriétaire-cultivateur à
(1! L'abbaye d'Elan, au diocèse de Reims ouvrages[comme maître de forges à Marien-
( actuellement canton de Fiize, Ardennes), bourg.
avait été donnée à l'abbé de Damas, en W «Je vous envoie quelques observations
1785. Son revenu était de 6,5oo livres. qui vous suffiront pour répondre avec succès
(La France ecclésiastique pour 17^9.) aux demandes absurdes des nobles Béarnois
M Ce député est désigné sous le nom de et Navarrois.n (Lettre de Darnaudat au
Darche* de Montplaisir dans une Liste de* Garde des sceaux, août 1789.) Ces intéres-
députés par bailliages et sénéchaussées con- santés Observations sont transcrites aux
servée manuscrite (Arcb. nat., C, 8a). Arcbives nationales (Bni, a5,p. 699 et"
Charles Darche est indiqué dans quelques suiv.).
Saint-Just-la-Rue-Prévost. — Adresses : Versailles, rue des Tournelles, A; Paris, 1790, chez M. G odefroy, cour du Manège; 1791 , rue Neuve- Saint-Augustin, i4. — Signature : Dauchy. — Ressort : T. Clermonten-Beauvoisis (R. s. s.).
342. Daude (Jean), avocat du roi au bailliage de Saint-Flour. — Adresses : Versailles, rue Mazière, 5; Paris, 1790 et 1790", rue Simon-le-Franc, 3; 1791, rue Simon-le-Franc, i3. — Signature: Daude. — Ressort : T. Saint-Flour (R. a. s.).
343. David (Lucien), curé de Lormaison. — Adresses : Versailles, rue des Bourdonnois, 36; Paris, 1790 et 1791, rue Françoise, 10.
— Signature : David. — Ressort : C. Beauvais (R. s. s.).
3^/i. Davin (Henri), chanoine du chapitre de Saint-Martin. — Adresses : Versailles, rue de Montboron, i3; Paris, 1790, rue de Valois, 79; 1791, rue des Moineaux, ko. — Signature : Davin. — Ressort : C. Marseille (R. s. s.).
345. Davost (1) (Jean-Charles), greffier du point d'honneur, cultivateur à Voulton. — Adresses: Versailles, rue Dauphine, 4; Paris, 1790 et 1791, rue du Bac, hôtel National, 10. — Signature : Davost.
— Ressort : T. Provins (R. a. s.).
346. Davodst (Dom François-Alexis), bénédictin, prieur claustral de l'abbaye de Saint-Ouen. — Adresses : Paris, 1790, abbaye de Saint- Germain; 1791, rue de l'Echelle-Saint-Honoré, 18. — Signature : Davoust. — Ressort : C. Rouen (R. a. s.).
347. Debourge ('2) (Augustin), négociant à Paris, garde de l'épicerie^. ■ — Adresses : Versailles, cul-de-sac des Gendarmes, 1 ; Paris,
!>' ((Homme de campagne très estimé, n (Grand bailli de Provins à Necker, 11 mars 1789.) Par dérision du 17 mars 1773, il fui accordé une pension d'anciennelé à Davost comme greffier du point d'honneur (Arch. nat. , Z1C, 187).
(2> Debourge ne faisait pas partie de l'assemblée des électeurs de Paris; des députés vont lui rendre compte de son élection; il exprime sa reconnaissance, et mais, quant à son acceptation, il a demandé quelques heures pour se déterminer, et la
permission d'en conférer avec son associé dans le commercer). Le même jour, ik mai 1789, il apporta son acceptation à l'assemblée. (Procès-verbal de l'Assemblée des électeurs.)
'3) Le bureau des gardes de l'épicerie, l'un des six corps des marchands de P.iris, se tenait rue de l'Aiguillerie, près Sainte- Opportune, tous les vendredis. — Debourge est indiqué à V Almanach royal de 1 7S9 comme demeurant rue Plâtrière- Saint-Eustache (p. ^76).
1790 et 1791, rue Aumaire, vis-à-vis Saint-Nicolas. — Signature : Debourge. — Ressort : T. Paris-ville (R. s. s.).
Decretot. — Voir Cretot (De).
348. Defay [Boutheroue] (François-Simon), négociant à Orléans.
— Adresses : Versailles, rue Saint-Pierre, 5; Paris, 1790 et 1791, hôtel des Milords, rue du Mail. — Signature : Defay. — Ressort : T. Orléans (R. a. s.).
349. Defermon [des Chapelières] (Jacques-Joseph), procureur au parlement, demeurant à Rennes, commissaire des Etats de Bretagne.
— Adresses : Versailles, rue Saint-Honoré, 21 ; Paris, 1790 et 1791, rue Saint-Nicaise, 39. — Signature : Defermon. — Ressort: T. Rennes
350. Defrance (Pierre-Simon), avocat en parlement, demeurant à Privas. — Adresses : Versailles, rue de Clagny, 4; Paris, 1790 et 1791, rue des Boucheries-Saint-Honoré, hôtel de la Providence. — Signature : Defrance. — Ressort : T. Villeneuve-de-Berg (R. s. s.).
Degrange. — Voir Bernigaud de Grange.
Deist de Boetidoox. — Voir Le Deist.
Delarat. — Voir Labat (De).
Delaborde de Mereville. — Voir Laborde.
351. Delacour (Nicolas-Pierre-Antoine), laboureur, fermier de la seigneurie à Ableiges. — Adresses : Versailles, rue de la Paroisse, 27; Paris, 1790 et 1791, chez M. de la Cour, épicier ai coin de la rue Coquillière. — Signature : Delacour. — Ressort : T. Senlis (R. a. s.).
352. Delacour d'Ambésiedx (Charles-Claude), avocat à Romans. — Adresses : Versailles, rue du Bel-Air, 7; Paris, 1790, rue Coquillière, chez M. Lacour, épicier; 1791, rue Richelieu , hôtel des Etats généraux. — Signature : Delacour (TAmhésicux. — Ressort : T. Dauphmé
(États).
353. Delaforge (Jean-Michel-Marguerite), avocat en parlement exerçant en la justice de Châteaudun. — Adresses : Versailles, rue d'Anjou, 29; Paris, 1790, aux Ecuries d'Orléans, rue de Chartres;
1791, rue Saint-Honoré, 42 3. — Signature : Delaforge. — Ressort: T. Blois (R. a. s.).
354. Delage (Jean-Raptisle), curé de Saint-Chrisloly en Rlayois.
— Adresses : Versailles, boulevard de la Reine, ih ; Paris, 1790 et 1791, rue d'Argenteuil , 2 4. — Signature : Delage. — Ressort : C. Bordeaux (R. s. s.).
355. Delahaye de Launay (1) (Jean-Pierre-Guillaume), «entrepreneur de manufactures» à Montmirail, près La Fcrté-Rernard. — Adresses : Versailles, rue de Noailles, 1 ; Paris, 1790 et 1791, porte Saint-Denis, passage du Bois de Boulogne. — Signature : Delahaye de Launay. — Ressort : T. Orléans (R. a. s.).
Delalande. — Voir Lalande (De).
356. Delambre (Charles-Guislain), fermier à Boiry-Notre-Dame.
— Adresses : Versailles, rue du Hasard, à; Paris, 1790 et 1791, hôtel de Berlin, rue Saint-Guillaume, 6, faubourg Saint-Germain.
— Signature : C. G. Delambre. — Ressort : T. Cambrai (R. s. s.).
357. Delandine (Antoine-François), bibliothécaire de l'académie de Lyon, avocat, demeurant à Lyon, à l'Hôtel de Ville. — Adresses : Versailles, rue de l'Orangerie, 17; Paris, 1790 et 1791, rue Caumartin, 5. — Signature : Delandine. — Ressort : T. Montbrison (R. a. s.).
358. Delarevelliere Delépeaux'2' (Louis-Marie), bourgeois à Angers, avocat au parlement de Paris. — Adresses : Versailles, rue de la Paroisse-Notre-Dame, 66; Paris, 1790 et 1791, rue des Orties- Saint-Roch, hôtel de Picardie. ■ — - Signature: L. M. Delarevelliere Delépeaux; alias : L. M. Delêpeaux. — Ressort : T. Angers (R. a. s.).
''' La Table du procès-verbal de la Constituante indique à tort Delahaye de Launay comme député rtdes communes de Maineet-Loire», et relève de plus, méprise singulière, que c'est par erreur que le procèsverbal le porte comme député d'Orléans.
Ce député ne figure au procès-verbal de son élection que sous le nom de : Delahaye de Montmirail.
(2> «Le troisième [député] est M. Reveillère de l'épau, âgé d'environ 33 ans, d'une
santé extrêmement faible, mais rempli d'esprit; le plus parfait honnête homme, mais un peu faible dans ses idées et préoccupé du grand système d'égalité entre tous les hommes, n (Milscent, lieutenant général d'Angers à Barentin, 2a mars 1789.) — L'Epaud est un hameau situé entre Montaigu et Treize-Septiers, dépendant de cette dernière commune. Le père de la Revellière avait été, pendant 3o ans, maire de Montaigu (Vendée).