In Foges. Viertelj.f. prakt. Heitk. Bd. XX. Hf
tures et ferme en cul-de-sac la portion inférieure- la partm supérieure de l'S est alors attirée par la Vo e permeale a travers la cloison rectovaginale ou recto vesicale dédoublée; il la fixe, pour terminer à la paro, antérieure du rectum, près du sphincter. Les ureteres se trouvent de la sorte implantés dans le culde-sac que forme la partie supérieure du rectum.
Lmm Boan .a construit un grand modèle de son bouton anastomotique, bouton sur lequel on peut lier
e ngone pour le fixer au rectum ; ce procédé n’a pas ete appliqué ,à l’homme.
Les recherches expérimentales sur le procédé de Maydl ont ete très peu nombreuses jusqu’ici.
Morestin (1), en 1892, avant que Maydl ait publié son procédé avait déjà implanté dans, le rectum les uretères entourés d’une collerette de tissu vésical; les deux chiens ainsi traités moururent de péritonite.
Pi sam (2), en 1896, fit deux expériences sur le procédé de Maydl ; elles eurent de fâcheux résultats : un des chiens mourut à la soixante-deuxième heure, de colla p s us avec étranglement interne de l’intestin; la greffe tenait, reins et uretères étaient normaux. L’autre chien mourut de péritonite par suite de l’ouverture de la plaie opératoire. L’écoulement des urines était bien établi, les uretères n’étaient pas dilatés.
Pressât a essayé, sur des chiens, un procédé dérivé de ceux de Maydl et de Krynski. Les couches musculoséreuses de l’intestin sont incisées en T ou en H; on obtient ainsi deux lambeaux que l’on rabat au-dessus
de la suture mucomuqueuse qui fixe le trigone vésical au ,rectum.
Un chien opéré par ce procédé mourut d’hé-