‹ Recueil de leçons de choses [microforme]Chapitre 13 sur 101 · ER · texte numérisé non relu

ER

evant vous ce À ue ce soit moi

rages en bois, | êtres, et quel. |

rtisan que le

ait d'ordinaire

ction, que le

et la varlope, s à Main.

le planche noire, |

au noir est une

| a employée pour faire le tableau noir ?

Let d'une querre pour tr à les bords,

UE M.-—Qu'est-ce qui distingue l’ébéniste du menuisier ? E.—L'ébéniste fait les meubles de luxe, ceux dans

la confection desquels entrent les bois précieux, tels que l’ébène, l’acajou, le palissandre, le noyer, etc., que l'on polit toujours avec soin ?

M.-— Pourriez-vous me dire quelle espèce de bois on

Routes Eh bien, pour faire les tableaux noirs, on emploie ordinairement des planches de pin blanc, qui ont été sciées à la scierie.

—Dites-moi de quels outils le m pour confectionner le tableau ?

E.— D'abord d’une scte pour cou ensuite d’une varlope et d'un et les unir.

enuisier s’est servi

per les planches, et rabot pour les dresser

M.—C'est juste: mais il s’est servi outil en fer, nommé sergent, pour ser après les avoir collées :

Maillet, pour frapper su

aussi d’un grand rer les planches d’un marteau en bois, appelé r les planches en les assemblant, acer les angles avant de raboter

— Voilà le tableau fait; mais il n’est pas encore

Hnoïr. Qui lui a donné cette couleur ?

E,—- C’est le peintre, monsieur, M. — Qu'est-ce qu'un peintre ?

: E--C'est un ouvrier qui met des objets en-couleur.

‘M.--Le menuisier a. donc été aidé dans son. travail

réclament-ils pas l’aide de quel ues autres ouvriers quel P queiq q

dl fin dsain xs . cordes, et le oz

par un peintre. Celui-ci a poncé le tableau avec une pierre nommée Pierre-ponce, pour l’unir davantage ;

puis l’a enduit de deux ou trois couches de couleur noire et d’un vernis.

— Le tableau noir n’était pas encore à la place où il! est. Comment l’a.t-on fixé au mur ?

E.—-A l’aide de crampons ou de pattes de fer,

M.— Qui a fait ces crampons où ces pattes ?

E.— C'est le forgeron.

M.— Voilà donc un troisième ouvrier qu

1 intervient dans le travail.

Tous les tableaux noirs ne sont pas att On Les pose quelquefois sur des chevulets, ce qui leur À donne une position oblique souvent incommode. La Maui meilleure disposition des tableaux noirs est celle que l'on obtient en les laissant glisser dans les rainures de deux montants, à l’aide de deux cordes, de deux poulies et de deux contre-poids, placés dans l’intérieur des montants. Par ce moyen, les tableaux s'élèvent et

s'abaissent à volonté pour être à portée du maître et des élèves les plus petits.

achés au mur. M

Les tableux disposés de cette dernière manière ne la cl

ceux que nous avons nommés tantôt ?

E.—Oui, monsieur, il faut le cordier pour faire les M

FE j97%euT pour mouier et fondre les poids,

M.— Pourquoi a-t-on d largeur que de hauteur ?

E.— Pour qu'on ait

avait eu trop d’étendue

à la place où il s'élever ou s’ab

bleau avec une unir davantage ; hes de couleur

onné au tableau noir plus de

plus d'espace à sa portée, S'il en haut ou en bas, il aurait fallu aisser pour y écrire ; ce qui eût été

gênant, les de fer, M.— Dites à quoi sert le tableau noir ? attes ? ; E.—Il sert au maître à donne

r les lecons de calligraangue, de géographie, et nous avons besoin,

[phie, de dessein, de calcul, del Migénéralement toutes celles dont

ù MI est inutile que ie vous demande avec quoi on écrit sur les tableaux noirs. Vous le savez tous.

qui intervient

tachés au mur. DS I] sera plus intéres

ls, ce qui leur Mique l’un de vous fass commode, La Maui vient d’être dit.

s est celle que

ns les rainures

sant et beaucoup plus instructif e maintenant le résumé de tout ce

mn

NEUVIÈME LEÇON rdes, de deux

lans l’intérieur sl

ux s'élèvent et LE LIVRE

a maître et desk

| Le maître tenant à1l re manière ne Mila classe :

S ouvriers que

a main un livre, demande à toute

—Comment appelez-vous cat objet ?

E.—Un livre,

pour faire les M. Quelle forme a-t-i] ?

lre les poids, Personne ne répond,

M.—Cherchez autour de vous d'autres objets qui ont la même forme que ce livre.

E.—Une ardoise, la porte, le tableau noir, une feuille

de papier, un cahier,

M.—Cela suffit: je vais écrire et vous tâcherez de retenir le mot qui exprime cette forme. (Le maître écrit et fait prononcer bien distinctement le mot reclangulaïre (1). Maintenant dites-moi la forme de ce livré.

E.— Avec empressement, Ce livre est de forme rectangulaire (2),

M.—Nommez les parties du livre, (Faites-les montrer.)

E.— Le dos, la tranche, le couvert.

M.—I1 y en a encore d’autres que vous nommerez plus tard. De quoi se compose le livre ?

E.— Le livre se compose de feuilles reliées ensemble,

(1) Faites sur le tableau noir un carré et un rectangle, faisant observer que le premier a tous ses côtés égaux, tandis que le second est plus long que large. Si les élèves sont assez avancés pour vous comprendre, dites-leur ce que c’est qu’un angle, et faites-leur voir la différence entre un angle droit, un angle aigu et un angle obtu ; si. non, prenez d’autres moyens plus faciles pour arriver au même but. IT est aussi d’une grande importance, dans les leçons de choses comme dans toutes les autres leçons, de corriger toutes les fautes de prononciation, de n’en pas laisser passer une seule,

(2) Afin de faire retenir ce mot relativement difficile. pour des enfants, et la forme rectangnlaire, faites répéter plusieurs fois la même réponse, en remplaçant le mot livre par les mots ardoise, porie, tableau, etc, .

objets qui ont

ir, une feuille

s tâcherez de

e maître écrit 10t rectanguie de ce livré,

de forme rec-

aites-les mon-

us nommerez

ées ensemble.

ectangle, faisant IS que le second ancés pour vous iites-leur voir la angle obtu ; sier au même but, cons de choses tes les fiutes de

ifficile pour des ars fois la même S &rdoise, porie,

[nombre d'exemplaires voulu.

: M.—Quel nom donne-t-on à celui qui fait un livre ? Pas de réponse,

M.—On donne à celui qui fait un livre, le nom d'auteur.

—L'auteur de ce livre l’a-t-il fait tel que vous le oyez ?

Pas de réponse,

M.—Non, mes enfants, il l’a d’abord éavit à la main sur des feuilles de papier. Alors, on disait que le livre

BCtait en nanuscrit.

.— Pourquoi le désignait-on par ce mot, Joseph ?

Joseph.—Parce. qu'il était écrit à la main, je suppose.

M.—C'est cela. L'auteur a ensuite porté son livre à l'imprimeur, et celui-ci l’a remis, pièce par pièce, à ses ouvriers compositeurs, qui, après un travail long et

Fennuyeux, ont reproduit chaque mot contenu dans les

feuillets par des caractères d'imprimerie,

Il à encore fallu plusieurs autres opérations avant de le mettre sous presse : 1° corrections des épreuves, 2° mise en pages, 3° mise en forme, ete. Les formes ont

D été ensuite passées au pressier, qui, au moyen d’une

presse, soit à la main, soit à la vapeur, en a imprimé le L'impression finie, on disait alors que le livre était en feuilles. Ces feuilles

D ont été portées au relieur, qui a plié celles de chaque p forme séparément, les a cousues d'après leurs numéros, a posé les gardes, coupé la tranche, posé le couvert,

cos A

mis le livre en prêt à être livré au libraire pour être vendu (3). — Maintenant dites-moi un livre broché, un livre ca E.— Un livre broché n’ ordinairement côloriée et

rlonné et un livre relié ?

à qu’une couverture de papier, imprimée, Le livre cartonné à une couv Päpier, et le dos fortifié par de la toile, | Le livre relié a le carton recouvert de le dos, et a les feuilles rognées,

M.—Quelle esp les livres ?

erture de carton et de

E.— La peau de veau ou la peau de mouton, M.—C'est exact; mais on emploie aussi la basane, le parchemin, où le Maroquin (cuir de bouc où de

chèvre) et le chagrin (cuir grenu, fait ordinairement de peau de mulet ou d'âne).

Ces différentes ticulière. | —Qu'appelle-t-on demi-reliure ?

E.— C’est celle que l’on obtient en r'émployant de la peau que pour le dos et les angles ; le reste est en papier ou en toile.

peaux subissent une Préparation par-

avantage les con duire dans.un atelier d'imprimerie — Voir, Pour de nouveaux détails, à.ia fin de ce volume, la leçon intitulée

presse ; et, lorsqu'il a été sec, il était

la différence qu'il y.a entre Î

peau, ainsi que À

èce de pean emploie-t-on pour relier |

été sec, il était ndu (3). | qu'il ya entre Mi 1 livre relié 2

rture de papier,

de carton et de

peau, ainsi que |

On pour relier

uton.

si la basane, | : bouc où de nairement de

paration per-

iloyant de la à

te est en pa-

raphie, Silon À ant les élèves;

intage les con- Iveaux détails, in lustrielle,

ee un

M.—Combien lextérieur d’un livre présente-t-il de faces ?

Répétez celles que vous avez déjà mentionnés, et nommez les autres.

E.—Six, les plats, le dos, puis la tranche, qui comprend les trois autres faces, nommées séparément la tête, la gouttière, et la queue. à

M.—Que fait-on pour les reliures riches ?

E.— Les plats sont ornés de filets, de dessins gauffrés ou imprimés dans la peau ; le dos est divisé par des filets ou des nerfs, et a le titre et des ornements dorés ; la tranche est coloriée, jaspée, ou dorée,

M.—Qu' ::.0 que l’on ajoute souvent à la reliure des beaux uvres de prières ?

E.—Des agrdfes en métal, ou fermoirs.

M.—La grandeur d’un livre s'appelle format, Le. format prend différents noms, selon que la feuille de papier est pliée en deux, quatre, huit, douze, seize, etc. Le plus petit format est l’ên-trente-deux.

M.—Que trouve-t-on à la première page d’un livre ?

E.—Le titre,

M.—Non, c'est le faux-titre. Le titre ne vient qu’à la troisième page,

—Que contient le titre ?

E.—I1 contient le nom du livre, celui de l’auteur, le numéro de l'édition, le lieu où le livre a été imprimé, le nom de l’imprimeur et le millésime.

M.—Que remarque-t-on au haut de chaque page ?

E.— On remarque au haut de chaque page un chiffre qui en indique le numéro.

M.-—Quels sont les chiffres à dr gauche ?

E. — Les chiffres à droite sont i à gauches sont pairs.

oïte, et ceux à

mpairs et les chiffres

M.— Comment se nomme le côté droit et le côté : gauche d’une page.

E.— Le côté droit se nomme recto, et le côté

gauche “verso,

M.— A quoi servent les livres ?

E.—Les livres servent à nous instruire.

M.—Oui, mes enfants, mais sachez qu'il y a de : bons et de mauvais livres ; qu’il faut rechercher les pre- | miers avec empressement, parce qu’ils nous instruisent, Sn et nous apprennent à suivre le sentier du devoir: mais rappelez-vous aussi que les seconds sont des poisons E dangereux qui peuvent nous perdre à tout jamais, |

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