‹ Recueil de leçons de choses [microforme]Chapitre 96 sur 101 · LIES MACHINES · texte numérisé non relu

LIES MACHINES

M.—Le cheval, dont nous avons parlé dans une précédente leçon, est plus fort que l’homme; cependant l'homme, guidé par l'intelligence que Dieu lui a donnée, et aidé des engins mécaniques qu’il a lui-même inve:.tés, | peut facilement soulever des fardeaux que le ci val, ji avec toute sa force, ne parvit.drait pas à faire mouvoir. Û

‘Le plus simple ét le plus cès engins est'le levier.

fréquemment employé de

—Qui d’entre vous pourrait me dire ce que c’est ?

E.—Le levier est une barre de fer ou de bois, presque toujours ‘ämiñcie aux déux bouts; que l’on emploie pour Mouvoir ou soulever des fardeaur, tels que les grosses 1 | pierres, les poutres, les gros m;rceaux de fer. À

M.—Quand on veut faire mouvoir un pesant fardeau, comment s'y prend-on avec un levier ?

E.—On introduit d’abord un bout de levier sous le fardeau ; ensuite on fait reposer le levier sur un caillou ou un morceau de bois qu’on rapproche le plus possible de l'obstacle à vaincre; puis on appuie de toutes ses forces sur l’autre bout du levier, et l’on parvient ainsi à soulever le fardeau.

M.—Le caillou ou le morceau de bois que l’on met sous le levier s'appelle point d'appui. Il partage le levier en-deux bras, à l'extrémité desquels se trouvent d’un côté la force ou la puissance, et de l’autre la résistance.

Les ciseaux à découper les étoffes, les tenailles des forgerons ne sont que des applications dé cette espèce de levier, appelée levier du premier genre, parce que le point d'appui est entre la force et la résistance.

—Citez-moi quelques autres applications du levier du premier genre.

E.—Les pinces, le timon qui dirige le gouvernail d’un navire, la plupart des instruments de pesage, tels que la balance, la romaine, la bascule, puis la manivelle d’un moulin à café, d’une roue, la brimbale d’une pompe.

M.—C'est très bien,

—Dans une brouette, où est appliquée la force ?

E.—Dans une brouette, la force est appliquée à la partie des brancards que l’on tient en mains,

M.—Où se trouve le point d'appui ?

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nailles des espèce de ce que le

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rce ?

quée à la

et la résistance ?

E.— Dans l'axe de la roue,

M.—Et la résistance à vaincre ou le fardeau À trans. porter ?

* E.—Sur la brouette.

M.—C'est-à-dire entre Ja force et le point d'appui, Ici ce n’est pas, comme dans le levier du premier genre le point d'appui qui se trouve entre les deux autres points, mais bien la résistance ou le fardeau, La brouette es une application d’un levier du deuxième genre.

—Nommez-en quelques autres,

E.— Le casse-noîsettes, les brancards des tombereaux et des charrettes, le Porte-plume quand on écrit.

— Dans les pincettes, dont on se sert si souvent pour toucher au feu, où se trouvent la force, le point d'appui

E.—La force est dans la main qui agit et s'applique à peu près au bout des branches ; le point d'appui se trouve dans la vis qui tient les branchés réunies, et la résistance, dans l'objet que l’on veut saisir, |

M.— Ici, au lieu du point d’appui ou de la résistance, c'est la force ou puissance qui se trouve entre les deux autres points, Voilà un exemple d’unc nouvelle espèce de levier, appelée levier du troisième genre.

— Donnez-en quelques autres exemples,

E.— On en trouve dans la pédale d'un rouet, d’un tour, d'une machine à coudre,

M.—1] y a encore d’autres machines qui ne portent pas le nom de leviers, et qui cependant en sont de véritables. Parce que dans tout fardeau à mouvoir, on rencontre toujours les trois éléments du levier : la résistance, le point d'appui, la puissance. Plusieurs de ces machines sont très puissantes, parce, qu’on, y. décompose. les forces.

— Pouvez-vous en nommer quelques-unes ? :

E:—Oui, M, le treuil, le cabestan, la chèvre, les poulies, les moitié M.—A quoi sert le treuil ?.

E:—A élever des fardeaux, comme, par exemple, la terre quand on creuée des puits.

M.-— Cette machine, très facile à construire, se compose d’un.cylindre de bois, qui se termine à chaque bout par un tourillon que supporte un coussinet fixe, et ce cylindre, autour duquel s’enroule une corde, est mis en mouvement au moyen d’une manivelle, ;

— Le cabestan'diffère-il beaucoup du treuil ?

“E.— Non, M. le cabestan n’est qu’un treuil vertical.

M.—L'arbre ou cylindre, muni aussi de tourillons, est. maintenu par un bafi en charpente, et se meut au

moyen de quatre leviers que les ouvriers poussent pour

faire tourner le cylindre, — À quoi sert le cabestan ?

E. —Il sert à tirer les pesants fardeaux, qu’on place le plus souvent sur des TOUIeQUE, et.apssi à les élever,

le, portent nt de vé- Avoir, on : la résissieurs de y. décom-

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M.—Le cabestan est une machine capable de vaincre une resistance considérable à l’aide d’une force relative. ment faible. IL est souvent employé dans les grands travaux ; mais il l’est surtout À bord des navires pour lever les ancres et hisser les voiles.

— À quoi sert la chèvre ?

E.—La chèvre sert à élever les pierres et les poutres dans les travaux de construction et généralement tous les fardeaux que l’on veut, faire arriver à une certaine hauteur,

M.—Ia chèvre se compose ordinairement de deux bras ou montants, réunis par des traverses ou entretoises portant au haut uue poulie et au bas un treuil, que l'on fait tourner À l’aide de leviers. On soutient la chèvre et on l'incline . :lonté au moyem de cables ou haubans. que l’on attache solidement à des pieux chassés

obliquement dans le sol,

En voilà assez, mes eufants, pour vous faire comprendre le rôle important que jouent les machines dans tous les grands travaux, Quand vous voyez construire de grandes maisons, des édifices ; quand vous voyez élever des fardeaux, soulever les corps les plus pesants, arrêtez-vous, examinez les ouvriers qui travaillent, et vous vous rendez compte de l'utilité des. machines, Non seulement vous verrez fonctionner celles dont nous aVONs

parlé, mäis vous apprendrez.encore à connaître. les mou Îles, le. cric, la grue, dont la puissance n'échappers, pas

à votre attention, si vous êtes animés du désir de vous instruire,

vas

un

SOIXANTE-NEUVIÈME LEÇON pou a L LE THERMOMETRE fer -

Durs 1 tion:

M.—Lorsqu'on fait bouillir du lait, que se passe-t-il préc si on le laisse trop longtemps sur le feu ? M E.—Le lait monte, se gonfle, et finit par déborder du dilat: vase qui le contient. E.

: M.— Pourquoi cela ? la bé E.— Parce que la chaleur dilate le lait, en augmente parce considérablement le volume, au point qu’il s'échappe du M vase, raq

M.—C'est done la chaleur qui produit cet effet ? En E est-il de même avec d’autres liquides, l'eau, le bouillon té par exemple ? __ . raqu E.— Oui, tous les liquides augmentent de volume par à raire,

l'effet de la chaleur.

M.—Si l’on mettait sur le feu une bouteille, un cru- M chon, ou même un vase en fer complètement rempli à dé d’eau et bien bouché, le liquide ne trouvant plus de place E.-

pour se dilater, pourrait-il encore angmenter de volume

de vous

asse-t-il rder du igmente appe du

et ? En bouillon

ime par

un crurempli le place olume ?

E.—Le liquide ferait sauter le bouchon ou éclater le Vase, quelque solide qu’il fût.

M.— I] est done dangereux de chauffer de l'eau dans Un Vase trop bien fermé ?

E, — Oui, M. parce que le vase en faisant explosion Pourrait tuer quelqu'un.

M.— Croyez-vous que la chaleur dilate les solides, le fer” + exemple ?

æ—La chaleur dilate tous les corps, à peu d'excep-

tions près, Nous l'avons vu, d'ailleurs dans la leçon précédente,

M.—Comment Pourriez-vous prouver que la chaleur dilate le fer ?- ,

E.—I] arrive souvent qu’on ne peut ouvrir ou fermer la porte du ‘poêle, ôter le rond ou le gril d’une Cuisinière, parce que le feu à fait gonfler le fer,

M.— Pourquoi la tôle d’un foyer fait-elle entendre des S'aquements répétés quand 6n y allume le feu ?

E.— Parce que le fer se dilate par-la chaleur, et que ses parties, en se séparant brusquement, produisent des Craquements, qui se répètent aussi, par ]

à raison contraire, quand la tôle se refroidit,

M.—Que font les forgerons pour me

ttre les bandages aux roues et pour cercler les moyeux ? .

E—Ils font rougir les. oañdages et les cercles, afin

glisse facilement .

que ie fer, se dilatant par la chaleur,

sut la roue etlembyeu, qüirsetrouvent étroiternerit-settés quand le fer refroidit, |

M.—Oh voit souvént'que des marches d'escalier ‘en pierres, réunies par des ancres de fer, se cassent à l’endroit même où elles sont ancrées. Pourquoi cela ?

E.— Parce que les ancres en fer se dilatent par la chaleur de l'été, se contractent par les grands froids de lhiver, et la pierre ne cède qu’en se cassant.

M.—L'état de chaleur et de froid de l'air ou d’un corps quelconque porte le nom de température. : Ainsi, quand on dit que la température de l'air s'élève ou s’abaisse, c'est qué l'air devient plus chaud ou plus froid,

—Les gaz se dilatent-ils aussi ?

E—Ils se dilatent encore bien plus que-kes liquides et les solides.

M.—On a constaté, en ‘effet, que les; gaz : élastiques produits.parla poudre, pendant la combustion, acquièrent un volume égal à 4000 fois celui de la poudre, De là léur force extraordinaire, qui leur fait chasser les boulets de canon à plus d’une lieue de distance.

—Qui de vous a déjà vu du mercure ?

E.—Moi, monsieur, il.y en a dans-les-tübes‘en vetre des baromitres. :

M.—Le mercure est un-métal blanc, qui-présente tine

particularité bien remarquable : liquide à la température

ordi un 1 C:

cons!

phys

ou le ralu M.

tube d’un inféri lindre L O:

s'élev quent cend.

E.degré:

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ilier ‘en ; à l’en-

la chade l'hi-

u d'un ‘Aiïnsi, ève ou u plus

iquides stiques uièrent

De là boulets

1 vétre

te ne räture

ordinaire, il se dilate comme les li

un métal.

C’est cette particularité qui fait qu'on l’emploie pour Construire des thermomètres, et autres instraments de

physique.

— Qu'est-ce qu’un thermomètre ?

E.— C’est un instrument qui sert à mesurer la chaleur ou le froid, autrement dit : les variations d

rature.

M.—Cet instrument se CCinpose essentiellement d’un tube de verre en partie remplie de mercure. Le tube est d’un diamètre très petit, mais présente À so inférieure un renflement en forme d

lindre.

Lorsque la température du lieu où il est placé vient à s'élever, le mercure augmente

quent s'élève dans le tube.

cend...….. ?

E.—Par une échelle de divisions égales nommées

degrés.

M.—T y a trois échelles de divisi Réaumur et Fahrenheit.

Dans les deux premières, le point de départ est 0, ou la température de la glace fondante, Dans l'échelle centigrade, le point le plus élevé est 100, dans celle de Réaumer 80, ou ia température de l’eau bouillante, Le point fixe supérieur de l'échelle de: Fahrenheït corres-

quides, bien qu'il soit

e boule ou de cy-

de volume, et par consé- La colonne de mercure dés-

on : Centigrade,

pond aussi à la température de l’eau bouillante, mais le zéro correspond au degré de froid que l’on obtient en mélangeant des poids égaux de sel ammoniac avec de la neige: l’intervalle des deux points est divisé en 212, Le thermomètre Fahrenheit dans la glace fondante mar. que 32°, 100° c. équivalent en degrés F. à 212-32, ou 180°, 1° F. vaut $ de degré c. et 1° c. vaut£F.

—De quel thermomètre se sert-on en ce pays ?

E.—C’est du thermomètre Fahrenheit,

M.—Oui, mais la plupart de ces instruments ont une échelle de chaque côté du tube. L'une marque les degrés centigrades, et l’autre, les degrés Fahrenheit,

—À combien de degrés s'élève le thermomètre pendant les plus grandes chaleurs de l'été, et à quel degré descend-il pendant les plus grands froids de l'hiver ?

Vous l’ignorez ?........,

Au Canada, la plus haute température à l'ombre atteint 92° F. et le plus grand froid 32° F. Donc 92 degrés de chaleur et 32 degrés de froid peuvent être regardés comme les limites extrêmes de la.température de notre pays. . :

Dar ment pales | de ces jours <

J'ai

‘en vot ‘d'un n ‘mer et ‘‘Pou vais d’ ‘suivan structi

, mais le

it en mérec de la LA en 212. RSS nte mar- NT EE 932, ou 8 ? 4 SOIXANTE-DIXIÈME LEÇON À ont une 4 ji rque les : — 1 rent, LE NAVIRK , tre pen- fi el degré as L iver ? Dans les récits de voyages en mer, on trouve fréquem- | ment employées les dénominations données aux princi- ji) l’ombre pales parties d’un navire, * Si on les ignore, la lecture Lil Donc 92 de ces récits, quelque attachante qu'elle soit, perd ton. ji être re- jours de son charme et de son intérêt, ‘qu ature de Li

J'ai donc pensé; mes enfants, que je vous serais utile ‘en vous donnant une leçon sur les différentes parties d'un navire et'sur: les termes ‘employés pour les dénommer et les distinguer.

‘Pour rendre:cette leçon aussi: facile que “possible, - je vais d’abord dessiner un navire sur le tableau noir;:en ‘suivant à peu près l’ordre qu’on apporte dans sa.construction,

Voyez cette grande ligne, légèrement courbe, qui forme la partie la plus basse d’un bâtiment de mer.

— Quel nom donne-t-on à la pièce qu’elle représente ?

E.—C'est la quille du navire, monsieur.

M.—En effet ! Cette ligne se relève à chacune de ses extrémités pour former obliquement, à l'avant, la pièce que l’on nomme étrave, et presque perpendiculairement, à l'arrière, une autre pièce plus forte, nommée éfambot.

— Qu'est-ce que l’on attache à l’étambot pour diriger le navire ?

E.— C’est le gouvernail.

M.—A l'aide de quoi le fait-on tourner ?

E.—A l’aide du timon.

M.—C'est bien! De chaque côté de :la quille sont fixées à angles droits, des pièces de charpante courbées, nommées couples, qui dessinent la forme du navire et en composent la carcasse.

Sur cette carcässe sont adaptées, en dedans comme au dehors des planches solides et bien jointes, appelées bordages ; puis un revêtement d’autres planches plus minces ou de feuilles de cuivre, qui forment le aoublage.

Voilà la coque du navire faite. S’enfoncera.t-elle tout entière dans l’eau quänd le navire sera lancé et chargé ?

E.—Non, monsieur, il en restera une partie hors de l'eau.

le navir E.— M.— bout à 1 antérieu d'avant, navires ( étages d’ —Con Dar M.—<( les puits les soute,

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d’aménag les vivres Com E.+ Pa navire, M.—C ne serven

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M.-La partie dans l’eau sera la carène.; l’autre, le hors-d'œuvre, et la démarcation des deux parties, la ligne de flottaison.

—Que mettra-t-on par-dessus la coque pour couvrir le navire, pour lui servir de toit ?

E.— Un plancher, appelé pont.

M.—Appelé aussi tillac. On peut s’y promener d’un bout à l’autre. Dans les navires de guerre, la partie antérieure du grand pont se nomme quelquefois gaillurd d'avant, et l'autre, gaillard d'arrière. Tous les grands

navires ont plusieurs ponts qui les divisent comme les étages d’une maison.

— Comment nomme-t-on la partie la plus basse ?

E.—Ia cale.

M.— Qui est divisée en plusieurs magasins, tels que les puits aux boulets, la fosse aux cables ou cordages, les soutes aux poudres, au charbon, aux voiles, @&c.

j Au-dessous du tillac et par conséquent au-dessus de la SN cale, se trouvent les cabines, les cuisines, d'autres pièces d'aménagement, et la cambuse, où l’on pèse et distribue les vivres. :

— Comment l'entre-pont est-il éclairé ?

E. — Par des ouvertures pratiquées dans les flancs: du navire, |

M.—Ces ouvertures portent le nom de hulots, si elles ne servent qu'à éclairer, et celui de sabords, si elles sont

LA £aitna Man se se

fais pour GOnnEr passage à la gueule des canons.

ES

—Comment communijue-t-on d’un pont à l’autre ?

M.— C'est cela,

La partie de l'avant d’un navire, qui est ordinâirement surmontée d’une poupée, se nomme la proue ; elle pré-

E.— Par des ouvertures appelées écoutilles,

sente la partie saillante, qui est la guibre, entourée d’une

espèce de galerie, qu'on nomme pouluine.

— Qu'est-ce que la poupe d’un navire ?

E.— C'est la partie de l'arrière, celle qui est opposée

à la proue.

M.—Que signifient les mots babord et tribo

sont si souvent eployés par les marins ?

E.— Babord désigne le côté

rd, qui

gauche d’un navire, quand

on se place à la poupe, et tribord, le côté droit. M.—La place la plus favorable pour embrasser d’un

coup d'œil l'étendue du pont, est une partie élevé

e, en-

tourée d’une balustrade, qui se trouve tout à fait à l'arrière du navire, On la nomme dunette. C’est là que

se tient officier de quart pour surveiller la navire et commander au fimonier.

marche du

Un navire tel que nous venons de le voir, qui n'aurait que la coque, ne serait pas en état de naviguer, Il lui faut pour cela son grément. Qu’entend-on par là ?

E, — Par grément, on entend l’ensemble des mâts, des

cordages, des voiles et des poulies.

M.—Qu'est-ce que les mâts ?

E. — Ce sont de longues et fortes pièces de bois qui

E.— du nav M.—saine, « — Pa E.—.] M.— hauban, Un p trouve & dessus d — À q E.— A que sout; M — porte ler Tout c

l’autre ?

nâirement : elle préirée d’une

t opposée ord, qui

re, quand

ser d’un >vée, enà fait à st là que irche du

n'aurait "hi ui

Âts, des

bois qui

que soutiennent les mâts,

porte le nom d'envergure,

s'élèvent au-dessus de la co

que, pour soutenir les voiles,

M.—Combien y en a-t- E.— Trois.

M.--Qui sont élevés verticalement, Mais il yena un quatrième, très incliné sur la proue, qui est le beau. Pré. Il existe sur tous les navires, tandis qu'on n'y rencontre pas toujours les trois autres,

— Qu'est-ce que le grand mât ?

E.— C'est le plus élevé, celu: avi sc ‘rouve au milieu du navire, :

il dans les grands navires ?

M.—En avant du grand mât se des

saine, et en arrière, le mât d'artims.….

— Par quoi les mâts sont-ils reteuus ?

E,— Par des cordages,

M.—Que l’on distin haubans.

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