‹ Recueil de leçons de choses [microforme]Chapitre 95 sur 101 · ER · texte numérisé non relu

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s’arc-boutaut par la pression de l’eau, et que l’on ouvre pour laisser passer les bateaux qui montent ou qui descendent.

Le petit bassin, un peu plus long qu’un bateau, qui s'étend entre les deux portes, a reçu le nom de sas; tandis qu’on donne le nom de bief à toute la partie du bassin comprise entre deux écluses.

Chaque porte est munie, à sa partie inférieure, de deux vannes, qu’on lève pour laisser couler l’eau d’un bassin à l’autre, afin qu’on puisse ouvrir les portes.

— Les bateaux vont-ils tout seuls sur un canal ?

E.— Non, M. il faut'les tirer pour les faire avancer.

M.—C’est unt ravail que l’on fait faire ordirement par les chevaux.

—Où donc marchent les chevaux que l’on emploie à haler les bateaux ?

E.—Sur un petit chemin ménagé sur tout le long du canal.

M.—Et que l’on appelle pour cette saison chemin de halage. Ce chemin-là, nous avons oublié dans notre .: précédent entretien,’ et il se trouve sur l’une ou l’autre des berges du canal. On nomme ainsi le bord relevé ou escarpé d’un cours d’eau, d’un chemin, d’un fossé.

En terminant, je vous recommande de ne pas perdre de vue que le mot canül s'applique à toute espèce de conduits par lesquels on fait passer un liquide, Ainsi nos

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veines sont des canaux, le ‘tube “par équel ‘ passent Tes aliments que nous mangeons est le canal alimentaire, et le tuyau de l'oreille s'appelle lui-même canal : auditif.

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