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durent y pwterleiw langue; Saint Jérôme, èot le té*M>k guage ne peut kâseer de doute puisqu'il avoit! habité la Galatie , «lit que les habitaas de cette contrée parloiem* encore de Son j temps ^ c'eskià -dire vers la fin du? quatrième et le co&nâeneement du cinquième siècle , outré le- Grnecijt un laogage particulier: qui -étoit à-peii-pd» le : même que celui des Trévirienft (i). r ; ! J i ;
Rienj n'est tnoins certain que la science des étymblagîwf des savans qui auroient pli employer leunt v*îUe*)f*ùl uUiement jkow ravâncementrdelUriîrabncé , sel so^Jifi& à des recherchesprodig^es^EÏes>etyinoic^eiGèlt^^ leurs travaux n'ont abouti qit a iee n«itre te. plus 501*ve«t e* oppeetàon les uns avec ltis amtw», etilfourntr^c nouvelles; prouves qu'on doit user «buis ice genre» < ide recherches de beaucoup de pruderi cel et même de défianrcei afin de n'admettre, que ce qui porte le caractece irrécusable de la vérité. •••••!* i . •■ •
; César dit que lés Gaulois se servoient pour écrire des càraetères tie la langue grecque {a)-, ce qui doit s'entendre littéralement, des lettres de l'alphabet grec appliquées à la langue Gauloise on Celtique, qui étoit la<méme dans toutes les parties de la Gaule , au moins pour le fond y les dialectes seuls varioient suivant les dMërens pays , et «Test ce que Ton doit seulement conclure de oe que dit Cés«r (3) , que les peuples dé >1à Gaule différoient entr -eux par le langage. Les Gaulois aieotirént sans doute comme les Grecs t
, ( i ) S. Byeronim. Epùt, ad Qalat.,lib. II, c. i5, Comment* — - Mémoire» de L'Académie des Inscriptions , ton». XXXVII, pag. jyi.
( a ) Ccesar. de Bell. QalL , Hb. I, c. ag , et Hb. VI , c. 14. Strmb. , Jib. IV.
(3) Ibid. hb. T, c i.
leurs caractères alphabétiques des Bhéniciens; l'usage put en devenir plus général après leureommunicatobn^aveciles Phocéens* de Marseille qui leer inspirèrent) le 4put ; des lettres ; il est-tependant probable , que lanlangne grecque n etoitfatniliére qu'à un très»petît nombre d'hommes savans «t studieux de la Gaule <, qui aVoiem été «iastotûre k Marseille, ■ ' î -! ï >f; ? r , -, ..i
- Jusque les'ftaMatesi fot^iebt&eitieirt; maîtres des Gaules , ils yotilttrewt y4w»dtttpe telarô;,«t étaWrentdes écdle^ipubttques poarlFenseigner> mais ce ne tëtquepeu* à^peu ; et * la 1 suite d'un long espace de temps , que cette langue^ fitqUétyùe<progres Plusieurs motsla^nss'mWui* sirenf dansfe Celtique, et Hnatjuiten suite de ce mélange i un jargohq ùi fdi âppètë Gantois , etqai demeura; sensible* ment distinct et séparé du 'Celtique ptir.-A Fépoque de l'invasion des barbares du nord , cette dernière langue ne se conserva qtfeJ dans les montagnes et dans les provinces delaGaule ieS-rnorns exposées à se mélanger avec les étrangers^ flLa1 langue Flanque- ou Tadcsque 5 s introduisit Surtout darJSleë Contrées septentrionales, et moduisàt , en se mêlant & celle dés Oaulois,1 le Frawwoù'Inioâ: dans les eeulreeS méritfiéuaîes ; les habitans ayant c**servé dans leur fehgage une plUs^raaoVr^portionde iatbi^ on appela Latin Barbare celui dont on se servoit dans la
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Provence et le Languedoc, sous les Mérovingiens. Enfin le Gaulois en usage dans lès contrées centrales de la Gaule , et qui était lun mélange dix Celtique et du Latin* avant recuquelques additions duTudesque, prit ie nom de langue Romance, Romane pu Romaine , parce que les peuples, qui la iparloient, étoient fleurs ipu^à-fait confondus avec les Romains. On voit ^jue cette langue ,
contenoit moins de mots latins , que le Latin Barbare, et moins de tudesque que le Francois-Thiois.
Cependant à la suite des temps cesj trois idiomes prin-» cipaux se mélangèrent, mais» la Romanop y prévalut, et vers la fin du diadème siècle , elle fut seule en usage dans toute la France, oui elle commença , dès-lors, à prendre le caractère du Français actuel. Cette dernière langue étoit distinguée de Ja Romance} par «ne plus grande proportion dé latin ; , on ne commenç* ,<flie vers, la ûn. èfrm* srième siècle àlecrire,, ét oile fit peu deprogrfc» jusqu'à Fan 1 200. Depuis ce^Mneque^jusm^au^x^^ siècle , 4e Français éprouva divers, ofcangemens ; oe ne fut $i\ ar lors et sous le règne de Français .J>» , .Je restaurateur des lettres', <me des savans grecii et italiens ayant Rappelés à la Çour de France , travaillèrent à perfectionner cette langue qui prit enfin le caractère qu'elle a aquis 4t conservé jusqu'à nous. Elle remplaça le latin dans tous les actes publics >et la langue Romance abolie se réfugia 4sns le midi de la France et dans les Alpes ; on en Retrouve des traces dans les patois de ls Provence, qV Languedoc , de la Savoye, du Vallais et du! canton de V|uid'(i)..ïje français est donc un mélange dans lequel le latin entre pour moitié, le Celtique, le Grec et le Tudesque chacun |K*ix un