LIVRE III. U
L'image de son (Supplice et de son agonie attriste naturellemen/ la voix dans les deux vers sniyants :
n ne fallait pas tant d'effort»
Four déchirer la pauvre bête.
Puis le ton se relève et se ranime dans Texclamation que ce spectacle arrache au grillon qui en est témoin ; interjection si différente de la première : Ah ! que son sort et le mien sont différents!
Oh ! oh! dit le grillon, je ne sols pins fftchtf ; 11 en coûte trop chor pour briller dana le monde.
Celle-ci exprin» Tétonnemœt et une certaine sâtisiîaction égoïste que le ton doit indiquer. Il n'est personne qui ne sente combien elle doit différer du ton de la première.
Les mots trop cher seront aussi prononcsés avec une intention particulière , comme rappelant en eilét ce qu'il en a coûté au pauvre papillon dont le supplice est encore présent aux yens du grillon.
Aussi, est-ce avec un ton de contentement hïea sesti qu'on lui fera dire :
Combien Je vais aimer ma retraite profonde!
Enfin , après un intervalle pendant lequel le grillon repasse dans son esprit teut ce dont il vient d'être le témoin, et les sentiments différents qu'il a successivement éprouvés, il prononce d'un ton pénétré et convaincu la conclusion que lui dicte l'expérience et qui fait la morale de la fable. On insistera avec intention sur les mots heureux ^ caché, pour bien faire sentir le rapport qui les unit.
Pour yiyre heureux, tItom caché.