Qui ylvent dans les pays toujours couverts de neige
4. La âéve est une humeur intérieure qui circule dans les arbres et les plantes, psrticaUèrement au printemps, pour les entretenir et les nourrir, comme le fait le sang dans le corps des animaux.
6. Le cèdre est un arbre toujours vert, comme le pin et le sapin, auxquels i) ressemble encore par Taspect. de ses feuilles en forme d*aigullles. Les cèdres du mont Liban, en Asie, étaient fort renommés ; on les a naturalisés en France. Ils lont communs dans les montagnes de l'Algérie.
40^ RECUEIL DE lfOAGE4U& QUOISIS.
éconne ; mais eUe ne parait ouUe part d'une manière* pl^s sensii^le que daus Tindustrie des oiseaux à {aire leui^ nids.
£q premier lieu , quel maître leur a appris qu'ils eu avaient besoin? Qui a pris soin de les avertir; de les préparer à temps, et de ne point se laisser piiévenir par la nécessité? Qui leur a dit comment il fallait les. construire? Quel mathématicien^ leur en a donné la figure? q^el architecte * leur a enseigné à choisir un lieu ferme)età.bàti.r sur un fondement solide? Quelle mère tendre Ic^r a. conseillé mnICo^vri^ le fpnd de matières moUeS; et déli* catest t0lles que le duyet. et le coton? Et lorsque ces matièrcis mapaquent^ qui leur a; suggéré cette ingénieuse charité qu| les perte 4 a'arrachf^r ayegc le bec ajitant d^ plqme^ de l'estomac qu'il miàv^t pour préparée \m berceau qoipmode à leurs petite? En sepQnd:lieq, quelle sag9saQ %marqiiié à. c^ue espèce une manière particulière der00BStr4iir« les nids» où les mêmes précautions fussent observées, maia en mille façons différentes? Qui a commandé à Thirondelle, le plus adroit de tous les oiseaux, de s'approcher de Thomme et de choisir sa maison pour y édifier son nid à ses yeux, sans craindre* de, l'avoir pour témoin, et paraissant au contraire Tinviter à considérer son travail. Ce n'est point , comme les autres, avec de petits, l^ranchages et du foin qu'elle bâtit. Elle emploie le ciment et le mortier, et d'une manière si solide, qu'il faut uae espèce d'effort, pour démolir son ouvrage.
Est-ce pour les oiseaux, Seigneui ^ que vous avez uni ensemble tant de miracles' qu'ils ne connaissent point? Est-ce pour les hommes qui n'y pensent pas? Est-ce pour des curieux qui se contentent de les admirer sans remonter jusqu'à vouS:? ^^ n'est-il pas visible qiie votre dessein a été de nous rappeler à vous par un tel spectacle, de nous rendre sensible * votre -Providence et votre sagesse- infinies, et de nous remplir de confiiaiice en votre
1. Les mathématiciens déterminent, an moyen dn calcul, la forme la plus favorable h donner à un corps pour une éte&dua ou une< capacité déterminée. Veoiptaoeineut et la solidité- des constructions regardent l'art àe» orchitectee»
9. Mouvement plein de grà,ce et de sensibilité, qui porto Vécriyj^n» émerveUlé de tant de prodiges, k demander directement au Seigneur le secret de leur cause; après quoi, il s'en rend lui-même Tinterptète dans les dernières ligne» du morceau, avec autant de justesse que d'onction.
3i Miracles. Ce mot est plus spécialement consacré aujourd'hui au langage de l'Église. Appliqué aux prodiges naturels, U a pour synonyme merveilles,
4. Senaiblet apparente, manifeste. Ce mot est pris ici dans le sens passif : une sagesse sensible, qui peut être reconnue par les sens, qui tombe sou» les sens; o<:t adjectif est pris orUlnairement dans le sens actif : une âme «eutiO^Bt qui scut virement, qui a une grande aptitude k sentir.