On dit aaJottM'hnl « 6tre k seo. m
i> Terme deieu.
Et tu ne me flattais que pour mieux m'étouffer. Dans l'état où je suis, je puis tout entreprendre; Confus, désespéré, je suis prêt à me pendre.
HECTOR
Heureusement pour vous, vous n*avez pas un sou Dont vous puissiez, Monsieur, acheter un licou.
VALÈRE
Calmons le désespoir où la fureur me livre. Approche ce fauteuil.
(Hector approche an fauteidl.) VALÈRE, Assif.
Va me chercher un livre.
HECTOR
Quel livre voulez-vous lire en votre chagrin?
VALÈRE
Celui qui te viendra le premier sous la main : Il m'importe peu, prends dans ma bibliothèque.
HECTOR, tort et rentre tenant un lirre*
Voilà Sénèque ^
VALÈRE
Lis.
UECTOR.
Que je lise Sénèque?
VALÈRE
Oui. Ne sais-tu pas lire?
HECTOR
Hé ! vous n'y pensez pas :
Je n'ai lu de mes jours que dans les almanachs.
VALÈRE
Ouvre et lis au hasard.
HECTOR
Je vais le mettre en pièces.
VALÈRE
Lis donc.
HECTOR, Ut.
c Chapitre VL Du mépris des richesses.
« La fortune offre aux yeux des brillants mensongers, Tous les biens d'ici-bas sont faux et passagers; Leur possession trouble, et leur perte est légère :
1. PhUoiophe romain qnl a loissi de» écrits d'iuui atorale austère.