Le loacor rainé
▼ALÈBB, u jocBCSi HECTOK, sox talet.
HECTOR
Le voici. Ses mallieurs sur son front sont écrits; Il a tout le visage et Tair d*un premier pris > 1
VALàRB
Non, l'enfer en courrouj^ et toutes ses furies
N'ont jamais exercé de telles barbaries.
Je te loue, ô destin, de tes coups redoublés!
Je n'ai plus rien à perdre, et les vœux sont comblés.
Pour assouvir encor la fureur qui t'anime,
Tu ne peux rien sur moi : cherche une autre victime.
HECTOR, à pari.
Il est sec '.
VALkRB.
De serpents mon cœur est dévoré; Tout semble en un moment contre moi conjuré.
(li prend Hector àU craTate.)
Parle ! as-tu jamais vu le sort en son caprice Accabler un mortel avec plus d*injustice, Le mieux assassiner? Perdre tous les paris ; Vingt fois le coupe-gorge «, et toujours premier prf i\ Réponds-moi donc, bourreau!
UECTOR.
Mais ce n'est pas ma faute.
VALÈRB.
Âs-tu VU, de tes jours, trahison aussi haute ? Sort cruel I ta malice a bien su triompher;
1. Des eommlêêairet. OfBelen de poUce charges de procéder II la décoiiTerte des Grimes et k rarrestation des criminels. Dà ûreheri, soldats faisant aatrefols Tofflce de gendarmes, et ainsi nommés parce qu'ils étaient anciennement arm^s d'arcs. Deê prévale, cheCs infériears de la milice chargée de la police, espèce de Bons-offlciers militaires- Des gines^ instruments de supplices pour les coupables, chaînes et liens pour s'assurer de leur personne.
3. Terme de Jeu qui s'appliquait à un coup dé&Torable. Avoir l'air 4'um premier pris signifiait donc avoir la contenance triste et sombre.