l.« d«fcrt et l'Arable
Qu'on se figure un pays sans verdure et sans eaux, uu soleil brûlant, un ciel toujours sec , des plaines sablonneuses, des montagnes encore plus arides , sur lesquelles l'œil s'étend et le regard se perd sans pouvoir s'arrêter sur aucun objet vivant ; une terre morte, et pour ainsi dire écorchée* par les vents, laquelle ne présente que des ossements, des cailloux jonchés, des rochers debout ou renversés ; un désert entièrement découvert , où le voyageur n'a jamais respiré sous l'ombrage, où rien ne raccompagne, rien ne lui rappelle la nature vivante : solitude absolue^