Contre UalMlcite
La mollesse est une laiîguetif de l*âme, qui TengoUfdit, et qui lui ôte toute vie pour le bien, mais c'est une latigueur traîtressse, qui la passioniie secrètement pour le mal •, et qui cache sous la cendre un feu toujours prêt à tout embraser. 11 faut donc une foi m&le et vigoureuse , qui gourmande' cette mollesse sans' récouter jamais. Sitôt qu'on Técoute et qu'on marchande* avec elle, tout est perdu. Elle fait même autant de mal selon le monde* que selon Dieu. Un homme mou et amusé® ne peut jamais être qu'un pauvre homme ; et s'il se trouve dans de grandes places, il n'y sera que pour se déshonorer. La mollesse 6te à l'homme tout ce qui peut faire les qualités éclatantes. Un homme mou fi'est pas un homme, c*est une demi -femme. L'amour de ses commodités l'entraiae toujours malgré ses plus grands intérêts. Il ne saurait cultiver ses talents, ni acquérir les connaissances nécessaires dans sa profession, ni s'assujettir de suite* au travail dans les fonctions pénibles, ni se contraindre longtemps pour S'accommoder * au goût et à l'humeur d'autrui, ni ^'appliquer courageusement à se corriger.
i. locution blbUqne. 0'est-4i-dire de pensée qut hëtirté et àttl|rnë toti4 eéprlt éonoAB U pierte heurte et fâtlgnë le pied ^nl la f eticonfrèi
9. ytftte, BOioatêtè poar le btaK, ii*efe «t «M ^u* fiMUraifiit tniratalè tvn toBMl.