LXVIII LES ROBBE
Les Mercieul eurent également une fille, Louise- Virginie, qui, née en 1824, mourut à la Fontainela-Gourre, le 22 juin 1880.
Elle avait épousé un inspecteur des télégraphes, M. Alfred Mahon, qui, en dehors des devoirs de sa profession, s'est fait connaître par quelques travaux littéraires (i).
Comme son grand-père à Saint-Germain, Virginie-Joséphine s'appelait à l'état civil de Blois, Robbé tout court.
J'en aurais fini avec cette famille, si le frère du poète Anne-Honoré Robbé, n'avait eu un fils : Joseph-Pierre-Honoré.
Celui-ci, pour se distinguer de son oncle, sans doute, se fit appeler Robbé de la Grange. Il se piquait également de poésie et de bel esprit. 11
Jean Charles Mercieul, propriétaire à Blois, fille de feu Claude Jean Robbé et de feue Marie Jeanne Voujoie, son épouse.
« Le premier témoin nous a déclaré être voisin et le second témoin nous a déclaré être voisin de la décédée, et les déclarans ont signé avec nous le présent acte, après que lecture leur en a été faite.
« Celliez D. m.
« Tremblay.
<i Eug. RiFFAULT. »
(i) On doit, entre autres publications, à M. Alfred Mahon : Chroniques de Touratne, Paris, Fontaine et Dauvin, 1847, in-i2; Journal de l'invasion de i8yo, Lettres d'un père à son fils, Tours, Imp. Marne, 1871, in-i2; Araucanie. — Etude historique et philosophique, Paris, Lachaud, 1873, in-12.