R. DE L. G
« Ce g août ijço (i). »
L'épistolier s'est à peine donné la peine, au cours de cette longue citation, de démarquer trois vers, ou plus exactement deux vers et demi, pour les besoins de l'actualité et encore ils font tache. La note ajoutée à la missive atteste un assez joli aplomb.
En fait de luth, ce Robbé là pratiquait surtout le « chiqué ».
Cependant, l'homme était aimable et méritait un meilleur sort que celui qu'il eut à supporter.
Au moment où il écrivait cette lettre à M. Le Roi, son notaire à Mondoubleau, Robbé de la Grange était propriétaire sur la paroisse de Choue, du domaine du Grand-Bouchet (2).
(i) Lettre originale inédite. — Bibliothèque de Vendôme, dossier Robbé.
(2) Cf. R. DE Saint-Venant, Les ruines du Grand-Bouchet, Vendôme, imp. F. Empaytaz, 189S, in-8, de 31 p.