‹ Recueil de questions d'internat (volume 2)Chapitre 245 sur 676 · C. Marche · texte numérisé non relu

C. Marche

Cj. a) Elle est en général très lente, l'anévrysme reste pour ainsi dire stationnaire. Ici, en effet, le sac anévrysmal n'est pour ainsi dire qu'une lésion accessoire, le sang y entrant lui imprime certainement une impulsion plus ou moins forte, mais elle n'est jamais portée très loin, car le sang s'écoule dans la veine par l'orifice de communication, d'où peu de tendance à l'accroissement et par conséquent à la rupture (quatorze ans dans un cas de Verneuil).

b) Parfois on peut constater la cicatrisation de l'ouverture veineuse et la transformation de l' anèvrysme artérioso-veineux en anèvrysme artériel. Ce changement est caractérisé par la disparition du frémissement vibratoire et par la transformation du bruit de souffle continu en souffle intermittent, par l'absence de retentissement sur l'anévrysme de la compression veineuse.

c) Enfin on a cité des cas d'ailleurs extrêmement rares de guérison spontanée. Les dépôts fibrineux ont fort peu de tendance à se former dans ces anévrysmes.

Cg. Complications.

a) Dans d'autres cas, surtout dans les anévrysmes variqueux enkystés, la tendance plus marquée à l'accroissement peut Ctboutir à la rupture spontanée,

b) Enfin dans certaines régions, en particulier au cou, ils peuvent provoquer des complications spéciales {phénomènes de compression) et des troubles graves de la circulation cérébrale.

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