‹ Recueil de questions d'internat (volume 2)Chapitre 287 sur 676 · Le nerf sous-scapulaire inférieur · texte numérisé non relu

Le nerf sous-scapulaire inférieur

c) Au-dessous du petit pectoral, c'est-à-dire entre le bord inférieur de ce muscle et celui du grand pectoral, la veine devient inférieure et se rapproche de la peau de l'aisselle. L'artère placée au-dessus et en dehors a en avant d'elle le nerf médian, et se trouve située entre les nerfs musculo- cutané et radial qui sont en dehors, et les nerfs cutané interne et cubital qui sont en dedans.

Le paquet vasculo-nerveux s'accole à la paroi externe du creux de l'aisselle, longe le bord interne du biceps

et entre en rapport intime avec l'articulation dont la sépare seulement un peu de tissu cellulaire. Ce rapport explique certains cas de compression vasculaire et nerveuse parla tôle humérale échappée de l'arliculation en avant.

Les ganglions de l aisselle sont très nombreux et très profondément situés. Les ganglions superficiels décrits par Blandin n'existent pas à l'état normal. Les ganglions profonds forment un chapelet le long des côtés antérieur et interne de l'artère et de la veine axillaires. Ce chapelet représente le groupe ganglionnaire externe. Indépendamment de ce groupe il en existe deux autres :

Le groupe antéro-interne comprend quatre ou cinq ganglions couchés sur la paroi interne du creux de l'aisselle sur le muscle grand dentelé ;

Le groupe postérieur comprend trois ou quatre ganglions situés dans le voisinage du bord inférieur du muscle grand dorsal et de l'artère scapulaire inférieure.

Tous ces ganglions sont les aboutissants des lymphatiques superficiels et profonds du bras et de la mamelle, des lymphatiques superficiels de la nuque, des lymphatiques superficiels de la moitié sus-ombilicale du tronc. De ces ganglions partent des troncs lymphatiques sous-claviers, qui aboutissent, en fin de compte, à droite dans la grande veine lymphatique, à gauche dans le canal thoracique.

Le tissu cellulaire joue, par rapport aux organes qui sont contenus dans le creux de l'aisselle, un rôle de remplissage. Il est très abondant, lâche, peu chargé de graisse. Il se laisse facilement envahir par la suppuration et communique largement avec le tissu cellulaire du cou.

Superposition des plans.

Le bras étant en moyenne abduction, on trouve en allant de l'extérieur vers le creux de l'aisselle :

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