‹ Recueil de questions d'internat (volume 2)Chapitre 293 sur 676 · Sutures des extrémités osseuses au tendon de Kanguroo · texte numérisé non relu

Sutures des extrémités osseuses au tendon de Kanguroo

4. Capsulorrhaphie de. Ricard (froncement et rétrécissement de la capsule par une suture faite en plein sac sans ouverture de l'articulation).

Traitement des complications.

Traitement des fractures.

Traitement antiseptique de la plaie ouverte.

Electrisation.

Massages.

Douches.

Gymnastique suédoise.

Bibliographie : Richet. Anatomie médico-chirurgicale. — Tillaux. Anatomie topographique. — Cruveilhier. Sappey. Testot. Poirier. Anatomies descriptives.

Définition. Limites.

La région à laquelle en anatomie topographique on donne le nom de pli du coude est une région purement arbitraire qui comprend non seulement le pli du coude en lui-même, c'est-à-dire le pli de flexion formé par l'avant-bras sur le bras, mais encore les régions avoisinantes comprises entre deux lignes passant Tune à deux travers de doigt au-dessus, l'autre à deux travers de doigt au-dessous du pli cutané signalé plus haut.

Où s'arrête, en profondeur, l'étude de cette région? Les auteurs ne sont pas d'accord dans leurs descriptions ; et tandis que pour Richet la région du pli du coude est synonyme de région antérieure du coude, pour Tillaux, elle correspond à ['ensemble des parties molles comprises autour de l'articulation huméro-cubitale, à cette articulation ellemême et à l'arliculalion radio -cubitale supérieure, c'est-à dire à tout le coude. 11 semble plus rationnel de séparer nettement la région du coude, comme le fait Richet, en deux régions secondaires : une région antérieure ou pli du coude, et une région postérieure ou région olécranienne. C'est de cettefaçon quenous allonsentreprendrel'étudedela question.

Le pli du coude est doDC, pour nous, la région antérieure du coude, comprise entre les limites latérales du bras et de lavant-bras, d'une longueur de 8 centimètres environ, dont le pli cutané de Qexion de l'avant-bras sur le bras représenterait la moitié, et étendue en profondeur jusqu'aux extrémités osseuses articulaires du coude.

Aspect extérieur.

Cette région est aplatie d'avant en arrière, à grand dia-

mètre transversal, et présente un certain nombre de saillies musculaires et osseuses importantes à signaler. Gerdy fait observer que cette région a la forme d'un fer de lance, d'une sorte de V à pointe inférieure. Cette disposition est due à la présence de trois saillies musculaires : une médiane et deux latérales. La saillie musculaire médiane et supérieure est formée par la terminaison du biceps et s'insinue de haut en bas entre les deux masses latérales pour gagner son insertion osseuse. Les saillies latérales sont formées par le groupe des muscles épitrochléens en dedans, épicondyliens en dehors. Ces deux masses latérales convergent vers l'axe de l'avant-bras en bas, et c'est à leur rencontre qu'est due la pointe du V signalé plus haut. Accentuant davantage cette disposition et légitimant la comparaison de Gerdy, on trouve deux gouttières assez nettement marquées entre ces trois masses musculaires. Ces gouttières, bicipitale interne et bicipitale externe ont une direction oblique de haut en bas et de l'extérieur vers l'axe de l'avant-bras ; elles se réunissent inférieurement pour se continuer sur la face antérieure de l'avant bras.

Les saillies osseuses sont tout à fait latérales. Ce sont les tubérosités inférieures de l'extrémité humérale : l'épitrochlée en dedans, l'épicondyle en dehors. Sur l'épitrochlée s'insèrent les cinq muscles superficiels de la région antérieure de l'avant-bras, savoir : le rond pronateur, le grand palmaire, le petit palmaire, le cubital antérieur et le fléchisseur commun superficiel des doigts. Sur l'épicondyle s'insèrent sept muscles de l'avant-bras, qui sont : le long supinateur, les deux radiaux externes, l'extenseur commun des doigts, l'extenseur propre du petit doigt, le cubital postérieur et l'anconé.

Division.

Cette région comprend l'étude des plans suivants :

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