II. Pouce en opposition extrême
Ramenépar l'adducteur unpeu en dehors du deuxième métacarpien. Dans ce cas l'adducteur du pouce devient abducteur.
Résumé.
adduction : les 4 thénariens.
, „ . , , ( court abducteur. 1^^ métacarpien < flexion et rota- \ t n ' u- ^
^ i ,. , , < court fléchisseur,
tionendedans y .
( opposant.
flexion : tous, sauf l'opposant.
^g , , , inclinaison en dehors : court abduc-
P '^ " 1 teur et court fléchisseur.
inclinaison en dedans : adducteur.
2®phalange. . : extension : tous, sauf l'opposant.
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b) Action synergique.
Le mouvement le plus intéressant produit par la contraction simultanée de ces différents muscles est le mouvement à' opposition dans lequel la pulpe du pouce peut venir se mettre en contact avec la pulpe des 4 autres doigts.
Ce mouvement est produit par la combinaison de mouvements élémentaires qui sont :
1. L'adduction du l"^"^ métacarpien, à laquelle concourent tous les muscles thénariens ;
2. La flexion et la rotation en dedans de ce même métacarpien produite par l'opposant ;
3. La rotation en dedans de la première phalange, qui relève de la contraction du court abducteur et du court fléchisseur.
Aucun de ces muscles ne peut donc produire à lui seul l'opposition.
c) Action tonique.
Maintient le pouce dans son attitude normale. « Dans cette attitude, la face palmaire du pouce regarde en dedans ; le métacarpien fait en dehors un angle rentrant avec le carpe ; en avant, il est sur le même plan que le radius ; enfin la première et la seconde phalange sont dans un état de flexion légère. » (Duchenne).
d) Paralysie.
Aspect de la main de singe, par suite de Textension et de l'abduction forcée.
Bibliographie: Diclionnaiir Dcdiainbre. — Richet. Leçons cliniques sur les fractures de jambe, Paris 1875. — Traité de chirurgie. Duplay, — Gazette des hôpitaux, 1878. — Traite de Le Dentu et Delbet — Duplay — RoGHARD et Demoulin. — Cazenedve. Thèse de Paris, 1875. — DujARRiER. Thèse de Paris, 1900.
Défîuiiiou.
On appelle communément fractures de jambe les fractures simultanées des deux os de la jambe.
Division.
Richet les a divisées de la façon suivante :
A. Fracture de la partie moyenne ou du corps des os ;
B. Fracture des extrémités osseuses, supérieure, inférieure.
Fréquence.
En laissant de côté la fracture de Dupuytren et la fracture bi-malléolaire par adduction qui sont elles-mêmes extrêmement fréquentes, les fractures de jambe [.forment pour Gurlt le tiers et pour Malgaigne près de la moitié des fractures en général. Pour Bûrus, elles atteindraient seulement la proportion de 16 à 18 pour 100.
A. Fracture de la partie moyenne des os de la jambe.