II. Vaisseaux
Ils ont 2 grandes origines — les uns lui viennent du bulbe — les autres de l'artère cérébelleuse postéro-inférieure, les premiers sont les plus importants.
A. Artères du bulbe. — Elles tirent leur on'^me des vertébrales, des spinales, de la cérébelleuse inférieure et de la partie initiale du tronc basilaire. La plupart naissent directe-
ment des troncs vasculaires, les artères périphériques seules naissent en partie du réseau pial qui enveloppe le bulbe.
On peut les répartir en 4 groupes :
Artères radicidaires qui abordent le bulbe au niveau des racines nerveuses près de leur émergence.
Artères centrales, miklianes ou des noyaux (Duret) ou du sillon (Adamkïewicz) analogues aux artères centrales de la moelle. Elles s'enfoncent directement dans la substance bulbaire, se dirigent vers le plancher dû ¥ ventricule où elles s'arboriseiit autour du noyau de l'origine de l'hypoglosse après avoir émis quelques rares collatérales.
Artères périphériques ou des cordons qui naissent pour la plupart du réseau pial et sont beaucoup plus ténues que les précédentes, elles abordent le bulbe sur toute sa périphérie excepté au niveau du plancher.
Artères choroïdiennes, émanent du plexus choroïde et s'enfoncent dans le plancher ventriculaire. Elles proviennent de l'artère cérébelleuse postéro inférieure qui longeant les corps restiformes fournil 3 branches à la toile et aux plexus choroïdiens.
B. ViciNEs. — La disposition des veines rappelle celle delà moelle dans ses traits principaux.