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IV. Pathologie, Tuberculose du testicule

PÉRIOSTE

Oiblio§:i*apliie ; Cruveilhier — Sappey — Testut — Poirier. AnatomicS dct'Criptii'es. — Moreau et Launois. Eléments d'histologie. — Diction^ naire Dechambre. — Retterer — Mathias Duval. Précis d'' histologie. — Landois. Physiologie humaine. — Ranvier. Technique liistologique.

Défînition.

Le périoste (de 7:ept, autour, et oa-ciov, os) est une membrane fibreuse ou fibro-élastique, blanchâtre, très résistante, qui entoure les os, et leur constitue une gaine. Au niveau des articulations le périoste se continue par la capsule articulaire d'un os à l'autre, de sorte que tout le squelette est enveloppé dans une gaine fibreuse. Le périoste, en s'appliquant à la périphérie des os, ne les entoure pas cependant d'une manière complète. Au niveau des surfaces articulaires il est suppléé avec avantage par des lames cartilagineuses. Sur les points qui donnent attache aux tendons et aux ligaments il fait défaut, et se continue avec eux. Sur les os longs, il revêt la forme d'une gaine renflée à chacune de ses extrémités. Sur les os plats il revêt la figure de deux plans parallèles.

Épaisseur.

L'épaisseur du périoste varie suivant les dimensions de l'os qu'il tapisse et suivant les différentes parties de l'os luimême. L'épaisseur moyenne est d'environ 1 millimètre sur la diaphyse des os longs; de 2 ou 3 millimètres sur les épiphyses et sur les os courts. Sur les diaphyses des os longs, le peu d'épaisseur du périoste est d'autant plus frappant qu'il se continue plus loin avec la couche périostique épaisse des extrémités. Le périoste le plus épais est celui qui e-apisse l'apophyse basilaire de l'occipital; le plus mince est celui que l'on retrouve dans les cavités des os du crâne et de la face. Sur les os du crâne, qui sont larges, le périoste

reste liés mince. Sur les points où le périoste se trouve en rapport avec des muscles il s'amincit, tandis que sur ceux où il se trouve en rapport avec des tendons il s'épaissit. Certains os paraissent dépourvus de périoste; mais il existe autour de ces os des membranes (dure-mère) qui jouent le rôle de périoste.

Ailliérence.

Par sa face interne le périoste adhère intimement à l'os, plus sur les épiphyses et sur les os courts que sur la diaphyse des os longs. Cette adhérence est due : lo aux fibres de Sharpey qui quittent le périoste pour pénétrer dans l'os et sur lesquelles nous insisterons en temps utile; 2° à l'insertion des tendons sur l'os, insertion qui maintient le périoste contre l'os ; 3° à l'implantation, dans l'os, des vaisseaux et des nerfs issus du périoste.

L'adhérence du périoste est d'autant plus grande que l'os appartient à un individu plus âgé, d'autant plus grande aussi que la surface osseuse est plus inégale.

Aux endroits où l'os est mince et le périoste relativement épais comme à la voûte palatine à la mâchoire inférieure, l'adhérence est très prononcée. Sur la diaphyse des os longs, au contraire, l'adhérence est beaucoup moins marquée. Le périoste qui tapisse les fosses nasales et les parois de l'orbite est moins adhérent encore, tandis que celui qui revêt les extrémités des os longs et la surface des os courts possède le maximum d'adhérence.

Les différences d'adhérence aux os sous-jacenis sont d'un grand intérêt pratique depuis qu'on a recours aux résections sous-périostées pour obteiiir la régénération des os.

Rapports extérieurs.

Par sa surface externe le périoste est baigné par du tissu cellulaire lâche, par l'intermédiaire duquel il se trouve en rapport avec les muscles environnants et les tendons qui leur font suite. Sur le passage de ces tendons il est souvent tapissé par une membrane synoviale cylindrique ou par une simple bourse séreuse qui favorisent leur glissement. ' En quelques points, même, il est en rapport directement avec la peau, comme par exemple au niveau du tibia, de la clavicule, de Tolécrane, de l'os malaire, des malléoles, etc.

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— A ces niveaux la peau adhère au périoste par un tissu cellulaire très dense. Dans d'autres points le tissu cellulaire périostique bien ditrérencié manque, et cette membrane se confond avec le chorion d'une muqueuse, de façon que certains autours tieifnent les deux couches comme une lame unique qu'ils appellent membrane llbro-muqueuse. Cependant, d'après Uémy, on réussit toujours à détacher le périoste de la muqueuse sus-jacente et, si l'on considère le développement de ces deux membranes, on voit qu'il existe pendant la période embryonnaire une limite très nette entre la muqueuse et le périoste, ce qui doit faire rejeter l'expression de fibro-muqueuse.

Procédé tecliiiique pour étudier le périoste histolosiquemeut.

Un os long d'un petit animal, le tibia d'un lapin adulte, par exemple, dont le système vasculaire a été injecté en totalité, est plongé dans l'alcool ordinaire pendant vingt-quatre heures pour fixer les éléments. Un fragment de cet os, muni de son périoste, est mis dans une solution concentrée d'acide picrique. Au bout de quelques jours, quand la décalcification est complète, on y pratique des coupes transversales et longitudinales comprenant l'os et le périoste. Ces coupes, colorées au picrocarminate, sont montées dans de la glycérine (Ranvier).

Structure.

Le périoste, pour le plus grand nombre des os, est formé d'une seule couche. Pour quelques-uns, il est réductible, sur certains points assez limités, en deux ou plusieurs lamelles. C'est particulièrement sur les os longs qu'il se laisse ainsi dédoubler (fémur, humérus, côtes). Celte division en plusieurs lamelles n'offre du reste rien de régulier ; la lame superficielle ne peut être détachée que par lambeaux isolés (Sappey). Les auteurs plus récents (MathiasDuval, Ranvier) décrivent deux couches distinctes, toutes deux de tissu conjonctif, mais dont les éléments sont dans des proportions et des dispositions un peu diflérentes.

A. Couche externe. — La couche externe est formée de faisceaux conjonctifs volumineux, assez semblables à ceux des tendons, et généralement disposés parallèlement les uns

aux autres. Entre ces faisceaux sont des fibres élastiques, grosses, mais peu nombreuses, formant un réseau à mailles allongées, et, cela va sans dire, des cellules plates de tissu conjonctit (Malliias Duval).

B. Couche interne. — La couche interne n'est pas séparée de la couche précédente par une ligne de démarcation nette. 11 existe une série de transitions graduées à laquelle succède une lame formée de faisceaux conjonctifs plus fins et plus déliés et de fibres élastiques plus minces, plus nombreuses que précédemment, dessinant des réseaux plus serrés. Les faisceaux conjonctifs ne sont plus si nettement parallèles ; il y en a d'obliques et c'est de ces derniers que se détachent les fibres arciformes qui deviennent dans Vos les fibres de Sharpey. Il existe en outre, entre ces éléments, des cellules conjonctives qui forment, à la limite de l'os et du périchondre, une couche plus ou moins complète appartenant en partie au périoste et en partie à l'os. En effet cette couche cellulaire émet des prolongements ramifiés qui pénètrent dans l'os et y sont inclus dans des canalicules primitifs semblables à ceux des ostéoplastes.

l'ilude sur des coupes.

1. Sur une coupe longitudinale le périoste paraît strié longitudinalement et présente une coloration d'autant plus foncée qu'il est examiné sur un point plus rapproché de l'os. Dans la couche interne se voient des vaisseaux sinueux qui finissent par pénétrer dans les canaux de Havers. Les faisceaux conjonctifs sont colorés en roses et les fibres élastiques en jaune.

2. Sur une coupe transversale, les deux couches concentriques apparaissent très nettement. La couche interne paraît plus étroite, plus foncée, granuleuse; la couche externe est plus rosée, plus claire et présente des cellules conjonc- Jp! tives plus grosses, qui, sur la coupe, ont la forme d'un ' croissant.

libres arciformes.

Sur certains points, là où le périoste a été un peu séparé de l'os, se montrent des fibres implantées obliquement dans l'os et dont l'extrémité libre, coupée par le rasoir, est dégagée du périoste. Ces fibres font partie également de l'os

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et du périoste et déterminent l'adhérence plus ou moins intime de ces deux organes (Ranvier).

Périoste de Tes jeiinc.

C'est sur la couche interne et sur la couche cellulaire intermédiaire à l'os et au périoste que se montrent les différences essentielles qui portent sur le périoste adulte et sur celui qui est encore en voie de développement. Dans le périoste jeune il existe entre lui et l'os une couche de jeunes cellules qui président activement à la formation de l'os en élaborant de la substance osseuse fondamentale, et en se transformant elle-même en une série de cellules osseuses. Ces cellules intermédiaires sont composées d'une masse protoplasmique de forme ovalaire et d'un noyau apparent. On les appelle des ostéoblastes.

Couche ostéogèiie.

Ollier a donné à cette couche primitive d'ostéoblastes le nom de couche ostéogme. Les cellules qui la composent ont une ressemblance très grande comme morphologie et structure avec celles de la moelle osseuse, et c'est pour celte raison que la couche qu'elles constituent a mérité également le nom de moelle sous-périostique. Chez l'adulte le périoste ne préside pas au développement de l'os, il est devenu stérile, la couche ostéogène a disparu.

A'aîsseaux et nerfs.

A. Artères. — Les artères du périoste sont très nombreuses. Simples ramuscules plus ou moins grêles, elles émanent des artérioles voisines, se ramifient dans son épaisseur et forment un réseau à mailles serrées. De ce réseau naissent une multitude de fines artérioles qui pénètrent dans les canalicules vasculaires pour aller distribuer au tissu osseux les éléments de sa nutrition (Sappey). Elles pénètrent dans l'os par de petits orifices qui sont les origines des canaux de H avers et qu'il ne faut pas confondre avec les trous nourriciers, lesquels donnent passage aux vaisseaux relativement volumineux qui sont destinés principalement à la moelle. Celte disposition artérielle explique que 1 pé .i>>ie sert à la nutrition de l'os ; elle explique égaiemenl les cas de nécrose qui succèdent à la disparition du périoste sur

une partie suf lisante d'os qui n'est plus nourri par les artérioles que devrait amener le périoste disparu.

B. Ve(nes. — Les veines sont très nombreuses aussi etl d'un calibre supérieur à celui des artères. Il existe deux] veinules pour les principaux troncs artériels; mais au bout] d'un cerlain nombre de divisions les artères et les veines] suivent un trajet indépendant.

C. Lymphatiques. — Sappey qui les a cherchés n'en a pas trouvé. Schwalbe en 1876, Budge en 1877, M. et ]\|me Hoggan ont décrit, au contraire, de véritables canaux lymphatiques à parois épithéliales qui forment un réseau à longues mailles, composé de plusieurs couches qui s'enche- ' vètrent avec le réseau sanguin. Ils sont placés dans la couche externe du périoste et se continuent avec les ramifications des gaines péri-vasculaires des canaux de Havers, tandis que, d'autre part, ils se rendent dans des troncs collecteurs qui circulent à la surface du périoste (Budge). 11 existe en outre une foule d'espaces interstitiels compris entre les faisceaux de tissu conjonctif du périoste dans lesquels circule la lymphe (Schwalbe).

D. Nerfs. — Le périoste est remarquable par l'abondance ] des nerfs qu'il reçoit. Chaque artère est accompagnée d'un ramuscule nerveux qui suit ses premières divisions et qui devient ensuite en partie indépendant. Les ramifications de ce filet s'anastomosent soit entre elles, soit avec celles des filets voisins et composent un réseau à mailles irrégulières. Les divisions qui concourent à la formation de ce réseau sont si nombreuses qu'il est rare de n'en pas rencontrer une ou plusieurs sur un lambeau qui a seulement quelques millimètres carrés (Sappey). Ces nerfs sont donc pour la plupart des vaso-moteurs des vaisseaux qu'ils accom- . pagnent ; il en est cependant qui appartiennent au périoste f lui-même puisque cette membrane est douée d'un certain degré de sensibilité (Mathias Duval). Kolliker a décrit des filets sensitifs du périoste sur l'os coxal de l'homme ; Czermaky sur l'os frontal du chien.

Fonctions attribuées au périoste.

Havers n'avait pas vu les vaisseaux sanguins qui du pé- - rioste pénètrent dans les canaux osseux auxquels il a donné

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son nom. Il pensait que le périoste donne la sensibilité aux organes qu'il revêt, et par son inextensibilité limite Uaccroissement de ces organes (1734).

Pour Bichat, le périoste est une espèce de limite qui circonscrit dans ses bornes naturelles les progrès de l'ossitication et l'empêche de se livrer à d'irrégulières aberrations, le périoste est étranger à la formation des os.

Duhamel émit le premier l'idée que le périoste jouait un rôle fondamental dans la production et la régénération de la substance osseuse (1739). Behioier avant lui avait appris que si l'on nourrit des animaux avec des aliments teints par de la garance, les os prennent une teinte rouge. J)uhamel partit de ce point pour faire une série d'expériences tendant à démontrer le rôle du périoste. Après des alternatives à peu près égales d'un régime alimentaire ordinaire et d'un régime d'aliments teints par la garance, il s'aperçut que la substani^e de l'os du jeune porc en observation présentait des zones alternativement rouges et blanches. Il conclut de cette expérience que l'os se compose d'une série de couches concentriques, et s'accroît en épaisseur par une espèce d'extension de ces différentes couches. .

En 1780 Hunier reprit une ancienne expérience de Duhamel pour démontrer que le canal médullaire s'accroit également en largeur par l'apparition de couches nouvelles sous le périoste. Ayant entouré d'un til d'argent la diaphyse d'un jeune pigeon, il sacrifia l'animal quelques mois plus tard et retrouva le fil d'argent très près du canal médullaire.

Dupugtren au point de vue de la consolidation des fractures attribuait au périoste la formation de la virole externe du cal provisoire.

Cependant les idées de Bichat prédominèrent longtemps.

Flourens (1838-1859) reprit les expériences des physiologistes qui l'avaient précédé. Pour se mettre à l'abri des causes d'erreur produites par la présence du fil, qui par sa minceur peut être soupçonné de sectionner l'os, il le remplace par une lame métallique flexible qu'il passe sous le périoste. Les résultats de ces expériences et de diverses autres du même ordre peuvent se formuler ainsi : On peut effectuer la destruction plus ou moins complète d'un os; si le périoste reste intact, il continuera à produire de la substance osseuse et à régénérer même l'os en entier.

L'opinion précédente fat combattue par J. Wolfî, Eberth et Volkman.

Ollier depuis 1859 jusqu'à aujourd'hui a fait une série d'expériences des plus concluantes qui viennent corroborer les faits avancés par Duhamel, Hunter et Hourens. Des lambeaux de périoste sont détachés ainsi que la couche circulaire sous-jacente correspondante; ils sont transplantés dans d'autres régions très vasculaires ; ces lambeaux conservent la propriété de reproduire de l'os. Si au contraire le lambeau détaché est raclé préalablement de façon à le débarrasser de la couche cellulaire qui tapisse sa face interne, il ne produit pas de tissu osseux nouveau et devient fibreux. Ceci prouve que ni les vaisseaux, ni la couche externe, fibreuse du périoste ne suffisent pour produire l'os, tandis que la couche de cellules embryonnaires qui se trouve à la face profonde du périoste est indispensable pour la production du tissu osseux. Cette couche est celle que Ollier appelle la couche ostéogène.

Cadiat pense du périoste que c'est une membrane de tissu conjonctif qui est relativement aux os ce qu'est la piemère vis-à-vis du tissu des centres nerveux Assez épais chez l'enfant pour pouvoir maintenir les fragments d'une fracture, il s'amincit peu à peu à mesure que le sujet avance en âge. Cette atrophie progressive résulte de ce qu'il n'a pas la même importance au point de vue de la nutrition des os. Le rôle du périoste est donc pour lui un simple rôle de nutrition, l'os ne se régénère ni ne s'accroît grâce à lui.

Ollier reprend ses expériences et en ajoute de nouvelles pour démontrer sa théorie. Il place un fil de caoutchouc sous le périoste ; et lorsqu'il est recouvert d'os, il constate que ce fil n'a pas augmenté de longueur, ce qui prouve que Vos s'accroît en épaisseur par Vadjonction de nouvelles couches osseuses sous V influence du périoste et non pas par accroissement interstitiel. Il dispose sur un même cercle de la diaphyse d'un os des clous dont il marque l'écartement, et il s'aperçoit qu'au bout d'un certain temps, alors que l'os les avait recouverts, ils ont conservé leur distance initiale. Ce fait aboutit à la même conclusion que précédemment.

En résumé : 1. Vos s'accroît, en épaisseur, par fadjonc-

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tion de couches osseuses nouvelles qui se forment sous le périoste.

2. A mesure que Tos s'accroît le canal médullaire s'ag'iandit en résorbant une portion des couches osseuses qui ont élé déposées les premières;

3. Le dépôt des couches sous-périostiques s'arrête lorsque le développement de l'os est terminé.

Origine et évolution du périehondre.

La plus grande paitie des os du squelette sont précédés, dans l'évolution, de segments cartilagineux. Chaque segment cartilagineux est revêtu d'une membrane, le pèriclwndre, analogue au périoste et qui fera place à celui ci quand l'os se montrera. Il importe d'étudier ici l'évolution du périchondre, c'est-à-dire du périoste primitif.

Considérée au moment où elle va commencer à faire de l'os, c'est-à-dire vers le cinquième mois de la vie fœtale, la membrane périchondrale parait constituée par deux couches, de structure et d'aspect différents.

a. La couche externe est épaisse de 0'"",06 à 0™"',08 et a la même apparence fasciculée que le tissu mésodermique dans lequel s'est formé le nodule cartilagineux que la membrane périchondrale entoure. Elle est formée par des éléments cellulaires fasiformes, par des fibres conjonctives abondantes, par un grand nombre de fibres élastiques fines et par une foule ^de vaisseaux nourriciers.

p. La couche interne est constituée par des cellules arrondies ou polyédriques dont le noyau est également arrondi, plongé dans une substance vaguement fibrillaire Ces cellules, cellules cartilagineuses, sont des dérivées des cellules conjonctives et se distinguent de ces dernières par la propriété de produire une substance squelettique, transparente, amorphe et élastique qui les englobe.

En délinitive le périchondre, par les cellules arrondies de sa couche interne, sert à la formation, puis à l'accroissement des cartilages primordiaux. Le périchondre nait aux dépens du tissu mésodermique embryonnaire primitif.

QUESTIONS d'iNTER>'AT

Origine et év olutiou du périoste.

Ce chapitre contient deux paragraphes :

1. Comment naît et se comporte le périoste dans les os précédés de cartilage ;

2. Comment naît et se comporte le périoste sur les os non précédés de cartilage.

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