‹ Recueil de questions d'internatChapitre 112 sur 713 · C. Lymphatiques. (V. Cunéo. Th. Paris, 1900), loco citato · texte numérisé non relu

C. Lymphatiques. (V. Cunéo. Th. Paris, 1900), loco citato

a) Origines. — Cavités ou lacunes lymphatiques ouvertes (Loven), fermées (Renaut) abondamment répandues dans le derme et formant même des gaines aux glandes, aux vaisseaux, forment :

a. Réseau superficiel, immédiatement au-dessous de la surface libre de muqueuse.

(3. Réseau sous-glandulaire, réuni au précédent par des canaux verticaux ou sinus lymphatiques inter-glandulaires.

Y. Réseau sous-muqueux dans la celluleuse auquel aboutissent les afférents du précédent après avoir traversé la musculaire muqueuse.

8. Réseau sous-séreux enfin variqueux, dont l'injection est difficile.

b) Terminaisons. — Trois groupes :

a. Groupe supérieur allant aboutir aux ganglions de la chaîne coronaire stomachique placés dans l'épaisseur du ligament gastro-pancréatique et le long de la petite courbure. Ces troncs représentent la voie lymphatique principale de l'estomac, leur territoire comprend les deux tiers supérieurs du corps de l'estomac et la moitié supérieure du pylore. p. Groupe inférieur va se terminer dans ganglions sous rètro-pylorique (chaîne gastro-épiploïque droite).

Y. Groupe gauche aboutit aux ganglions de chaîne spténique.

« Les lymphatiques sous-séreux de l'estomac » sont indépendants de ceux du duodénum. » Par contre il existe des communications en- » tre les réseaux sous-muqueux des deux or- » ganes (Cunéo) ».

D. Nerfs.

a) Origine.

Nerf vague gauche formant au niveau de la région antérieure et médiane du cardia, un plexus, plexus stomacal antérieur.

Nerf vague droit formant sur la paroi postérieure de l'organe le plexus stomacal postérieur.

Plexus cœliaque du grand sympathique abdominal.

b) Trajet.

Ces nerfs, dépourvus pour la plupart de myéline, pénètrent dans la musculeuse et forment entre les couches longitudinales et circulaires un vaste plexus qui correspond au plexus mésentérique d'Auerbach.

Aux points nodaux des mailles de ce réseau se rencontrent des amas de cellules multipolaires. Jl en émane des filets qui se terminent dans les fibres musculaires ou pénètrent dans les couches cellulaires pour y former le plexus de Meisner.

c) Terminaisons dans la muqueuse et dans la musculeuse.

a. Naualichin, en 1880, a étudié les terminaisons nerveuses dans les cellules pariétales des glandes pepsinifères . Des fragments de la muqueuse gastrique traités par le bichromate d'ammoniaque à 5 p. 100 montrent dans la muqueuse dissociée des cellules pariétales renfermant, outre le noyau, des corps pepsinifères de Langley sous forme de granulations homogènes colorées en jaune. En traitant la muqueuse simultanément par le bichromate d'ammoniaque et le chlorure d'or, Navalichin a vu un filament émané d'un fascicule nerveux, perforer la tunique propre de la glande, pénétrer dans une cellule pariétale et s'y terminer dans une des granulations.

p. En appliquant la méthode de Golgi à l'étude des nerfs de la muqueuse gastrique chez le chien, Capparelli, en 181)0, a pu suivre des fibrilles extrêmement ténues, moniliformes, allant de la musculeuse muqueuse à l'épithélium. Dans la majorité des cas elles s'y replient en y formant des anses. Souvent elles se terminent par un prolongement en forme de massue ou de petite sphère enclavée entre les cellules épithéliales.

Y- Enfin, en 1896, Openchovski a décrit au voisinage du cardia et du pylore, des groupes indépendants de cellules nerveuses comparables aux ganglions du cœur, au nombre de 7 pour le dernier de ces orifices.

PHYSIOLOGIE

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