II. Etiologû
A. Causes déterminantes.
a) La contagion est certaine dans des conditions encore mal connues, elle est moindre que celle de la plupart des fièvres éruptives. — M. Rendu croit que, 4 ou 5 jours après le début de la maladie, il n'y a plus aucun danger,
b) Les épidémies sont toujours limitées (école, caserne, etc.). Les cas isolés sont rares.
c) Le m irrobe pathogène, décrit dans le sang par Cap i tan et Charrin en LStSI, — à l'occasion d'une épidémie à l'Ecole polytechnique — n'a été retrouvé à cette époque ni par Houx, ni par Pasteur. D'ailleurs Capitan et Charrin ont décrit deux formes, un microcoque et un bacille. Les travaux de Bordas et de IJoinet à i sujet ont été contradictoires. Les recherches plus récentes <li' Laverai) <it de Catrin semblent en faveur de la spécificité d'un microcoque, ayanl le plus souvent la
forme d'un diplocoque et ne prenant pas le Gram, mais leurs inoculations n'ont donné que des résultats douteux.
B. Causes occasionnelles.
a) L'âge. Les oreillons se rencontrent à partir de 2 ans — avec deux maxima de 5 à 15 ans et à l'âge du service militaire. On les a vus se développer chez des vieillards.
b) Le sexe, la saison, le climat n'ont aucune influence.
c) Al immunité est la règle après une première atteinte. — Cependant, tout en reconnaissant que les récidives sont assez rares, Catrin a pu en rapporter une cinquantaine de cas.