Le signe d'Argyll-Robertson ne s'y observe jamais
b). Causes.
a. L'atonie musculaire a pour cause principale : la déshydratation des muscles et l'insuffisance de l'oxygène destiné à la respiration musculaire.
p. La plupart des paralysies sont d'origine périphérique, associées aux troubles sensitifs précédemment énumérés.
y. Mais dans d'autres cas elles reconnaissent pour causes : l'artérite cérébrale, l'athérome, le ramollissement, l'hémorragie cérébrale ou méningée.
c) Indications.
Comme pour les troubles sensitifs, leur traitement est celui de la cause.
F8. Troubles cérébraux.
a) Symptômes.
Apathie intellectuelle, tendance à la somnolence continuelle ; d'autres lois, phénomènes d'excitation délirante. Le coma diabétique est un des accidents les plus fréquents et les plus terribles du diabète, 150 sur 253 décès par le diabète, (Frerichs.)
COMA DIABETIQUE
D'ordinaire annoncé par :
a. Des troubles gastro- intestinaux :
vomissements, diarrhée, douleurs abdominales ; des troubles dyspnéiques, la respiration ne prenant jamais cependant le type de Cheynes-Stokes ; puis il y a dépression progressive, abaissement de
la température, coma, mort en quelques jours.
C'est la forme la plus habituelle.
P. Dans sa forme vertigineuse, le tableau est dominé par la céphalalgie et le vertige.
T. Dans sa forme syncopale enfin, ou cardiaque (Jaccoud), il y a parésie du cœur ; pouls petit et irrégulier, cyanose, refroidissement ; le malade est enlevé en quelques jours ou en quelques heures.
ô. Enfin il peut y avoir mort subite.
b) Causes.
Causes prédisposantes :
Régime carné trop longtemps prolongé, abus du traitement belladone ou opiacé, fatigue musculaire, refroidissement ; affection aiguë, intercurrente.
Se rappeler que tout diabétique jeune chez lequel apparaissent les premiers symptômes de l'épuisement et de la cachexie, est menacé d'acétonémie.
c) Pathogènie
Encore fort discutée.
a. Les théories anatomiques sont impuissantes, car il n'y a pas de lésion organique rendant compte des symptômes observés.