‹ Recueil de questions d'internatChapitre 368 sur 713 · C. Autres caragtèes de l'urine alrumineuse · texte numérisé non relu

C. Autres caragtèes de l'urine alrumineuse

a) La quantité d'urine émise est tantôt normale, tantôt inférieure à la moyenne (néphrite aiguë, affection cardiaque), tantôt supérieure (néphrite interstitielle).

b) La ccouleur n'est guère modifiée que dans les néphrites aiguës, l'urine devient alors trouble, brun foncé, quelquefois franchement hématique.

En somme, 2 types d'urines albumineuses :

1° Urines pâles, claires, abondantes, pauvres en sels, avec souvent peu d'albumine (albuminurie des néphrites chroniques).

2° Urines rares, foncées, sédimenteuses, de richesse variable en albumine (se rencontrent surtout dans les maladies aiguës).

c) On y constate la présence de cylindres.

Soit sans préparation.

Soit après coloration par le Gram ou la fuchsi

a. JJématiques, formés de globules rouges et de leucocytes agglomérés.

p. Granuleux par coalescence desubstamtprotéiques, de globules, d'albumine.

Y- Epithéliaux.

o. Cireux ou colloïdes.

Pour certains auteurs cette constatatioi serait d'une importance capitale pour le diagnostic des albuminuries liéesà une l< rénale, et des albuminuries prétendues I tion nelles. Pour M. Bard, l'absence ou \\ présence de telle ou telle variété de cylindre urinaires permettrait de suivre pas à l'évolution de la lésion rénale.

Pour Talamon, le fait d'en retrouver pa centrifugation dans les urines les plus noi

maies, non albumineuses, enlève toute valeur à ce signe.

d) Une autre propriété, la non-rètractilitè sous l'influence de la chaleur avait été regardée par Bouchard comme le signe pathognomonique d'une lésion dyscrasique sans lésion rénale, M. Talamon pense que ce caractère tient le plus souvent non à la qualité, mais à la quantité de l'albumine.

Phénomènes associés ou connexes.

a) D'ordre circulatoire.

On peut noter :

a. Y) qY hypertrophie du cœur, de l'induration des artères, indices d'une atrophie rénale avancée, d'un pronostic grave.

p. De Yanasarque.

1. Au début : bouffissure de la face et des paupières surtout le matin au réveil, gonflement des poignets.

Plus tard : œdème blanc, généralisé, facilement dépressible.

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