‹ Recueil de questions d'internatChapitre 400 sur 713 · II. Urémie chronique · texte numérisé non relu

II. Urémie chronique

A. Survient :

a) Au cours des néphrites chroniques.

b) En cas de cancer utérin.

B. a) L'Ile est annoncée par la céphalée, et le plus souvent par les petits signes du brightisme : cryesthéi secousses électriques, crampes dans les mollets, sensation de doigt mort, démangeaisons, bourdonnementd'oreille, etc., qui semblent le résultat d'une urémi< légère.

b) L'insuflisance urinaire progressive plus accentu provoque des troubles plus graves : céphalée plu* intense, troubles gastro -intestinaux (vomissements diarrhée), prostration passagère, stupeur somnolent»

c) Enfin surviennent les grands accidents : dyspnée terrible, céphalée violente, vomissements incoercibles, diarrhée profuse, délire (le malade est comme en extase), coma.

d) La mort arrive sans secousse, généralement précédée par de l'hypothermie.

C. La durée de cette évolution est impossible à prévoir, à cause de son allure irrégulière, saccadée, entrecoupée de rémissions fort longues.

DIAGNOSTIC

Urémie aiguë.

A. Formes gonvulsives.

Les convulsions urémiques sont polymorphes, épileptiques, épileptoïdes, tétaniques, souvent avec contractions consécutives, etc.

Le diagnostic est à faire avec :

a) Uépilepsie franche.

*. Hérédité ;

p. Date du début des accidents ;

T. Pas d'albumine.

b) Le tétanos.

«. Plaie antérieure ;

P. Trismus initial ;

Y. Intensité etgénéralisation des contractures;

ï. Fièvre très élevée.

c) Les convulsions infantiles symptomatiques.

a) De la méningite tuberculeuse :

1. Pour la forme convulsive de cette affection, le diagnostic est impossible à faire si l'.onne constate pas la présence de l'albumine et l'œdème ;

2. Pour la forme ordinaire : irrégularités du pouls, de la température, de la

respiration, phénomènes oculo-pupillaires, raie méningitique.

p. De la dentition :

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