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Il y a tendance marquée l'amélioration

SÉMÉIOLOGIE DE L'ICTÈRE

On arrive ainsi assez facilement, par une analyse rigoureuse des différents phénomènes observés, et par des essais de groupement rationnel desdits symptômes, à un diagnostic assez précis, au moins dans bon nombre des cas. Il faut bien savoir d'ailleurs que les classifications précédemment établies sont passibles de bien des objections théoriques et cliniques, bien des formes cliniques pourraient sans grand inconvénient être décrites dans un chapitre différent de celui où elles ont été décrites, mais en l'absence de tout critérium vraiment scientifique de classification, force nous est de nous en tenir à des divisions, certainement artificielles et très critiquables, mais susceptibles de rendre de réels services au lit du malade dans cette question si délicate du diagnostic causal de l'ictère.

Bibliographie : Sappey-Testut-Charpy-Tillaux-Pierre-Delbet, Tra des suppurations pulviennes. — Paul Delbet, Thèse de Paris, 1895.

Définition.

La vessie, ou réservoir de l'urine, est une cavité musculc membraneuse intermédiaire aux uretères et à l'urèthre.

Développement.

La vessie provient de la portion intra-abdominale d l'allantoïde qui donne également l'ouraque. Vers le deuxièra mois de la vie embryonnaire, la vessie se distingue connu un renflement de cette portion et s'ouvre en bas dans sinus uro-génital. En haut elle se continue à plein eau, avec l'ouraque qui linitpar s'oblitérer. Le canal de Muller \ donner naissance aux trompes si l'embryon évolue vi sexe féminin. Dans le cas contraire, il disparait presqï complètement. Inversement le canal de Wolf va donner canal déférent ou disparaître suivant l'évolution masculin ou féminine, tandis que l'uretère se séparant du canal i Wolf va s'aboucher dans la vessie. D'autre part le uro-génital se cloisonne, le périnée apparaît. 11 n'y a plu en avant, que la vessie qui se continue par l'urèthre, 1' reçoit les canaux déférents chez l'homme. Vers le troimois, la vessie est constituée ; mais elle est abdominale. \ fur et a mesure du développement, elle parait descend] vers la troisième année elle occupe le petit bassin.

t ua f ion, variable suivant l'âge.

A. Adulte.

Dans le bassin, en arrière de la symphyse pubienne, en avant du rectum chez l'homme, de l'utérus et du vagin chez la femme.

B. Nouveau-né et enfant en bas âge.

Dans l'abdomen en grande partie parce que :

à) La vessie se développe aux dépens du pédicule de la vésicule allantoïde, situé lui-même dans l'abdomen ;

b) La vessie a un développement précoce, tandis que celui du bassin est tardif (fait analogue pour la crosse de l'aorte et le sternum).

Plus tard, dans la deuxième ou troisième année, la vessie rentre dans le bassin.

H ens de fixité.

A. En haut.

a) Ouraque.

Cordon fibreux, conoïde, fixé par sa base au sommet ou sur la partie toute supérieure de la face antérieure de la vessie, par son sommet à l'ombilic. Représente portion oblitérée de vésicule allantoïdienne. Peut rester perméable.

b) Artères ombilicales .

Oblitérées chez l'adulte, obliquement dirigées en haut et en dedans. Adhèrent, comme fouraque, à l'ombilic.

B. En avant.

a) Aponévrose ombilico-vésicale .

De Farabeuf et de Pierre Delbet. Nous la retrouverons plus loin.

b) Ligaments antérieurs de la vessie.

Mauvaise expression, car ce sont deux petits tendons de la couche musculaire de la vessie qui vont s'insérer au pubis.

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