Malade arrive à « pisser sur bottes
Ces symptômes existent malg efforts faits par le malade.
b) Lenteur de In miction.
Résultat lorcédes troubles précédents portionnelle au degré de rétrécissement.
c) Fréquence des mictions.
Le malade n'arrivant a uriner qu'i grands efforts el lorsque sa vessie esl ti
RETRECISSEMENTS DE L URETHRE 735
tendue, la miction ne se produit plus quand la distension est médiocre. Le malade garde de l'urine dans la vessie, les miclions sont plus rapprochées et incomplètes.
d) Sensations douloureuses pendant la miction.
Très variables. Dues généralement au contact de l'urine avec les ulcérations qui peuvent exister sur la muqueuse uréthrale, ou bien relèvent de la cystite concomitante ; les douleurs, dans ce dernier cas, se montrent surtout à la fin de la miction et dans les quelques minutes qui suivent immédiatement l'acte physiologique.
e) Ecoulement uréthral séro-purulent.
Doit également être mis sur le compte des ulcérations uréthrales ou de la cystite.
Troubles de l'èjaculalion et de V érection.
a. Ejaculation gênée comme la miction : quelquefois douloureuse ; se fait en bavant ; le sperme peut refluer en partie dans la vessie et n'être expulsé qu'au début de la miction suivante.
p. Erection parfois incomplète. Verge quelquefois déviée lorsque le rétrécissement siège sur l'urèthre pénien.
Ces différents symptômes n'ont peut-être pas toute l'importance que certains auteurs ont voulu leur attribuer, car bien des causes, autres qu'un rétrécissement, peuvent les provoquer. Cependant, considérés dans leur ensemble et observés d'une façon permanente et progressive, ils ont une valeur diagnostique incontestable.
Plus importants sont :
g) Incontinence passagère toute spéciale.
Après la miction, que le rétréci croit complète, il s'écoule goutte à goutte dans les vêtements une; certaine quantité d'urine qui s'était accumulée dans la dilatation rétro-
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structurale ; ce sont les « gouttes retardataires » de Dittel dont l'expulsion est due à l'élasticité des parois uréthrales qui reviennent sur elles-mêmes (Lallemand).
h) Difficulté croissante de la miction ; efforts.
La diminution progressive du calibre de l'urèthre oblige bientôt le malade à de réels efforts pour uriner.
Contractions violentes des muscles de la paroi abdominale.
Positions variées : malade se penche en avant, s'accroupit, se cramponne aux objets voisins, tire sur sa verge, etc., etc..
C'est à l'occasion de ces efforts que peuvent apparaître certaines complications telles que prolapsus du rectum, hernies, congestions et hémorragies cérébrales...
i) Incontinence permanente.
Précédée ou non d'une ou plusieurs crises de rétention aiguë.
Caractères : d abord exclusivement diurne et cessant dans le décubitus horizontal, devient à la longue à la fois diurne et nocturne.
B. Signes généraux.
Ces signes n'appartiennent pas à proprement parler au rétrécissement de l'urèthre, ils apparaissent à la longue et accompagnent l'infection vésicale secondait'', l'infection urineuse, l'auto-intoxication.
a) Fièvre.
N'apparaît que tard. Due à l'infection.
Type rémittent.
b) Troubles digestifs.
at. Dysphagie buccale : langue urinaire de Guyon, blanche au centre, rouge sur les bords; muguet.
P. Sgmptomes gastro-intestinaux,
I. Kstomac : digestions pénibles, anorexie, nausées, vomissements.
N. Intestin : Constipation ou plus souvent diarrhée ; hémorrhoïdes.
c) Aspect général.
Malade amaigri, faciès pâli, teint terreux, neurasthénie, mélancolie, cachexie.