Vaginalité aiguë isolée
s. Funiculite aiguë..., etc.
Mais, en général, il suffira d'avoir pensé à ces affections pour les éliminer.
B. Diagnostic étiologique.
Le diagnostic étiologique peut présenter des difficultés plus sérieuses.
On pourrait à la rigueur tout d'abord établir, par l'examen de l'organe malade, la variété en présence de laquelle on se trouve : canaliculaire ou par infection sanguine. Mais il faut reconnaître qu'on s'exposerait ainsi assez souvent à faire fausse route, car telle affection peut donner lieu aux deux variétés d'orchites ou à un type mixte tenant à la fois des deux types cliniques principaux. Il faut donc, pour établir son diagnostic étiologique, tenir compte avant tout des circonstances au milieu desquelles s'est déclarée l'inflammation du testicule.
a) Orchite blennorrhagique.
Se reconnaîtra à la coïncidence d'une uréthrite blennorrhagique.
Mais elle pourrait facilement être confondue avec :
b) Orchite tuberculeuse de la variété canaliculaire.
Les signes physiques peuvent être, du moins au début, les mêmes : épididymite, déférentite, vaginalité. 11 peut même y avoir une uréthrite dont l'écoulement peut en imposer pour une blennorrhagie. Mais l'examen bactériologique du pus lève tous les doutes.
c) Orchite des ur inaires.
Se reconnaîtra aux antécédents du malade, au cathétérisme ou à l'intervention chirurgicale qu'aura pu nécessiter l'affection primitive des voies génito-urinaires.
d) Orchite ourlienne.
Fluxion parotidienne antérieure ou ultérieure. Milieu épidémique. Signes physiques localisés sur le testicule, exceptionnellement sur l'épididyme.
e) Orchites typhoïdique, scarlatineuse , paludéenne, etc.
SOMMAIRE DES FASCICULES 1 A 21 (Suite)
Anatomie. Vésicule biliaire. j III. Anatomie. Veine Porte.
Pathologie. Lithiase biliaire. I IV. Pathologie. Abcès du foie,
ï. Anatomie. Pancréas. i m. Anatomie. Rate.