C. Traitement de la deuxième période
Au contraire, cathétérisme soit dans les accès de rétention aiguë, soit dans la rétention incomplète sans distension, pour éviter le passage à la troisième période.
a) On sera guidé dans le choix de l'instrument par les résultats fournis par l'exploration de l'urèthre.
b) On procédera à l'évacuation « lentement et graduellement ; on la laissera s'accomplir spontanément sous la seule influence de l'impulsion vésicale, sans chercher à la favoriser par des pressions abdominales, ou par les eiïorts du malade ».
c) Dans certains cas, le cathétérisme permanent, c'est-à-dire la sonde à demeure, sera indiqué.
d) Si le cathétérisme échoue malgré toutes les tentatives, on aura recours, dans les cas de rétention aiguë, à la ponction capillaire sus-pubienne.
D. Traitement de la troisième période.
Considérer deux cas :
a) Le malade est dans un état de bonne santé appa-' rente.
Situation délicate pour le chirurgien.
Abaudonné à lui-même, le malade est voue fatalement et à brève échéance à de très graves . complications. « Le cathétérisme évacuateur est le seul moyen de salut qu'il soit possible de lui offrir. Mais il est souvent la cause déterminante d'accidents qui conduisent à une mort rapide. »
Que doit-on faire dans cette alternative?
Après avoir soumis le malade au traitement médical, après l'avoir préparé au traitement chirurgical,, pratiquer le cathétérisme avec des précautions toutes particulières.
Evacuation lente, graduellement successU' rigoureusement aseptique.
On évitera ainsi l'hématurie et les complications inflammatoires et on pourra espérer faire faire un pas en arrière à la maladie.
b) Le malade est en proie à une complication gra\
Le traitement sera celui de la complication. On aura recours, s'il y a lieu, au cathétérisme.
E. Traitement chirurgical.
Méthodes nombreuses, divisées par Flœrsheim i directes et indirectes.
a) Méthodes directes.
S'adressent à l'obstacle lui-même, à la pros hypertrophiée.
a. Prostaiotomie.