‹ Recueil de questions d'internatChapitre 571 sur 713 · I. Albuginée · texte numérisé non relu

I. Albuginée

A. Examen macroscopique.

C'est une membrane libreuse, blanchâtre, inextensible, résistante, d'une épaisseur moyenne de 1 millimètre, présentant de grandes analogies avec la sclérotique de l'œil et formant au testicule une enve loppe complète.

Sa surface externe est tapissée par le feuillet viscéral de la vaginale, (voir question enveloppes des bourses).

Au niveau du bord supérieur du testicule, elle s'épaissit pour former une masse en forme de coin, enfoncée par son sommet dans le tissu propre de la glande ; c'est le corps d'ffighmore, traversé par le réseau de Ilaller et les vaisseaux qui se rendenl à la glande et d'où parlent des cloisons ou septula, décomposant la grande cavité albuginée en loges et la glande testiculaire en véritables lobules.

B. Examen histologique.

Il montre l'albugin faisceaux connectifs entremêlés de fibres élastique

montre l'albuginée formée d'un feutrage dl

de quelques cellules plates du tissu conjonctif. Ces éléments semblent être répartis en deux plans : une couche superficielle où les éléments ont une direction parallèle au grand axe de l'organe ; une couche profonde où ils ont une direction transversale.

Les cellules musculaires lisses, fort abondantes dans les cloisons interlobulaires du lapin et du cheval, ne se rencontrent, chez l'homme, que dans la partie postéroinférieure de l'albuginée.

L'albuginée testiculaire se prolonge sur l'épididyme, mais en s'amincissant considérablement.

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