Zone d'empâtement très étendue, mobilité moins nette
b) Fibromes sous-pèritonèaux pédicules surtout postérieurs.
a. Tumélaction lisse, arrondie, accolée à l'utérus, envahissant le cul-de-sac de Douglas.
p. Toucher rectal montre l'indépendance de l.i tumeur ôt des annexes. La tumeur est dure et se
meul licitement avec l'utérus.
Y. Le toucher ne provoque pas de souffrances bien vives.
ô. Il n'y a pas eu de vives souffrances antérieures. e. Ménorrhagies et métrorrhagies.
Ç. Augmentation de la cavité utérine.
c) Rétro flexion.
a. Il existe souvent des adhérences douloureuses.
p. Le cathétérisme indique la déviation et la redresse.
Y Le toucher fait constater le cul-de-sac rempli avant le redressement, vide après.
Lorsqu'il s'agit de la rètroflexion d'un utérus gravide, la difficulté est plus sérieuse parce que, dans le doute, on ne peut se servir de l'hystéromètre pour trancher la question. On doit, dans ces cas, se fier sur les signes de grossesse commençante ; le col est déjà modifié, il est porté en avant et l'ensemble de la tumeur se continue avec lui.
d) Névralgie ovarienne.
a. Disparaît par la faradisation (Apostoli).
(3. S'accompagne pour Charcot d'hémianesthésie du même côté, d'attaques hystéro-épileptiformes ; des crises sont provoquées par la pression de l'ovaire.
e) Phlegmon du ligament large.
a. Développement rapide.
p. Relation constante avec un état puerpéral récent.
T. Douleurs vives.
f) Lymphangite utérine. Adéno-phlegmon.
a. Même pathogénie que les abcès de la fosse iliaque.
p. Le toucher vaginal montre une tuméfaction séparée de l'utérus par un large sillon.
T. Le toucher rectal permet de relier la tuméfaction à l'empâtement de la base du ligament Large.
g) Grossesse lubaire.
a. Masse située sur les côtés de l'utérus auquel
elle est réunie par un pédicule et dont elle est séparée par un sillon.
p. Tumeur plus ou moins molle, plus ou moins relâchée.
y. Ramollissement du col ; autres signes de gravidité.
h) Hématocèle rétro-utérine enkystée.
a. Début solennel et dramatique (douleur, syncope, etc.)
p. Envahissement brusque et total du péritoine pelvien par une masse molle, fluctuante dans la phase initiale, dure plus tard et de consistance uniforme.
i) Hydrosalpynx.
Diagnostic très délicat qui n'a pu être fait souvent qu'à l'ouverture du ventre. Mais dans l'hydrosalpynx, les lésions sont souvent bilatérales, la tumeur n'a pas un gros volume, elle ne dépasse jamais le poing. Elle est irrégulière et bosselée.
j) Ovaire microkystique.
L'ovaire polykystique a tout au plus deux fois le volume de l'ovaire sain ; la lésion est bilatérale.
B. La tumeur est moyenne, sus -pubienne et sous-