‹ Recueil de questions d'internatChapitre 641 sur 713 · C. Muqueuse · texte numérisé non relu

C. Muqueuse

Pas de glandes.

a) Epithèlium prismatique simple à cils vibratiles.

Transition avec endothélium péritonéal ne se fait pas chez certains animaux exactement au niveau du bord libre des franges du pavillon, mais un peu plus loin, de sorte que l'épithélium cilié empiète un peu sur la face péritonéale de l'organe.

Transit ion très rapide, s'effectuant dans un espace très restreint : l'épithélium cylindrique perd ses cils, puis s'aplatit. Les premières cellules pavimenleuses n'ont pas les mêmes dimensions que sur le reste du péritoine ; elles sont petites mais offrent une épaisseur appréciable.

La concavité de la frange ovarique est également tapissée par l'épithélium cilié qui s'étend ainsi jusqu'auprès de l'épithélium cylindrique de la surface de l'ovaire. Habituellement les deux revêtements restent séparés par une zone assez étroite d'endothélium péritonéal ; ce n'est qu'exceptionnellement qu'ils arrivent à s'adosser directement l'un à l'autre, au moins dans l'espèce humaine.

De Sinety a signalé chez la femme, à la surface de l'ovaire normal, des ilôts de cellules ciliées, aussi bien à la partie moyenne de l'organe qu'au niveau du voisinage de la frange ovarique.

Les cils vibratiles sont disposés sur les plateaux cellulaires de façon à faire progresser l'ovule <l<i dehors en dedans vers l'utérus.

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b) Chorion.

Trame conjonctive assez dense.

Faisceaux lamineux ondulés.

Cellules conjonctives jeunes (embryonnaires), fusiformes, étoilées.

Pas de sous-muqueuse. Chorion adhère intimement à musculeuse, se continuant avec son tissu interstitiel, tandis que des fascicules nombreux, à direction longitudinale, se détachent des fibres musculaires circulaires et pénètrent dans le chorion muqueux où ils arrivent parfois presque au contact de Tépithélium ; mais il n'existe pas de muscularis mucosœ, comparable à celle du tube digestif.

Vaisseaux eï nerfs.

A, Artères.

Nombreuses, fournies par les branches tubaires et ampullaires de l'artère intermédiaire, ou arc anastomotique de l'utérine et de l'utéro-ovarienne.

Ces artères s'enfoncent dans les parois de la trompe par son bord inférieur, en glissant entre les deux feuillets du méso-salpinx et s'enroulent souvent en tirebouchon dans l'épaisseur de la musculeuse (artères hélicines). Elles vont former un riche réseau dans l'épaisseur de la muqueuse.

C'est grâce à celte richesse en vaisseaux artériels que la trompe jouit de la faculté d'entrer en érection au moment de la ponte ovulaire et cet état érectile a une influence très notable sur la marche de l'ovule dans la trompe et les phénomènes de fécondation.

//. Veines.

Naissent d'un réseau qui court parallèlement à la trompe et vont se jeter dans le plexus ovarien. Kl les sont nombreuses, sinueuses, de volume assez développé et forment un riche réseau serré.

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