‹ Recueil de questions d'internatChapitre 646 sur 713 · C. Causes déterminantes · texte numérisé non relu

C. Causes déterminantes

a) Microbes.

Microbes soit de l'infection primitive, soit des infections secondaires.

Hartmann et Morax, sur 33 cas de collections suppurées des annexes, ont trouvé : 13 fois le gonocoque, 4 fois le streptocoque, 2 fois le pneumocoque, 1 fois le colibacille. Dans 13 cas, le pus était stérile, soit qu'il se fût agit de tuberculose, soit parce que les lésions étaient trop anciennes.

b) Voies d'apport.

A ce point de vue l'ovaire et Toviducte peuvent être comparés au testicule et à son canal excréteur. On peut incriminer comme voies d'arrivée :

Les cavités vaginale et utérine (infection ascendante), la circulation sanguine, la circulation lymphatique, le péritoine.

a. Utérus et vagin.

Dans l'immense majorité des cas, l'inflammation tubo-ovarienne n'est que 'Y extension d'une inflammation utérine : c'est un fait universellement admis.

L'infection ascendante, par continutité à travers la muqueuse, est de beaucoup la plus fréquente et elle est admise par la majorité des auteurs. Seul J. -Lucas Championnière demeure le dernier défenseur de la propagation constante par les lymphatiques, dans le cas d'in- . flammation primitive du vagin ou de l'utérus, et Bumm accorderait ce rôle aux veines.

P. Circulation sanguine.

Peut être invoquée comme voie d'apport dans les salpingites secondaires aux maladies générales. Mais, comme pour les orchites, on doit faire des réserves sur ce mode d'infection, car certains microbes existant à l'état normal

SALPINGO-OVARITES

Symptômes.

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