I. Culs-de-sac latéraux
1. Toucher éveille généralement à leur niveau une douleur quelquefois très vive.
2. Les culs-de-sac ont perdu leur souplesse et leur dépressibilité ordinaire.
3. La perception des annexes donne lieu à des sensations variables, suivant le degré et la nature des lésions :
— Tantôt « cordon noueux, bosselé, se dirigeant en dehors et en bas, mince en général sur le bord même de l'utérus et augmentant de volume de dedans en dehors » ;
— Tantôt « cordon régulier, donnant à peu près la sensation d'une grosse artère » ;
— Tantôt tuméfaction arrondie, régulière ou bosselée, fluctuante ou rénitente dans toute son étendue, ou au contraire dure en un point, ramollie en un autre ; mobile ou le plus souvent fixée aux parois de l'excavation ; ayant repoussé l'utérus du côté opposé ; séparée de cet organe/par un sillon plus ou moins net ;
— Tantôt enfin, « dans cul-de-sac postéro-latéral, un corps à peu près régulier, quelquefois mobile et fuyant sous le doigt, d'une sensibilité très vive ; c'est un ovaire augmenté de volume ».