DE LA GRÈCE, AUX REPRÉSENTANTS DES TROIS COURS ALLIÉES
Poros, 23 (11) Septembre, 1828.
LL. ÉE. les Représentants des trois Cours alliées ont fait l'honneur d'inviter, au nom de leurs Cours respectives, le Gouvernement Grec par leurs communications du 13 Août et du 18 Septembre, à faire préparer les éléments statistiques et autres qui devront guider LL. EE. dans l'examen à faire entre Elles et le Gouvernement Grec, des questions rehtives au mode d'exécution du traité de Londres du 6 juillet,
Les travaux statistiques ne pouvant pas être encore achevés, LL- EE. ont bien voulu convenir avec le Gouvernement Grec que, pour mettre à profit un tems précieux, il pourrait, en attendant, leur communiquer son opinion sur les questions relatives aux limites, au tribut, à l'indemnité, enfin aux rapports daus lesquels, par une suite de l'intervention des Puissances médiatrices, la Grèce devrait se trouver avec la Porte Ottomane.
Le Gouvernement Grec va s'acquitter de ce devoir en consigrant dans e présent mémoire les vœux que relativement à ces questions la nation a dé ja exprimés par l'organe de ses réprésentants dans le congrès ἆ Ἔ pidaure de l’année 1826.
Il développera ici les motifs qui semblent légitimer les espérances de la Grèce sur la question fondamentale des limites. Quant aux autres, il se bornera à énoncer les principes d'après lesquels elles trouveraient, Pour ainsi dire, leur solution dans celle de la question principale.
La Grèce ne fait un retour sur le passé que pour trouver dans les vues qui caractérisent l'acte du 6 Juillet, les gages les plus rassurants de l'avenir qu'elle attend de la justice des Puissances alliées. Elle trouve aussi «es gages dans l'empressement avec l-quel elle a accepté cet acte comme un bienfait,
Elle se rend compte aussi avec une scrupuleuse religion des évènements qui ont eu lieu depuis l'époque où le traité de Londres fut porté à sa connaissance comme à celle de la Porte Ottomane ; et elle se demande si les malheurs que l'obstination des Turcs a fait peser sur ele, ne lui donneraient pas quelques titres pour espérer que les clauses onéreuses du même traité seraient mitigées en sa faveur.
Tel est le point de vue sous lequel le Gouvernement Grec analysera, avant tout, les deux principes qui dominent l'acte du 6 juillet, et les combinaisons salutaires que son exécution promet à l'Europe et à la Grèce.
Le premier principe est-celui qui établit l'impossibilité de faire dé- Sormais coëxister, dans le même pays, les Grecs et les Musulmans qui, depuis huit années, portent les armes les uns contre les autres. La délimitation d'un territoire Grec, l'établissement d'un Gouvernement,
60 ΜΕΡΟΣ HPATON.
H δευτέρα δὲ doyh, h τὴν ἐπικυριότητα (suzeraineté) τοῦ Σουλτάνου εἰσάγουσα, παρεπόµενα ἔχει ὠφέλιμα τῇ ὀθωμανικῇ Κυθερνήσει, τὴν πληρωμὴν ἐτησίου φόρου, τὴν ἀποζημίωσιν ὑπὲρ τῶν ἐν ἑ;λλάδι μενούντων Τουρχκικῶν κτημάτων, καὶ τὴν μετοχΏν τοῦ Επικυρίον εἰς σύσταςιν τῆς ἡλληνικῆς Κυθερνήσεως. |
ὅτι δὲ τοιαύτη ἦτον ἡ προαίρεσις τῶν τριῶν μυστικοσυμβουλείων, (eabinets) φαίνεται µάλιστα ἐκ τοῦ προσθέτου καὶ ἀποῤῥήτου ἄρθρου τῆς συν” θήκης, καθ ὃ οἱ πληρεζούσιοί των ἐπετρέποντο νὰ προνοήσωσι τὰ περαιτέρω, ἂν ἡ µεσιτεία ἀπεῤῥίπτετο,
Ἐν τῇ συνθήκη ὑποτίθεται διαπραγµατεία μεταξὺ Τούρκων καὶ ἕλλήνων ὑπὸ τὴν µεσιτείαν τῶν συμμάχων Δυνάμεων" καὶ ἂν à Πόρτα ἐδέ χετο τὴν µεσιτείαν ὡς τὴν ἐδέχθησαν καὶ οἱ [λληνες, οὐδεμία ἀμφιθολί« ὅτι αἱ Δυνάμεις Ἴθελαν vouion τὴν προθυμίαν της ἱκανὴν πίστωσιν τῶν συμφωνιῶν τῶν δύω μερῶν, ὁποῖα καὶ ἂν ἐδίδοντο ὅρια εἰς τὴν Ελληνικὴν
αλλ’ ἐπειδὴ 6 Σηυλτάνος ἀποῤῥίπτει τὴν µεαιτείαν καὶ σήμερον, ὁπό τὸ πόλεμος μὲν πυρπολεῖ τὰ βόρεια τῆς βασιλείας Αὐτοῦ, αἱ δὲ σύμμαχοι Λὐλαὶ, εὐμενῶς σπουδάχουσαι ὑπὲρ τῆς Ελλάδος, πλησιάζουσι πρὸς τὴν Χωβέρνησιν αὐτῆς, καὶ γρηματικὰ βοιβήµατα τῇ παρέχουσι, καὶ τὴν ἰσχὺν τῶν ὅπλων αὐτῶν κατὰ γῆν τε Hal θάλασσαν ἐφαπλοῦσι πρὸς τὸ ἁπαλλάξαι αὐτὴν ὅλως ἀπὸ τῶν Τούρκων. |
Τούτων οὕτως ἐχόντων, δύω τινὰ ἀπαραιτήτως συνάγονται’ πρῶτον, ὅτι À Τουρκικὴ Κυθέρνησις ἀπαρνεῖται ἐκουσίως τὰ ἐκ τῆς µεσιτείας AY θὰ, ὅσα ἤθελεν ἔχει ἂν ἀμέσως τὴν ἐδέχετο' δεύτερον, ὅτι αἱ σύμμαχοι Αὐλαὶ βιάζηνται ἐκ τῆς ἰσχυρογνωμοσύνης ἐχείνης νὰ ζητίσωσιν ἄλλοτι ἀσφαλέστερον πίστωµα τοῦ προκειμένου Αὐταῖς εἰρηνεύματος, παρὰ τὴν παροῦσαν συγκατάθεσιν καὶ τὴν μέλλουσαν τοῦ Σουλτάνου φιλίαν πρὸς τὴν EX.
la jouissance de tous les droits qui résultent d'une existence nationale complétement libre, et sous certaines formes indépendantes, seraient les résultats nécessaires de l'application de ce principe ; et ces résultats se trouveraient tous à l'avantage des Grecs.
Le second princice est la suzeraineté du Sultan.
L'application de ce principe serait, au profit du Gouvernement Ottoman, le paiement d'un tribut annuel, une indemnité en compensation des propriétés Turques qui resteraient aux Grecs, et une certaine part qu'aurait le Suzerain dans la formation du Gouvernement Grec.
Sans porter atteinte, ni à l'un, ni à l'autre de ces deux principes, il est évident que dans leur application, les Puissances, voulant invariablement remplir le but de Leur alliance, Se sont réservé la faculté de donner une extension plus ou moins grande aux avantages que le trai té accorde aux deux parties.
Il parait même que telle a été l'intention des trois cabinets, lorsqu'i's ont stipulé dans un article additionnel et secret, que leurs plénipotentiaires seraient autorisés à prendre des mesures ultérieures au cas où la médiation serait rejetée.
Ce qui vient encore à l'appui de cette oppinion, c'est le mode d'après lequel, selon les dispositions du mème traité, la question des frontières qui est dans le fait la question principale, devrait être décidée.
Le traité suppose une négociation entre les Turcs et les Grecs sous la médiation des Puissances alliées. Si la Porte avait accueilli comme les Grecs la médiation, nul doute que dans Son empressement les Puissances n'eussent trouvé une garantie de la stabilité des arrangements dunt seraient convenues les deux parties, quelle que fût la limite qu on eût donné ag territoire Grec.
S. H. le Sultan rejette encere la médiation, lorsque la guerre est allumée dans le nord de Ses États, et que les Cours alliées, dans Leur bienveillant intérêt pour la Grèce, ‘Se mettent en contact avec son Gouvernement, lui donnent des secours pécuniaires, et emploient la puissance de Leurs armes sur mer et sur terre pour la délivrer de la présence des Turcs.
Dans cet état de choses, deux inductions semblent ΜΕΡΗ La première, que le Gouvernement Turc renonce volontairement aux avantages que lui avrait assurés la médiation, s'il l'eût acceptée sans hésiter. La seconde, que son obstination force les Cours alliées à chercher ailleurs que dans son assentiment pour le présent, et dans ses dispositions amicales envers la Grèce pour l'avenir, la garantie la plus essentielle de l'œuvre de paix dont Elles S'occupent.
L'expérience de tous les tems, celle que dans des affaires semblables les Cabinets alliés ont faite ailleurs (depuis quelques années, et en tout dernier lieu à Constantinople) définissent positivement la nature de k garantie dont il s’agit. Cette garantie semble ne pouvoir se trouver que dans la nécessité invincible dans laquelle sera placé le Gouver-
Écovra À ἀμφότεροι εἰς τοῦτο ἀδύναμοι, ὅταν τὰ μὲν συμφέροντα έχατέρων διακριθῶσι μετὰ δικαιοσύνης κατὰ τὰς διὰ τῆς Λονδινείου συνθήnc τεθείσας ἀρχὰς, À δὲ ἡλληνωὴ Επικράτεια, ἰσχυρὰ γενομένη ἔκ τε τῆς διαθέσεως τοῦ ἐδάφους αὐτῆς καὶ ἐκ τῶν ἐχεῖθεν προερχοµένων πόρων, δννηθῃ, ἐν χρεία, νὰ συντηρήσῃ ἀπ ᾽ραβάτους τὰς ἁρμογὰς καὶ διομολογίας τὰς περὶ τῆς ἰδίας ὑπάρξεως.
ἀλλ’ ἐπειδὴ αἱ ὀύμμαχοι Αὐλαὶ καὶ ἀπέφηναν διὰ ῥητοῦ ἄρθρου τῆς Λονδινείου συνθήκης, ὅτι περὶ τὴν ἐκτέλεσιν ταύτης, οὐδεμίαν ἀποκλλρωτικὴν ὑπερίσγυσιν (prépondérance) ἐν Ελλάδι μέλλουσι νὰ θηρεύσωσιν, ἐχ τούτου τε και ἐκ τοῦ προηγουμένου, τὸ περὶ ὁρίων σπουδαιότατον ζήτημα λαμβάνει τελείαν τὴν Abou καὶ λυθήσεται δὲ συµφωνότατα πρὸς ph τῆς ἐπὶ τὸ αὐτὸ ἀσυμθιβάστου συνυπάρξεως τῶν δύω λαῶν ἀκριθέὅτατα προσαρμόζεται, τῶν ἢλλήνων πολὺ ὑπερεχόντων τοὺς Τούρχους χατὰ τὸ πλᾶθος.
Καὶ ὄνως à τοιαύτη ὁροθεσία Ἴθελε παρκδώσει εἰς τοὺς Τούρχους ἐπαρ᾽ χίας, τὸ πλεῖστον καὶ χρησιμώτατον µέρος τῶν χατοίχων ἐχούσας ἐξ ἡλλίνων. Καὶ ἐπειδ) ἐκ τούτων πολλοὶ Ίδη καὶ σήμερον συστρατεύονται ἐν ἡλλάδι μετὰ τῶν ὀκταετίαν διαπολεμ.ησάντων πρὸς τοὺς Τούρκους, πῶς οἱ ἀδελφοὶ αὐτῶν οἱ Πέραν µένοντες Ίβελαν ὑποφέρει τοῦ λοιποῦ À νοµίζει ὑποφερτὴν τὴν ΤουρχικἌν δεσποτείαν ; Ἂν πάλιν ἀθρόους δεχθῶμεν αὐτοὺς εἰς τὴν ἑλληνικὴν χώραν, θέλοµεν dox δυνηθῇ νὰ τοὺς κρατήσωμεν εἰς τὰ ὑπὸ τῆς συνθήκης χεχαραγµένα ὅρια; D ἐκ τῆς ἐμφύτου ἐπιθυμίας τοῦ ἀπολαθεῖν τὰς ἑστίας αὐτῶν dev θέλουσιν ὁρμήσει νὰ ἀνάφωσι καὶ πάλιν τὸν πόλεμον εἰς τὰς ἐπαρχίας ἐκείνας ὅπου οἱ χαπιτάνοι αὐτῶν ἀπὸ αἰώνων ζῶσιν ἐκ τῆς τέχνης τῶν ὅπλων καὶ τῶν παρεποµένων αὐτῇ ;
nement Turc d'accepter par le fait les décisions qui concernent le sort de la Grèce.
Elle serait invincible cette nécessité à l'égard des Turcs, si l'État Grec était séparé des États Ottomans, par une frontière qui mettrait les habitants respectifs dans l'heureuse impossibilité de se nuire mutuellement, et de troubler par de nouvelles hostilités la paix qui serait établie avec ou sans l'assentiment des Turcs.
Les uns et les autres se trouveront dans cette impossibilité, du moment que leurs intérêts respectifs seront réglés avec justice et selon les principes posés par le traité de Londres, et lorsque l'État Grec, fort de sa position territoriale et des ressources qu'elle lui prêtera, pourra maintenir au besoin l'inviolabilité des transactions sur lesquelles reposera son existence.
Les Cours alliées ont déclaré par une clause explicite du traité de Londres, qu'en exécutant cet acte il n'est pas de Leur intention de Se réserver aucune prépondérance exclusive en Grèce. Cette dernière considération et celle déjà énoncée paraissent résoudre définitivement la question importante des frontières. Elle serait résolue d'une manière conforme à l'esprit et au but du traité, si la ligne des frontières ne séparait de la domination musulmane que les provinces et les îles où le principe de l'incompatibilité de la coëxistence des deux peuples sur le même terrain aura son application la plus rigoureuse, et où par conséquent la proportion des Grecs à l'égard des Turcs sera au grand avantage des premiers.
D'après ce principe, la frontière la plus restreinte qu'on pourrait donner à la Grèce, serait celle qui, en partant du golfe de Volo laisserait aux Turcs la Thessalie οἱ une grande partie de l’Épire, et en suivant une ligne aussi forte que possible dans les montagnes arriverait à Sayadès. |
Une délimitation semblable livrerait néanmoins aux Turcs des provinces où les Grecs composent la partie la plus nombreuse et la plus utile de leur population. Un grand nombre d'entre eux son déjà dans les rangs de ceux qui ont porté les armes depuis huit ans en Grèce. Leurs frères qui demeureraient sous la domination musulmane, la supporteraient-fs ou pourraient-ils la considérer comme supportable ! ? En les recevant en masse dans le territoire Grec, pourrait-on aisément les renfermer dans les limites tracées par le traité, et le désir si naturel de regagner leurs foyers ne les porterait-il pas à allumer, encore une fois, la guerre dans ces provinces où, depuis des siècles leurs chefs ou capitaines n'ont existé que du métier des armes et de ses conséquences?
Ces observations qui d'ailleurs sont susceptibles d'un grand développement, suiliront peut-être pour porter LL. EE. les Représentants des Cours alliées à reconnaitre que la frontière la plus naturelle, celle qui donnerait à la conformation territoriale de ce nouvel État le double avantage de lui offrir sur le continent vis-à-vis des Turcs le moyen de
εἶσθαι, ut fv μὲν, γραμμὴ Ππροϊοῦσα ἁπὸ τῶν βάσεων τοῦ ὄρους ὀλύμπου κατὰ τὸν Θερμαϊκὸν κόλπον, διὰ τοῦ ὄρους Χάσι« καὶ Μετσόβου καὶ Χορμόβου καὶ Σαμαρίνας χαὶ Γαρδικίου, εἰς τὸ Παλέρμον κατὰ τὴν Αδριατυκὴν θάλασσαν.
τῶν δὲ vécu, * μὲν Εὔβοιχ, εἰκότως ἐντὸς τῶν [λληνικῶν ὁρίων πεῥιλαμβανομένη, θέλει ὀμεπάζει τὰ τῆς Αττικής παράλια, παρ À καὶ µηχύνεται, ἡ δὲ Κρήτη. ἔσται τὸ ἔσγατον πρὸς μ.εσημθρίαν μµεθόριον, σκέπασµα τῶν ἄλλων τοῦ ΑΛἰγαίου νήσων.
Τῆς Κρήτης À παρὰ τῶν ἡλλίήνων κατοχλ ἆ) αραΐτητος Φχίνετα: πρὸς ἀσφάλειαν χαὶ τοῦ λἰγαίου καὶ τῆς Πελοποννήσου, διότι, µένουσα εἰς ἐξουσίαν τῶν Τούρκων τοῦ Μεγμεταλῆ, δύναται νὰ dr0Ën ποτὲ δεινὸν ὀρμητήριον ἐχθρικῶν ἐπιγειρήσεων μετὰ μεγάλων δυνάμεων κατὰ τῆς ἡλλάδος. ὕπειτα ὁ λαὸς τῆς ΚρήτΊς, ἔτι καὶ σήμερον κατὰ τῶν Τούρχων διαμαχόμενος, ἂν ἡ Κρήτη μείνῃ εἰς τοὺς Τούρκους, δὲν ἄθελε συῤῥεύση εἰς τῆς Ελλάδος τὰς νήσους; καὶ ἐκ τούτου δὲν ἤθελεν ὑποπεστῃ God vs πάλιν À κὀινλ ἐμ'πορίά εἰς τὰς προλαβούσας συμφοράς!
Ô αὐτὸς λονιομὸς δὲν θέλει βέβαια διαφύγει τὴν προποχὴν τῶν Αντιπροσώπων τῶν συμμάχων Λὐλῶν, ὅταν ἐξετάσωσι τὸν ὑπ Υραμμὸν τῆς Ἀπὸ τοῦ Θεομαϊκοῦ κόλπου μέχρι τοῦ λιμένος Παλέρμου ὀροθέσίας. Οἱ ἄνθρωποι τῶν μεταξὺ τῶν δύω ἐκείνων περάτων μερῶν πολλάκις μὲν ἑνί- Χησαν τὰ Τουρκικὰ στρατεύματα εἰς τὰ στενὰ τοῦ Πίνδου κχὶ τοῦ ὁλύμ.που καὶ τοῦ Παρνασσοῦ, οἱ αὐτοὶ δὲ καὶ ἠρωϊκώτατα ὑπερεμάχγηδαν τοῦ Μεσολογγίον, καὶ τῆς Αράχοβας τὴν ἀενμ πμ όνευτον Any ἐνίκησαν καὶ ἐν τῇ Ακροπόλει τῶν Αθηνῶν ἀντέσχον κατὰ τῶν Τούρχων τὴν ἐσχάτην ἀντίπχεσιν. Όντες οὖν οὗτοι στοχτιῶται πολλοὶ, οὐδέποτε θέληυσιν ἀπελπισθη οὔτε τῆς ἐπανακτήσεως τῶν πατρίων αὐτῶν ἑστιῶν, οὔτε τὰ ὄρη αὐτῶν, οὖτε την τἐχνην τῶν ὅπλων θέλρυσι παρχιτήσει, ἐγχλειόμενοι ὑπὸ συνθήκης εἰς στενὰ ὅρια ἔζω τῆς γενεθλίου γῆς, ἀλλὰ καὶ τὰ ὅρια θέλουσιν ὑπερρῇ, καὶ τὸν χατὰ Τούρκων πόλεμον θέλουσιν ἐπανάψει, ὁτότε θελθι νοµίζεσθαι τετελεσμένον τὸ περὶ τὴν Ελλάδα εἰρήνευμα.
Αξίωμα ὅμως τὸ δικαιότατον ἐπ ἀμφοτέρων, lux ἄθελεν εἶσθαι τὸ νὰ προδδιθριαθῶσιν ὅμτο φόρος καὶ À ἀποζημέωσις κατὰ τὰ ἐτήσια εἰσοδήματα τῆς ἡλλάδος, καὶ τὸ νὰ δίδωνται κατ ἀναλογίαν τῆς οἰχονομικῆς αὐτῆς καταστάσεως. Καὶ ἐπειδ) εἶνα. ἐλπὶς νὰ αὐξάνωσι τῆς [λλάδος οἱ πόροι ἀπὸ ἔτους ei ἔτος δύναται νὰ αὐξάνη κἀὶ ὁ Φόρος ἕως οὗ often τὸν ἀνώτατον ὅρον τὸν ταγθησόµενον ὑπὸ τῶν διαπᾳαγμ.ατειῶν.
w défendre et d'établir une police sanitaire, serait la frontière qui, en partant des bases du mont Olympe dans le golfe de Salonique suivrait le mont Cassia, irait jusqu'à Metzovo, Gormovo, Samarina, Gardiki et Purt-Palerme sur la mer Adriatique.
Quant aux îles, l'Eubée se trouverait naturellement comprise dans les limites de la Grèce, et couvrirait ainsi les côtes de l'Attique qu'elle embrasse dans sa longueur. L ile de Candie formerait la dernière Inmite du côté du sud et serait la sauvegarde des autres iles de l'Archipel.
La possession de Candie paraît être d'autant plus indispensable aux Grecs que dans l'état actuel des choses, | Archipel etle Péloponèse même seraient exposés aux dangers les plus imminents. Au pouvoir des Turcs où de Méhémet-Ali, cette ile deviendra un dépôt de forces considérables, d'où les Turcs seraient en mesure d'attaquer sourdement la Grèce. D'ailleurs le peuple de Candie qui se défend actuellement des Turcs les armes à la main, se jetterait dans les îles de l'Archipel, et dès lors il serait extrèmement difficile de préserver le commerce des malheurs qui l'ont afigé dans ces derniers temps.
Sons d'autres rapports cette même considération n'échappera pas à l'attention des Représentants des Cours alliées, lorsqu'ils examineront l'esquisse de la délimitation qui partirait du golle de Salouique et qui arriverit jusqu à Port-Palerme. Ce sont les hommes de ces contrées qui ont souvént défait les armées Turques dans les défilés du Pinde, de l'Olympe, et du Parnasse. Ce sont les mêmes qui ont su se défendre héroïquement à Messolonghi, qui ont remporté la victoire mémorable d'Arachova, et qui out poussé enfin la résistance jusqu au dernier terme dans l'Acropole. Ces hommes forment une masse considérable de soldats. Σ]5 ne renonceront jamais, ni à l'espoir de regagner leurs foyers, ni à leurs montagnes, niau métier des armes. Un traité neles renfermerait pas aisément dans des limites étroites et hors de leur terre natale. Ils franchiront ces limites, et les hostilités contre les Turcs recommenceront nécessairement au moment où l'on croira d'avoir pacifié la Grèce-
En soumettant ces dernières réflexions à la sagesse des Représentants des Conrs alliées, le Gouvernement Grec ne prétend ni les prendre comme une règle invariable de ses opinions, ni entraver, ne füt-ce qu'involontairement, la marche des négociations relatives à l'accomplissement du traité de Londres.
C'est selon la délimitation que les Représentants des Cours alliées auront arrêtée quil sera possible de calculer la somme que la Grèce devra payer aux Tures à titre de tribut et d'indemnité.
Le principe qui semblerait le plus équitable sous ce double rapport, ce serait peut-être d'établir que l'une et l'autre rétribution seraient fixées en raison des revenus annuels de l'Etat, et prélevées dans des proportions compatibles avec sa siluation financière. Comme il est à espérer que les ressources de la Grèce augmenteront d'année en année, la rétribution envers les Turcs pourra aussi être augmentée, jusqu'à ce quelle atteigne le maximum qui serait fixé par les négociations.
Τέλος τὸ ζήτημα τὸ περὶ σχέτεων σῆς ἡλληνικῆς Κυβερνήσεως πρὸς τὴν Πόρταν, τῶν ἐκ τῆς µεαιτείας προερχοµένων, εἴπαμεν καὶ ἐν ἀργῇ τοῦ ὑπομνήματος τοῦδε, ὅτι µόνον ἐκ τοῦ δοθησομένου εἰς τὸν Ελλάδα ἐπικρατειακοῦ σχηματισμοῦ δύναται νὰ Auf. ξὰν À Επικράτεια ἔχη ἐν ἑαυτῇ, ἐκ τῆς προσηκούσης ἐκτάσεως, στοιχεῖα καὶ πόρους τερὸς τὴν ὄντως ἀνεξαρτησίαν, τότε καὶ αἱ σχέσεις αὐτῆς πρὸς τὴν ὀθωμανικλν Πόρταν συνίστανται οὕτως, ὥστε νὰ ναι ἀδύνατος αὕτη νὰ πράττη οὐδὲν ἐναντίον τῆς ἀσλαλείας τῆς Ελλάδος καὶ τῶν Ὑενναίων βουλευμάτων τῶν τριῶν συμμάχων Αὐλῶν.
YMOMNHMA EUISRMON ΤΗΣ Α. Ε. TOY KYBEPNHTOY ΤΗΣ ΕΛΛΛΔΟΣ αΑΠΕΥΘΥΝΘΕΝ ΠΡΟΣ ΤΟΥΣ ΑΝΤΙΠΡΟΣΩΠΟΥΣ ΤΩΝ ΤΡΙΩΝ ΣΥΜΜΑΧΩΝ ΔΥΝΑΜΕΩΝ
Δὲν ἀννοεῖται παρὰ τῶν ἡμετέρων Εζοχοτήτων, ὅτι ἡ μὲν Αὐλὴ τῆς Γαλλίας δίδει ἀπὸ τοῦ Ιουνίου μηνὸς 200,000 φράγκων κατὰ LAVE εἰς τὴν ἑλληνικὴν Κωβέρνησιν. Καὶ ἕως πότε μὲν θέλει χορηγεῖ ταῦτα, δὲν προσδιώρισεν, ἀλλ’ ὁ ἐπὶ τῶν Εξωτερικῶν πουργὸς τοῦ Χριστιανικωτάτου Βασιλέως, Ὑράψας ἐσχάτως πρὸς ἡμᾶς ἐθεβαίωσεν ὅτι ὁ Βασιλεὺς προαιρεῖται νὰ παρατείνῃ τὸ εὐεργέτιμα.
ὁ δὲ Αὐτοχράτωρ τῆς ῥωσσίας, ἀπὸ τοῦ παρελθόντος ἔτους dva--— 4AÏ0Y Χρίνας νὰ μὴ παρίδη ἀπολλύμενον ὑπὸ αἁθλιότητος τὸν ἑλληνικὸν λαὸν, ἔπεμψε μὲν χατὰ Μαϊον τοῦ τρέχοντος ἔτους πρὸς τὴν ἐνταῦθα Κυβθέρνησιν συναλλαγμιατικὰς 1,500,000 ῥουθλίων, ὑπεσχέθη δὲ ὅτι οὐχ ἔσται τοῦτο ἡ ἐσχάτη Λὐτοῦ μεγαλοδωρία.
Αλλ᾽ ἡ Ελλάς, μετὰ βαθείας εὐγνωμοσύνης χομιζομένη τὰς εὐεργεσίας ταήτας, ἐπιθυμεῖ ἅμα καὶ νὰ ταχύνῃ τὸν γοόνον καθ ὃν θέλει duvr0, ἐν τῷ ἀνορθοῦσθαι, νὰ ἀντωφελήσῃ καὶ αὐτὴ τν βιομ.ηχανίαν καὶ ἐμπορίαν τῶν ἐθνῶν ἑκάστων' καὶ à Κυθέρνησις αὐτῆς, καὶ σήμερον Ἴδι ἀγωνίζεται νὰ κατευθύνῃ οὕτω τὴν περὶ τούτου σπουδὴν, ὥστε ὅσον τάχιστα καὶ στερεώτατα νὰ χαρποφορήσῃ.
H ἡλλὰς εἶναι σήμερον τόπος τὸ πλεῖστον ἔρημος, ἄκαρπος σχεδὸν ἀποζὰς ὑπὸ τῆς μακρᾶς καὶ συνεχοῦς δνστυγ ίας. Χοειάζονται dou κατα --
Ces négociations auraient aussi pour objet les prétentions que les Tures formeraient à l'égard de leurs propriétés particulières, ainsi que les réclamations des Grecs à l'égard des prepriétés que les Tures leur ont confisquées. Une commission mixte, composée de commissaires Grecs ΄ et Ottomans, règlerait définitivement ces intérêts sous la médiation puissante des Cours alliées.
La question enfin des rapports dans lésquels se trouverait, par une suite de la médiation, le Gouvernement Grec avec la Porte, ne peut se résoudre, ainsi qu'il a été observé au commencement de ce mémoire, que d'après la conformation territoriale qui sera donnée à la Grèce. Sicet Etat, par son étendue, a en lui-même les éléments et les moyens de son indépendance téelle, ces rapports pourraient être établis de manière à placer la Porte Ottomane dans l'impossibilité d'exercer sur la Grèce toute action qui serait incompatible avec la sûreté de cette dernière, et les vues magnanimes des trois Cours alliées.
a XX:
MÉMOIRE OFFICIEL ADRESSÉ PAR 8, E. LE PRÉSIDENT DE LA GRÈCE AUX REPRÉSENTANTS DFS TROIS COURS ALLIÉES
Poros, 30 Octobre, (11 Novembre) 1898.
Depuis le mois de Juin la Cour de France donne en espèces 500,000 francs par mois au Gouveruement Grec. Elle n'a point déterminé jusqua quelle époque Elle se proposait de lui accorder ce secours ; mais le Ministre des affaires étrangères de S. M. Τ. C. a bien voulu, dans ses dernières dépêches, assurer au même Gouvernement, qu'il est dans l'intention du Roi de le lui continuer.
Dès l'année dernière l'Empereur de Russié reconnut la nécessité de πο pas laisser périr de misère le peuple Grec. En mettant dans le mois de Mai de l'année courante, à la disposition de son Gouverne ment, 1,500,000 roubles en assignations, S. M. L. fit espérer que Sa munifience ne s arrêterait pas là.
La Grèce ne cessera jamais de réitérer ses instances respectueuses auprès de S. M. Britannique, afin qu'il Lui plaise de S'associer à Ses alliés, dans une mesure qui seule peut rendre possible l'accomplissement des vues salutaires du traité de Londres du 6 Juillet.
Plus la Grèce reçoit et recevra avec profonde reconnaissance ces bienfaits, plus elle désire accélérer l'époque où elle pourra offrir en retour, à chacune des nations, les avantages que sa restauration promet à l'industrie et au commerce, et plus son Gouvernement doit chercher dès à présent le moyen de donner aux efforts qu'il va faire pour atteindre ce but, une direction qui leur assure des résultats prompts, réels et stables.
La Grèce est aujourd'hui un pays en grande partie désert, qu'ane longue suite de malheurs a presque frappé de stérilité. Ce n’est donc
- \ , “ 4 + ‘ . « 2. ᾽ ta nAÀX:, PEIVLULOX διαχειριζόµεναι Όττη Κυθερνήσεως 10/3244, ἵνα ἐπανέλθγ εἰς τὴν ζωὴνν ᾖτοι εἰς τὴν παραγω"Ἡν καὶ Tiv κατανάλωσιν. Καὶ ποῦ
Aux μὲν τὸ ὑπέρογχον αὑτῆς 2606 τῶν 2.500.000. λιρῶν, τοῦ ὁποίου οὐδὲ τοὺς τόκους ἐδυνήθη οὔτε δύναται νὰ τλιρώστ, δὲν ἔχει ἐλπίδα χατορθώσεως νέου δχνείου παρὰ τῶν ξένων Σεραλαιούγχων. Πάλιν δὲ à Κυβέρνησις αὐτῆς, καί τοι πλατέως ἐπιπιστεύουσα εἰς τὸ συνεχες τῶν παρὰ τῶν σεβαστῶν εὐεργετῶν γορἼγήσεων, δὲν δύνατα. ἐπὶ ταύτῃ καὶ uôvn τῇ βάσει νὰ οἰκοδομέσῃ τὸ οἰκονομικὸν τῆς πολιτείας σύστημα, οὔτε νὰ εὔρη ἐκ πίστεως χρήματα, μὸ ἀποδοβησόμενα Grov οὕπω ἐκ τῶν δημοσίων προσόδων.
Ταῦτα h Ἑλληνικὴ Κωβέρνησις διασαφοῦσα πρὸς τοὺς Εξοχωτάτους Αντιπρησώπους τῶν συμμάχων Αὐλῶν, εὔελπις μένει ὅτι αὐτοὶ συναινοῦντες θἔλουπσι παρασκευάσει διὰ τῆς συστάσεως καὶ π-εσθείας αὐτῶν τὸν πλήρωσιν τῶν metre ILE LOULÉVEV αἰτήσεων. |
a. Juercnvrm οἳ Μεγαλειότατο, ὅ,τε ἄναξ Γαλλίας καὶ 6 Αὐτοκράτωρ Ῥωσσίας νὰ συνεχίσωσι τὰ μηνιαῖα γορη;ήματα τῶν 500.000 φράγκων, ἅπερ ἕκαστος χοριγεῖ εἰς τὴν Ελλάδα, ἕως ὅτου εὐδοκήσωσ. va τῇ δαντίσωσιν 1.000.000 φράγκων, ὅγι κατὰ μῖνα ἀλλὰ κατ ἔτος, ἐπὶ δέκα συνεχή ἔτ-.
ποσότης δὲ τῶν 3,000,000 φμάγκων θέλει τίβεσθαι κατ Eros ράπεζαν rte Γ ελλίας À τῆς Αγγλίας, ἵνα πληρόνηται ἐξ αὖτἜς τὸ μέρισμα τοῦ δανείου ὅπερ τὸ Ἑλληνικὸν ἔθνος θέλει συμφωνήσει μετὰ
ιά ΄ a 9 ο - . - “ Au σἱ αἰτήπεις αὗται τῆς Ελληνικῆς Κυβερνήσεως εἰπαχουσθῶσι παρὰ τῶν συμμάχων Αὐλῶν, τότε αὐτὴ θέλει προσκαλέσει πρῶτον τοὺς φέρον --τας ραμμάτια τῶν δανείων τοῦ 1824 καὶ τοῦ 1825, νὰ διορίσωσι FAn— ν ’ - : e ΄ , ,* È -” ρεξομσίους ἵνα μετὰ τῶν μετέρων ἐπιτρόπων συνδιαπράξωσ: ἐπιεικῇ τινος περὶ τούτου συμβιβασμό».
ως L ra ‘ + ns ν ’ “. . * + . -- A9 οὗ δὲ # ἡλλὰς πληρώσῃ ὅσον ἐφικτὸν τὰς ὑποχοεώσεις αὐτῆς, 0E —
un
qu'au moyen d'avances employées sagement, qu'une administration fortement constituée peut la rappeler à la vie, c'est-à-dire à la production et à Îa consommation. Dans son dénuement actuel, dans les premiers jours de sa nouvelle existence, où la Grèce peut-elle trouver ces avances ?
La dette énorme de 2,800,000 livres sterling qui jèse sur elle, l'impossibilité où elle a été, et où elle est encore d'en payer les intérêts, ne lui permettent point d'espérer que les capitalistes étrangers lui accordent le secours d'un nouvel emprunt. D'autre part, quelque illimitée que soit sa confiance dans la continuation des subsides de ses Augusies bienfaiteurs, son Gouvernement ne saurait néanmoins asseoir sur cette base un système financier, ni obtenir par le crédit les fonds que les revenus de l'Etat ne lui fourniront pas de si tôt.
En communiquant ces observations à LL. EE. les Représentants des Cours alliées, le Gouvernement Grec espère qu'ils voudrout bien facihiter, par leurs suffrages et par leurs bons offices, l'accomplissement des vœux qu il exprime dans les articles suivants:
1°. LL. MM. le Roi de France et l'Empereur de Russie sont suppliées de continuer les subsides de 500,000 francs par mois, que chacune d'elles a la générosité d'accorder à la Grèce, jusqu'à ce qu'il leur plaise de lui prêter 1,000,000 de francs, non par mois, mais par année, et pendant dix années consécutives.
®. S. M. le Roi de la Grande-Bretagne est également supplié de S'associer à Ses Augustes alliés, tant pour le secours qui fait exister la Grèce depuis le mois de Juin, que relativement à celui qu'elle sollicite aujourd'hui.
3°. La somme susmentionnée de 3,000,000 de francs serait placée chaque année dans la banque de France, ou dans celle d'Angleterre, à l'effet d'assurer le paiement du dividende d'un emprunt que la natiou Grecque contracterait avec les banquiers les plus respectables de l'Europe, et à des conditions très-avantageuses.
Si les vœux que le Gouvernement Grec vient d'exprimer ici étaient accueillis par les Cours alliées, il s'empresserait avant tout d'inviter les porteurs de bons des emprunts des années 1824 et 1825, à nommer des fondés de pouvoirs qui procèderaient, de concert avec les siens, à un arrangement équitable.
La Grèce remplirait ainsi ses engagements, autant que ses moyens pourraient le lui permettre. Eile règlerait ses dépenses annuelles sur les fonds qui resteraient à sa disposition, de manière à devoir en employer nécessairement une partie à l'instruction élémentaire et publique, au rétablissement des villages, et même des villes qui sont détruites, à la construction des grandes routes et aux exploitations agricoles. Des terres d'une étendue considérable seraient mises en valeur ; le peuple, en contribuant à ce résultat d'une importance majeure, vivrait de son travail ; un grand nombre de cultivateurs étrangers pourraient
δώσουσι ὃ Es γον καὶ εἰς πολλοὺς ἐπήλυδας τε τόνους, à ο οσο εις τὸν ἑλλάδα ὅσα αὐτὶ ἀπώλεσε μαθήματα ὑπὸ τὸν Οθωμανικὸν ς ζυγὸν τέσσάρας αἰῶνοας δουλεύουσα, χαὶ οὕτως ὁ{ Γλλὰς ἐν ὀλίγῳ χρόνῳ Haies τὴν πεοὶ αὐτὴν γενναίαν σπουδὺν καὶ φιλοτημίαν τῶν σεύαστῶν αὐτῆς εὐεργετῶν.