LXXIV
Σεραστοῦ pou Κωριάρχου καὶ Βασιλέως εἰς τὰς πρὸς τὴν A. M. ἀπευθυν» θείσας ἐπιστολὰς τῆς [Προσωρινῆς Κυβερνήσεως καὶ τῆς Γερουσίας τῆς ᾗλ. λάδος, Σᾶς γνωστοποιῶ κατὰ Ὑρέος, ὅτι ἡ A. M., σύµφωνος καθ ὅλα μετὰ τῶν ὑπογραφασῶν τὴν Σύμβασιν τῆς 7 Μαΐου τριῶν Δυνάμεων, συµµερίζεται ὡσαύτως τὴν ἔποψιν Αὐτῶν περὶ τῶν ἔργων, ἄτινα ἠδύναντο 4e μιερον ν ἀνατεθῶσιν εἰς τὴν ἐθνικὸν συνέλευσιν. Καθ de À A. M. ἔλαθε πληροφορίας, αἱ πράξεις δι ὧν τὸ ἑλληνικὸν ἔθνος ἀνέθηχε τὸν τοῦ Hyeμόνος ἐκλογὴν εἰς τὰς τρεῖς Αὐλάς, οὐδὲν ἀναφέρουσι περὶ ὁριστικοῦ τοῦ Κράτους πολιτεύματος, συντἀκτέου πρὸ τς ἐκλογῆς χαὶ ἄνευ τῆς σννδροuns τοῦ Κυριάρχου τούτου. 0θεν χατὰ τὰς ἐνεστώσας περιστάσεις, à σύν» dm εὐθείας ἀντίκειται εἰς τὰς προμνησθείσας πράξεις.
Πρωτίστη φροντὶς τῆς ἔπιφορτισθείσης τὴν ἐπὶ τῆς ἀνηλικιότητος τοῦ ἨῬασιλέως διοίκησιν τοῦ Κράτους ἀντιῤασιλέίας θέλει εἶναι νὰ συγκαλέσἡ τὴν γενιχὴν τοῦ ἔθνους συνέλευσιν, διὰ νὰ ὑποδεχθῇ τὸν Μονάοχην, va To ὑποξάλῃ τὴν ἔκφρασιν τῆς ἀφοσιώσεως τῆς Ἑλλάδος, καὶ νὰ ἐπισφρα” yon τὸν σύνδεσμον αὐτῆς μετὰ τοῦ Hyeudvos, εἰς ὃν ἀνετέθη à διεύθυνσις τῆς τύχης της. H Συωνέλευσις αὕτη θέλει ἐπιφορτισθῆ νὰ συνεργασθῇ μετὰ τῆς Αντιθασιλείας εἰς τὴν προπαρασκευὶν τοῦ ὁριστικοῦ τοῦ Κράτους πολιτεύματος, τὸ ὁποῖον, καταρτιζόµενον τοιουτοτρόπως διὰ τῆς ἐλευθέρας συνδρομ.ῆς τοῦ ἔθνους καὶ τοῦ Βασιλέως του ἐν µέσῳ βαθυτάτης ἠσυχίας, μετὰ τὴν ὁριστικὴν τῶν ὁρίων τῆς ἡλλάδος ῥύθμιισιν, a per ἀκριθεστέραν τῶν πόρων αὐτῆς Éceuvav, θέλει ἀγαμφιόόλως συνάδει πρὸς τὰς ἀνάγκας αὐτῆς, πρὸς τὰς εὐχὰς καὶ τὰ συμφέροντάτης.
Roi, mon Auguste Souverain, fait aux différentes missives qui Lui sont parvenues du Gouvernement provisoire et du Sénat de la Grèce, j'accomplis un devoir en Vous témoignant que Sa Majesté, d'accord en tous points avec les trois Puissances signataires de la convention du 7 Mai, partage également Leur manière de voir relativement aux opérations qui dans ce moment pourraient être cuufiées à une Assemblée nationale. Autant qu'il est parvenu à la connaissance de Sa Majesté, les actes par lesquels la nation Grecque a confié aux trois Cours le choix d'un Souverain, n'ont pas fait mention d'une constitution définitive de l’État, qui serait arrêtée avant l'élection et sans le concours de ce Souverain. Ainsi, dans les circonstances actuelles, la confection et la publication d'une constitution définitive en Grèce se trouveraient en oposition directe avec les actes dont il s agit.
Ce sera un des premiers soins de la Régenee Royale, nommée pour vaquer pendant la minorité du Roi à l'administration du Royaume, de convoquer une assemblée générale de la nation pour recevoir le Monarque, Lui offrir l'hommage du dévouement de la Grèce et cimenter son union avec le Prince qui va présider à ses destinées. Cette assemblée sera chargée de travailler avec la Régence à préparer la constitution définitive de l'État, qui, réglée de la sorte avec le libre concours de la nation et de son Roi, au milieu d'une tranquillité profonde, lorsque les limites de la Grèce se trouveront fixées, lorsque ses ressources seront mieux connues, répondra sans nul doute à ses besoins, à ses vœux et à ses intérêts.
En appuyant sur ces considérations et en les recommandant à l'attention particulière du Gouvernement provisoire, je me flatte de donner une preuve bien certaine de l'intérêt et de la constante sollicitude avec lesquels le sort de la Grèce, et son avenir heureux sont suivis en Bavière. Votre Excellence acquerra des droits à ma reconnaissance en voulant porter à l'objet de cette lettre l'attention que son imporlance exige, et en prendre occasion pour faire valoir, auprès du Gouvernement provisoire, les intérêts majeurs qui y sont développés.
Agréez, Monsieur, l'assurance renouvelée des sentimens d'estime et de considération la plus distinguée avec lesquels je suis,
De Votre Excellence le très-humble et très--obéissant serviteur.
Munich, 31 Juillet 1832.
(Sigué) Guise.