‹ Recueil des documents authentiques relatifs au droit public extérieur de la GrecChapitre 91 sur 196 · PA · texte numérisé non relu

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OMOTPADOZ ΕΚΘΕΣΙΣ ΤΗΣ ΟΡΟΘΕΤΙΚΗΣ ENITPONBX ΠΡΟΣ τὸ ΕΝ AON3INNI ΣΥΜΒΟΥΑΙΟΝ.

Πρὸς τὰς AA. ΕΕ. τοὺς Κυρίους πληρεξουσίους τῶν τριῶν συμμάχων Αὐλῶν, τοὺς ἀποτελοῦντας τὸ ἐν Λονδίνῳ Συμβούλιον περὶ τῶν πραγµά των τῆς Ελλάδος.

πο permettait pas de l'arrêter à ce point, qui, d'ailleurs, ne remplissait aucune des conditions du traité, ni celles qui constituent une bonne frontière.

Έα conséquence, MM. les commissaires pour les trois Puissances alliées, auxquels s’est jvint M. le commissaire pour le Gouvernement Grec, ont choisi la ligne qui passe près de Granitza : 1°. parcequ elle satisfait aux instructions; 2°. parcequ'elle renferme le passage du Chlomos et constitue une meilleure frontière ; 3°. pour l’analogie des noms.

D'après toutes ces considérations, on a arrêté que le point extrême vers l'Est, serait l'embouchure de la petite rivière qui coule un quart d'heure au-dessous de Granitza et que lon remonterait jusquà sa source dans la chaîne d'Othryx.

Ainsi, en reprenant la frontière du point où on l'avait quittée sur le S. Hélie de Goura, on est venu sur le Géracovouni (93 borne) ; on est descendu à la source de la petite rivière de Samandroula 94 borne), et l'on a terminé à l'embouchure della même rivière qui prend au dessous de Grauitza le nom de Sourbiotico (95 borne).

MM. les commissaires chargés de la démarcation auraient voulu pouvoir indiquer sur une des cartes existantes la ligne que suit la frontière qu'ils viennent de tracer ; mais elles sont tellement inexactes qu'on ne trouve pas sur les lieux la majeure partie des noms qu'elles indiquent et qu on ne peut pas les suivre pour reconnaître le terrain.

Ce n’est donc que sur la nouvelle carte que l'on doit faire pour cette frontière que 1 on pourra s'en former une véritable idée,

Fait à Zéitoun, le 6/18 Novembre 1832.

Les Commissaires de l'Alliance.

A. De Scacon. J. Banruezemy. G. Baker.

Le Commissaire Grec, Janwakis STAÏCOS.

NOTE COLLECTIVE ADRESSÉE À LA CONFÉRENCE DE LONDRES, PAR LA COMMISSION DÉMARCATRICE.

Zéitoun, le 13/25 Novembre 1832.

A leurs Excellences Messieurs les Plénipotentiaires des trois Cours

alliées, réunis en conférence à Londres pour les affaires de la Grèce. Excellences,

Nous avons reçu dans le tems les différentes instructions que vous nous avez fait l'honneur de nous adresser, et le 17 de ce mois, le 52 Protocole de vos Séances, relatif au district de Zéitoun, qui doit rester en entier au Gouvernement Grec.

Nos opérations, commencées aussitôt que MM. les Ambassadeurs à Constantinople nous ont envoyé le traité qu’ils venaient de conclure,

arrivaient à l'extrémité de Ja Jigne vers l'Est, où d'après vos dernières

ὑμετέρας τελευταίας ὀδηγίας τὰς διεχόψαμεν. Ai ΤΥ, EE, θέλουσιν εὕρει ἐπισυνημμένον de ἀντίγραφον τῶν πρακτικῶν τῶν ἡμετέρων ἐργασιῶν, ᾽ πρὸς διασάφησιν τῶν ὁποίων νοµίζοµεν σκόπιµον νὰ ἐκθέσωμεν ἐνταῦθα τοὺς εἰς τὴν διαχάραξιν τοῦ ὁρίου ὁδηγήσαντας ἡμᾶς λόγους.

Μετὰ προηγουµένην δὲ δωδεκαήμερον ἔρευναν τῆς μεταξὺ Μενιδίου, Κοπρένης, καὶ τῶν γεφυρῶν Képaxos καὶ Ἱατάρνης περιλαμβανομένης χώρας, παρεδέχθηµεν τὴν ἐν τοῖς πρακτικοῖς τῆς τρίτης ἡμῶν συνεδριάσεως ἀναφερομένην γραμμ.ἠν.

Θέλει ἴσως φανῇ παράδοξο, κατὰ τὴν ἀνάγνωσιν τῶν περὶ ὧν ὁ λόγος πρακτικῶν, ὅτι οἱ ΚΚ. ὀροθέται ἐπροτίμησαν ὡς ὅριον τὴν εἰς τὰς ὑπωῥείας τῶν λόφων τοῦ Μακρυνόρους διαθαίνουσαν γραμμὶὴν, τὴν διήχουσαν μέχρι τοῦ ποταμοῦ Κομπότῃη, οὐχὶ δὲ τὰς χορυφάς. Αλλ᾽ ὅταν ὁ χάρτης συνταχθῇ, θέλει πεισθῆ ἕκαστος, ὅτι ἦτον δύσχολον, θέλων τις ν᾿ ἆχολουθήση τὰς ὁδηγίας καὶ νὰ ἐξασφαλίσῃ εἰς τὸν ἡλλάδα τὰ στενὰ τοῦ Μακρυνόρους καὶ τῆς θέσεως Δρυμονάρι, νὰ μ.Ἀν ἀφήσῃη εἰς αὐτὴν xal τὰ στενά. Θέλει ἰδῆ, ὅτι ἡ διεύθυνσις τῶν ὀρέων εἶναι κάθετος πρὸς τὴν γραμμὸν, καὶ ὅτι δὲν ἦτον ἑπομένως δυνατὸν νὰ ληφθῶσιν αἱ ῥάχεις.

instructions nous les avons arrêtés. Vos Excellences trouveront ci-joint une copie des procès-verbaux de nos travaux, que nous faisons suivre ici d'un mot d'explication, 'pour donner les motifs qui nous ont guidés dans la marche du tracé des frontières.

Avant tout, il est bon de vous prévenir que la ligne indiquée dans l'arrangement fait à Constantinople nous a souvent mis dans des embarras. Elle a été prise sur des cartes et d'après des renseignemens très-inexacts qui nous ont fait chercher longtems des points qui n’existent pas ou qui sont mal placés. Il nous a donc fallu, conformément aux instructions supplémentaires aunexées au Protocole du { Juillet 1830, choisir une nouvelle direction qui offrit toutes les conditions demandées par les traités. Mais, pour nous écarter le moins possible de la convention de Constantinople, dans un pays aussi tourmenté et aussi difficile à reconnaître que celui que nous avions à parcourir, nous ne nous sommes determinés dans le choix des positions qu'après une reconnaissance minutieuse du terrain et après nous étre assurés qu'il satisfaisait aux conditions exigées pour nne bonne frontière, c'est-a-dire qu ‘elle offrait aux deux États des lignes de défence naturelles et les moins sujettes aux collisions des deux peuples. C'est en nous renfermant strictement dans ces principes que nous espérons avoir rempli aussi impartialement que possible la mission qui nous : était confiée.

ΜΜ. les Ambassadeurs à Constantinople ayant manifesté le désir que l'on commencät les opérations de démarcation sur le golfe d’Arta, nous nous sommes empressés de nous rendre sur les lieux, où nous sommes arrivés dans les premiers jours de Septembre.

Là, après 12 jours de reconnaissances préalables du terrain compris entre Ménidi, Cepréna et les ponts de Coracos et de Tatarina, nous avons arrêté la ligne qui fait l'objet de notre 3 procès-verbal.

Il paraîtra peut-être étrange, à la lecture du procès-verbal, que MM. les commissaires démarcaleurs aient préféré pour frontière une ligne qui passe au pied des collines du Macrinoros et les suit jusqu à la rivière de Comboti, au lieu de prendre les sommités. Mais à l'inspection de la carte, lorsqu'elle sera terminée, on verra qu'il était difficile, en voulant se renfermer dans les instructions et assurer à la Grèce les défilés du Macrinoros et de Drimonari, de ne point lui laisser les gorges. On verra que la direction des montagnes est perpendiculaire à la ligne, et que par conséquent on ne pouvait pas Dsiig les crêtes.

De Ja rivière de Comboti jusqu'à l'Aspropotamos la frontière est mieux marquée, et donne aux deux États des positions également fortes ; 14 bornes ont sufli pour tracer toute cette ligne. :

ανν à la lettre de nos instructions nous avons traversé

Ai ἐπιτοπίως ληφθεῖσαι πληροφορίαι καὶ νέαι αὐτοψίαι μᾶς ἔπεισαν, ὅτι, ἀνατρέχοντες τὸν ποταμὸν τοῦτον µέχρι τῶν πηγῶν αὐτοῦ, ἠθέλαμεν φθάσει εἰς τὰ ὄρη τῶν Αγράφων, καὶ ἐχεῖθεν χατ᾽ εὐθεῖαν σχεδὸν γραµμὴν εἰς τὸν σύνδεσμον τῶν τριῶν σειρῶν τοῦ Πί,δου, τῆς Οἵτης, καὶ τῆς ὄθρυος, ὅπου παρηγγέλθηµεν νὰ φθάσωμµεν, διὰ ν᾿ ἀκολουθήσωμεν ἔπειτα τὴν ῥάχιν τῆς τελευταίας σειρᾶς' ὅθεν δὲν ἐδιστάσαμεν νὰ παραδεχθῶμεν τὴν τελευταίαν ταύτην γραμμὴν, καθὸ µόνην ἐκπληροῦσαν τὸν προτεθέντα σκοπὸν, καὶ σχηµατίζουσαν μεταξὺ τῶν δύο ἐπικρατειῶν ἀγυπέρέατον σχεδὸν µεσότοιχον.

Ανεχαιτίσθηµεν στιγµιχίως ἀπὸ τοῦ ῥεύματος τοῦ ποταμοῦ Μηγδόβης 3 Mag, τέµνοντος καθέτως τὰ ὑψηλὰ ὄρη τοῦ Πίνδου, καὶ ῥιπτομένου ἔπειτα εἰς τὸν ἀχελῷον, κάτωθεν τῆς γεφύρας Τατάρνης. Δὲν ἠδυνάμεθχ ὅμως νὰ λάθωμεν τόν ποταμὸν τοῦτον ὡς ὅριον, καθότι Ίθελα μᾶς φέρει πολὺ ὄπισθεν τοῦ σημείου ὅπου ἐμέλλομεν νὰ φθάσωµεν, τοῦ ὅοους τῆς ὄθρυος. ὦρμήθημεν δὲ καὶ ἐξ ἄλλης αἰτίας εἰς τὴν ἐκλογὴν ταύτην, ὅτι σγεδὸν ἕως τῆς ἄχκρας τῆς γραμμῆς ταύτης εὑρέθημεν πάντοτε ἐπὶ τῆς διαιρέσεως τῶν ὑδάτων, ῥιπτομένων do ἑνὸς πρὸς τὴν γέφυραν τοῦ Κόpaxos, καὶ ἀφ ἑτέρου πρὸς τὸν τῆς Τατάρνης. Τοσοῦτον δὲ φυτικὸν εἶναι τὸ ὅριον, ὥστε 18 µόνα σήματα Ίρκεσαν πρὸς διαχάραξιν αὐτοῦ.

ἡ ἀπὸ τῆς θέσεως Πεζακύραγη Ὑραμμὴ κατ οὐδὲν συμβάλλει πρὸς ὑπεράσπισιν τῆς χώρας, καὶ μόλις Les νὰ γρησιμεύσῃ πρὸς τοπικὴν διαίρεσιν’ εἶναι δὲ φύσει τοσοῦτον χακῶς χεχαραγµένη, ὥττε δύνανται πολλάκις νὰ ἐγερθῶσι διενέξεις, μὲ ὅλον τὸν µέγαν ἀριθμὸν τῶν τοποθετηθέντων σημάτων, ἕνεχα τῶν πολυαρίθµων κολπώσεων καὶ χοιλωµάτων ἐπὶ τέλους, δὲν ἄρχεται πάλιν νὰ σγηµατίζῃ ὀχυρὸν µεσότοιχον μεταξὺ τῶν δύω ἐπικρατειῶν, εἰμλ ἀπὸ τοῦ σημείου τῆς Γούρας µέχρι τῆς θαλάσσης. Αἱ Υµέτεραι Εξοχότητες θέλουσιν id, ἀναγινώσκουσαι τὰ πραχτικὰ τῆς τελευταίας ἡμῶν συνελριάσεως, ὅτι δὲν ἀπεφασίδαμεν τὴν διαχάραξιν τοῦ ὁρίου εἰμὴ μετὰ προηγουµένην ἀκριθεστάτην ἔρευναν τοῦ τόπου. Κατὰ ταύτην τὴν περίστατιν, ὡς καὶ καθ ὅλην τὴν διάρκειαν τῶν ἡμετέρων ἐργασιῶν, χατεθάλοµεν πᾶσαν φροντίδα, ὥστε νὰ συμµορφωθῶμεν μὲ τὸ πνεῦμα ἁπασῶν τῶν ἡμετέρων ὁδηγιῶν, καὶ νὰ εὕρωμεν καλὰ ὅρια, ὅσον οἷόν τε ἀνεπίδεχτα ἀμφισθητήσεων, καὶ ἀποτελοῦντα καλὸν μεταξὺ τῶν δύω ἐπικρατειῶν [LEGOTOLY OV.

la vallée de l'Aspropotamos presque à égale distance entre les ponts de Coracos et de Tatarina, pour gagner la rivière de Platania.

+ Des renseignemens pris sur les lieux et de nouvelles reconnaissances, nous ont convaincu que, en remontant cette rivière jusqu'à sa source, nous atteiadrions les montagnes d'Agrapha qui nous conduiraient presque en ligne directe au nœud formé par les trois chaînes du Pinde, de l'Oeta et de l'Othryx, où il nous était prescrit d'arriver pour prendre ensuite la crête de cette dernière chaîne; nous n'avons pas hésité à choisir cette ligne qui nous a paru être la seule remplissant le but que l'on s'état proposé, et qui laisse aux deux États une barrière presqu'infranchissable.

Nous avons été un moment arrêtés par le cours de la rivière de Migdova ou Manzari qui coupe perpendiculairement les hautes montagnes du Pinde, pour aller se jeter ensuite dans l’Aspropotamos, audessous du pont de Tatarina; mais il était impossible de prendre cette rivière pour limite, parce qu'elle nous aurait conduits bien en arrière du point où nous devions atteindre les montagnes de l'Othryx. Un autre motif nous a encore déterminés dans notre choix, c'est que presque jusqu'à la fin de cette ligne nous nous sommes trouvés sur le partage des eaux qui vont d'un côté, vers le pont de Coracos, et de l'autre, vers celui de Tatarina. Cette frontière est tellement prononcée que nous n'avons employé que 18 bornes pour la marquer.

La crête du Pinde nous a conduits jusqu'au nœud des trois chaînes qui n’est pas au Vélouchi, comme il était indique dans nos instructions, mais bien à la montagne de Péra Pézacorachi; nous avons donc pris là les monts de 1'Othryx que nous avons suivis jusqu'aux montagnes de Goura.

La ligne à partir de Pézacorachi est nulle pour la défence et peut à peine servir à une division de territoire. Elle est même si mal marquée, qu'elle pourra souvent faire naître des contestations, et cela mal. gré le grand nombre de bornes que nous avons été obligés de placer à cause de ses nombreuses sinuosités et de ses affaissemens. Enfin, elle ne présente de nouveau une forte barrière aux deux États, que du point de Goura jusqu'à la mer. Vos Excellences verront en lisant notre dernier procès-verbal, que ce n'est qu'après un examen scrupuleux du terrain que nous nous sommes déterminés à arrêter notre frontière. Dans cette circonstance, comme dans tout le cours de nos opérations, nous avons mis tous nos soins à nous conformer à l'esprit de toutes nos instructions, et à trouver de bonnes frontières offrant le moins de points sujets à litige et constituant une bonne barrière pour les deux États.

Nous nous estimerons trop heureux si, en y employant tout notre zèle et en n'épargnant ni les peines ni la fatigue, nous sommes parvenus à atteindre le but que se sont proposés nos Augustes Souverains.

Il nous reste encore une tâche à remplir, c’est de dresser les deux

Δίδοντες τέλος εἰς τὸν Ἡμετέραν ἔχθεσιν, χαθῆχον ἡμῶν θεωροῦμεν νὰ γνωστοποιήσωμεν εἰς τὰς Ὑμετέρας Εξογότητας, ὅτι πλήρης συμφωνία καὶ ἐντελὴς ἀρμονία διετηρήθη μεταξὺ τῶν ὁροθετῶν τῆς Συμμαχίας, οἵτινες ἐν ἁπάσαις ταῖς περιστάσεπιν εὑρέθησαν «κατὰ πάντα σύμψηφοι, Λυπούμεθα µόνον, ὅτι ὁ ἐκ µέρους τῆς ὀθωμανικῆς Πύλης Κ. ἐπίτροπος, ἐνίοτε δὲ καὶ ὁ ἐκ μέρους τῆς ἡλληνικῆς Κυθερνήσεως, οἵτινες ὤφειλον νὰ βοηθήσωσι τὰς ἡμετέρας ἐργασίας, συνετέλεσαν τοὐναντίον εἰς τὸ νὰ duσχολεύσωσι τὴν πρόοδόν των. ἴδίως ἔχομεν ἀφορμὰς παραπόνων κατὰ τοῦ πρώτου» ὅστις μετεγειρίσθη πᾶν µέτον, ἀπὸ αὐτοῦ ἐξαρτώμενον, πρὸς ἀναχαίτισιν τῶν ἡμετέρων ἐργασιῶν' ψευδεῖς πληροφορίας, ἀπαγόρευσιν εἰς τοὺς κατοίκους νὰ μᾶς δίδωσι πληροφορίας καὶ νὰ ὁδηγῶσιν, ἆπαγόρευσιν νὰ προµ.ηθεύωσι τὰ ἀναγκαῖα τρόφιμα εἰς τοὺς ὀροθέτας, διαθεραίωσιν, ὅτι ἡ δεῖνα À à δεῖνα ὁδὸς ἦτον ἄθατος, διαταγὴν πρὸς τοὺς ὑπομιοθίους τῶν ὁροθετῶν ὑπηρέτας νὰ τοῖς διαβεθαιόνωσιν, ὅτι δὲν ἠδύναντο νὰ ἀκολουθήσωσι τὰς διευθύνσεις ταύτας, διαταγΏν πρὸς τοὺς ἀγωγιάτας νὰ ἀποποιηθῶσι νὰ προχωρήσωσιν, ἀπουσίαν πτοῦ ἐπιτρόπου αὐτοῦ, νοµίζοντος ὅτι διὰ τοῦ μέσου τούτου Ἴθελεν ἐμποδισθῇ h ἡμετέρα ἐργασία" τέλος, ὡς χολοφῶνα τοῦ ἔργου του, ἐξέφρασεν οὗτος λόγους ἀναρμόστους καὶ ἀπειλὰς, ἰδίως κατὰ τὴν τελευταίαν συνεδρίασιν. Προτιθέμεθα δὲ νὰ γνωστοποιήσωµεν πρὸς τοὺς ἐν Κωνσταντινουπὀλει ΚΚ. Πρέσθεις τὸν διαγωγὴν ταύτην τοῦ K. Χουσεῖμ. Μπέη.

ΕΠΙΣΗΜΟΣ ΔΙΑΚΟΙΝΩΣΙΣ ΤΗΣ À. F. ΤΟΥ PFIZ ΕΦΕΝΤΗ ΠΡΟΣ ΤΟΥΣ ΑΝΤΙΠΡΟΣΩΠΟΥΣ ΤΩΝ ΤΡΙΩΝ ΑΥΛΩΝ, ΥΠΟ ΗΜΕΡΟΜΗΝΙΑΝ 14126 ΔΕΚΕΜΒΡΙΟΥ, 1832.

ὕλαβεν à Σψιλὴ Πύλη γνῶσιν τοῦ περιεχοµένου ἐν τῇ ἀπὸ 7 τοῦ παρελθόντος Νοεμθρίου διακοινώσει, Ἂν οἱ ἡμέτεροι Φίλοι, οἱ ἐν Κωνσταντινουπόλει ἑδρεύοντες KK. ἀντιπρόσωποι τῶν τριῶν Αὐλῶν, TA ἑπαρουσίασαν, περὶ τῆς ἐχλογῆς τοῦ Πρίγκηπος ὤθωνος, υἱοῦ τοῦ Βασιλέως τῆς Βαυαρίας, εἰς τὸν θρόνον τῆς ἡλλάδος τὸ ἀντικείμενον τῆς διακοινώσεως ταύτης ὑπῆρξε δι᾽ Αὐτὴν λίαν εὐάρεότον.

ἡ Υψηλλ Πύλη ἐπιθεβαιοῖ τὸ καθ ἑαυτὸν τὴν ἀπόφασιν τῶν Auvéµεων καὶ τὴν παρ Αὐτῶν γενοµένην ἐκλογὺν τοῦ Ἡρίγχηπος ὄθωνος, ὡς Ῥασιλέως τοῦ τόπου, ὅστις περιέχεται ἐντὸς τῶν προσδιηριάθέντων ὁρίων, ἅτινα θέλουσιν ὁριστικῶς τεθῇ μεταξὺ Αὐτῆς καὶ τῶν τριῶν Αὐλῶν.

Cârtes demandées, l'une pour la Porte Ottomane, l'autre pour le Gouvernement Grec. Nous allons commenter nos opérations préparatoires, et, aussitôt que. la saison nous le pemettra, nous-poñsserons avec activité nos travaux.

En terminant notre rapport, il est dé notre devoir de faire .connattre à VV: EE. que le meilleur accord et la plus parfaite harmonie a regné parmi les commissaires de l'Alliance, qui dans toutes les circonstances se sont trouvés d'un avis unanime. J1 est à regretter que M- le commissaire pour la Porte Ottomane, et quelquefois M. le commissaire du Gouvernement Grec, qui devaient nous aider dans nos opérations, aient contribué à en entraver la marche. Nous avons à nous plaindre particulièrement du premier qui a employé tous les moyens en son pouvoir pour arrêter nos travaux : fausses indications ; défense aux habitans de donner des reuseignemens et de servir de guide; défense d'approvisionnemens aux commissaires ; assurance que telle ou telle route était impraticable ; ordre donné.aux gens’ à gages attachés aux commissaires de leur persuader qu'ils ne pouvaient pas préadre ces directions; ordre aux muletiers de ‘refuser de marcher ; absence du commissaire lui même, qui pensait arrêter par à les travaux ; enfin, pour couronner l'œuvre, il a ajouté des propos ἵπconvenans et des menaces, notamment dans la dernière séance; notre intention est de faire connaître x MM. les Ambassadeurs à Constantinople la conduite de M. Hussein-Bey. |

Nous avons l'honneur d’être, avec- une haute considération,

De Vos Excellences les très humbles et très-obéissants serviteurs. (Signé) À. De Scaronw. G. Βλκέπ. J. BARTIHÉLÉMY.

NOTE OFFICIELLE ADRESSÉE PAR 8. Ε. LE REÏS-FFFENDI AUX REPRÉSENTANTS DES TROIS COURS, SOUS LA DATE pu 26 nÉCFMBRE, 1832.

La Sublime Porte a pris connaissance du contenu de la note en date du 7 Novembre dernier, que Nos amis MM. les Représentans des trois Cours, résidant à Constantinople, Lui ont présentée, relativement à l'élection du Prince Othon, fils du Roi de Bavière, au trône de la Grèce ; l'objet de cette communication Lui à été très-agréable.

La Sublime Porte confirme de Son côté la résolution des Pnissances et le choix qu’Elles ont fait du Prince Othon pour être Roi du pays compris dans les limites arrêtées et qui seront complètement établies entre Elle et les trois Cours.

Par la résolution qui vient d'être prise, il y a tout lieu de s'attendre qu’, avec la grâce de Dieu, les troubles cesseront dans les lieux

324 MEPOZ ΠΡΩΤΟΠ.

νοµένοις ἐντὰς τῶν κανονισθέντων xai τεθησοµένων ὁρίων, ὅτι τὰ πρὸς ἐξασφάλισιν τῆς ἠσυχίας καὶ τῆς εὐταξίας τῶν ὁμόρων λαῶν συµφωνηθέντα θέλουσι τηρηθή ἁπαρασάλευτα, καὶ ὅτι θέλουσιν ὑπάρχει σχέσεις φιλικαὶ μεταξὺ τῶν δύο γειτνιαζουσῶν Επικρατειῶν.

Απιθυμοῦσα νὰ ἐκφράσῃ τὴν ἐλπίδα, ὅτι μεγίστη θέλει καταθληθῇ προ” σοχἡ ὡς πρὸς ἅπαντα ταῦτα τὰ ἀντικείμενα, ἡ Τφηλὴ Πύλη ἐπέδωκε διακοίνωσιν πρὸς τὸν Κ. Πρέσθυν τῆς Αγγλίας καὶ πρὸς τὸν K. ἀπεσταλpévov τῆς ῥωσσίας, διαθιβάζουσα συγχρόνως τὴν παροῦσαν φιλικὴν διαχοίνωσυν πρὸς τὸν K. Επιτετραμμένον τῆς Γαλλίας, μετὰ τῆς ἐπανειληµ.µένης διαβεβαιώσεως τῆς ὑπολήψεως κτλ. κτλ.

Pr".

ΑΠΟΣΠΑΣΜΑ ΤΗΣ Υπο ΗΝΕΡΟΜΗΝΙΑΝ 8 ΙΟΥΛΙΟΥ 1833 ΣΥΝΘΗΚΗΣ ΠΕΡΙ ΑΜΥΝΤΙΚΗΣ ΣΥΜΜΑΧΙΑΣ ΜΕΤΑΞΥ ΡΩΣΣΙΑΣ KAL ΟΘΩΜΑΝΙΚΗΣ ΠΥΛΗΣ.

Αρ. 3, Ἡ κατὰ τὴν 2 Σεπτεμβρίου 1829 συνομολογηθεῖσα ἐν ἀδριανουπόλει Συνθήκη, ὡς καὶ ἅπασαι αἱ προγενέστεραι συναλλαγαὶ αἱ δι αὐτῆς ἐπικυρούμεναι, ἡ κατὰ τὴν 14 Απριλίου 1850 ὑπογραφεῖσα ἐν Πετρουπόλει σύ θασις, ὡς καὶ ὁ ἐν Κωνσταντινουπόλει περὶ ῥλλάδος διοµολογηθεὶς cup. ιθασμὸς τῆς 9 Ιουλίου 1832, ἔτι δὲ τὰ ἄρθρα τῆς παρούσης αυνθήκης περὶ ἁμυντικῆς συμμαχίας ἐπικυροῦνται καθ ὅλους αὐτῶν τοὺς ὅρους, ὡς νὰ περιείχοντο αὐτολεξεὶ εἰς τὸν προμνηοθεῖσαν συνθήκην.

ΟΜΟΓΡΑΦΟΣ ΔΙΑΚΟΙΝΩΣΙΣ ΤΩΝ ΠΡΕΣΒΕΩΝ ΤΩΝ ΤΡΙΩΝ ATNAMENNW ΠΡΟΣ ΤΗΝ TYHABM ΠΛΗΝ ΠΕΡΙ TOY ΟΡΟΘΕΤΙΚΟΥ XAPTOY.

Οἱ ὑποσημειούμενοι Αντιπρόσωποι τῶν ἀριῶν μεσολαβουσῶν Δυνάμεων, εἰδοποιηθέντες παρὰ τῆς A. E. τοῦ Ρεῖζ-Εφέντη τῆς ψηλῆς Πύλης, ὅτι εἶχε λάβει τὰς ἀναγχαίας διαταγὰς, ἵνα δεχθῇ τὸν Χάρτην τῶν ὁρίων τῆς ἡλλάδος, τὸν παρὰ τῶν ὁροθετῶν Ἐπιτρόπων συνταχθέντα Δυνάμει τοῦ συμθυβασμοῦ τῆς 9/31 Ιουλίου, 1832, συνεννοήθησαν, ἵνα συντάξωσι τὴν παροῦσαν διακοίνωσιν, δι fe θέλει συνοδευθῆ à παράδοσις τοῦ εἰρημένου ἐγγράφου καὶ ἵνα καθιερώσωσιν ἐν αὐτῇ τὴν ἔκφρασιν τῆς εὐχαριστήσεώς των διὰ τὴν εὐτυχῆ λύσιν τῆς προκειµένης ὑποθέσεως.

(ὑπνγ.) BAPANOZ ΡΟΥΣΣΙΝΟΣ. DOSOMBY, À, BOYTENF®,

bornés par les limites qui sont arrêtées et qui seront établies ; que les arrangemens qui garantissent le repos et la tranquillité des populations respectives seront observés et maintenus, et que des rapports de bon voisinage existeront entre les deux États.

C'est pour exprimer Son espoir que la plus grande attention sera toujours apportée à tous ces points, que la Sublime Porte a donné une note à M. le Ministre d'Angleterre et à M. l'Envoyé de Russie, et qu'Elle a remis en même temps la présente note amicale à M. le Chargé d'affaires de France, en lui renouvelant les assurances de Son estime et de Sa considération, etc. etc.

XCHTII.

EXTRAIT DU TRAITÉ D’ALLIANCE lDÉFENSIVE EN DATE ou 8 JuiLLET 1833 ENTRE LA RUSSIE ΕΤ LA PORTE OTTOMANE.

Art. II. Le traité ρα à Andrinople’ le 2 Septembre 1829, ainsi que toules les transactions antérieures qui y sont confirmées, la convention signée à S' Petersbourg le 14 Avril 1830, l'arrangement conclu à Constantinople le 9 Juillet 1832 relativement à la Grèce, et les articles du présent traité d'alliance défensive sont confirmés, dans tous leurs points, comme s'ils étaient insérés, mot pour mot, dans le traité susmentionné.

ZXCIV.

NOTE COLLECTIVE ADRESSÉE PAR LES REPRÉSENTANTS DES TROIS PUISSANCES Α LA SUBLIME PORTE AU SUJET DE LA CARTE DES FRONTIÈRES.

Les Représentants des trois Puissances médiatrices soussignés, ayant été informés par S. E. le Reis-Effendi de la Sublime Porte qu'il avait reçu les ordres nécessaires pour accepter la carte des frontières de la Grèce, dressée par les commissaires démarcateurs, en vertu de l'arrangement du 9/21 Juillet, 1832, se sont concertés pour rédiger la présente note qui doit accompagner la remise de ce document, et y consacrer l'expression de leur satisfaction pour l'heureuse conclusion de cette affaire.

Les dits soussignés saisissent avec empressement cette occasion jour renouveler à $. E. le Reis-Effendi l'hommage de leur haute cousidération.

Thérapia, le 7 Décembre 1835.

(Signés) Baron Roussix. Ponsompy. Α. BOUTÉNErr.

326 MEPOY ΠΡΩΤΟΝ.

ΠΛΡΑΔΟΧΗ TOY OPO@ETIKOY XAPTOY ΕΚ ΜΕΡΟΥΣ ΤΗΣ ! VONMANIKHE HYAHS.

Ô Χάρτης τῶν. ὁριστικῶν, ὁρίων τῆς ἡλλάδος, ὁ συνοδεύων τὴν ὁμόγραφον διακοίνωσιν, τὴν παρὰ τῶν Ἠμετέρων φίλων τῶν Κυρίων ἀντιπροσώπων τῶγ τριῶν Δύλῶν ἄρτι ἐπιδοθεῖσαν πρὸς την Σφηλὸν Πύλην, ἐλήφθη καὶ ἐγένετο δεκτὸς συνεπείᾳ τῶν ὑπασχέσεων καὶ διαβεθαιώσεων τῶν περιεχομένων ἐν τῇ προηγουµένῃ διακοινώσει τῶν AA. ΕΕ. Πρὸς δήλωσιν τούτου συνετάξαµεν καὶ παραδίδοµεν πρὸς τοὺς ῥηθέντας φίλους ἡμῶν τὴν παροῦσαν ἐπίσημον διακοίνωσιν, δραττόµενοι τῆς εὐχαιρίας ἵνα τοῖς προσφέρωμεν τὴν διαξεβαίωσιν τῖ» ἡμετέρας φιλίας.

Tv 24 Σαμπὰν, 1251. (15 Δεκεμβρίου, 1835.)

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