‹ Recueil des documents authentiques relatifs au droit public extérieur de la GrecChapitre 94 sur 196 · PROTOCOLE EN DATE DU 30 JANVIER 1836 DE LA CONFÉRENCK DE LONDRES · texte numérisé non relu

PROTOCOLE EN DATE DU 30 JANVIER 1836 DE LA CONFÉRENCK DE LONDRES

Présens : — Les Plénipotentiaires de France, de la Grande Bretagne et de Russie.

Les Plénipotentiaires des trois Cours ayant pris en considération les différends qui se sont élevés entre la Porte Ottomane et le Roi de la Grèce, au sujet de l'application du 6 6 du Protocole du 3 Février 1830), et de l’explication du dit $ contenue dans le Protocole du 16 Juin de la même année, ainsi que de l'arrangement conclu à Constantinople le 21 Juillet 1832, en ce qui concerne le droit d'émigration réciproque reservé à ceux des sujets Turcs et Grecs, qui ont été autorisés à s'en prévaloir dans les cas prévus par les actes sus-mentionnés, sont unanimement convenus des Articles suivans;

1. Que les Ambassadeurs des trois Cours à Constantinople seront invités à engager la Porte à ne point considérer comme échus les termes accordés pour l’émigration, à faire remarquer à la Porte que le delai d’un an accordé à cet effet aux Grecs par les Protocoles dé Londres du 3 Février, et du 16 Juin 1830, et celui d'un an et demi accordé aux Turcs par l'arrangement de Constantinople du 21 Juillet 1832, ne devaient dater que du jour où les Cartes de la frontière Grecque seraient remises aux deux Gouvernemens, et que par conséquent, ces dits termes d’un an, et d’un απ΄ εἰ demi ne pourront dater que du 9 Decembre 1835, jour où la dite Carte a été remise au Gouvernement Ottoman.

2,° Que les Représentans des trois Cours feront sentir amicalement à la Porte qu'il est de son propre intérêt de ne pas mettre obstacle à l’émigration d’un certain nombre d'hommes, qui, retenus malgré eux, seraient mécontens en leur sort, et qui pourraient, dans des

328 ΜΠΡΟΣ HPNTON.

Γ΄, Τὸ δικαίωµα τῆς μεταναστεύσεως διὰ μὲν τοὺς ἕλληνας ἐπεχτείνεται εἰς τὰ ἄτομα καὶ τὰ µέρη τὰ μνημονευόµενα À χαρακτηριζόµενα ἐν τῇ δοθείσῃ παρὰ τοῦ Σνναδρίου ἑρμηνείᾳ εἰς τὸν 6 $ τοῦ Πρωτοκόλλου τῆς 3 Φεθρουαρίου 1830 καὶ διὰ τοῦ Πρωτοχόλλου τῆς 16 ἰουνίου τοῦ αὐτοῦ ἔτους, Ἴτοι cap ἑνὸς εἰς ὅλας τὰς νήσους καὶ εἰς ὅλα τὰ µέοη τῆς ἑλληνικῆς Ηπείρου, ἅτινα, λαθόντα οἱονδήποτε µέρος εἰς τὴν ἐπανάστασιν, ἀπεδόθησαν εἰς τὴν Πύλην, Ἡ τῶν ὁποίων ἡ κτῆσις TA ἀπεκνρώθη. ΑΦ’ ἑτέρου εἰς τοὺς ἄλληνας καὶ τὰς ἡλληνικὰς οἰχογενείας τῆς Κωνσταντινουπόλεως χαὶ τῶν παραλίων τῆς μικρᾶς ἀσίας, οἵτινες ἀποδεδειγμένως ἔπαθον, ἐδημεύθησαν À ἐξωρίσθησαν ἕνεκα τῶν συμθάντων.»

Ἐννοεῖται πάντοτε, ὅτι ἀπὸ τοῦδε θεωρηθήσονται ὡς Ἕλληνες καὶ θέλουσι συγκαταριθμηθῆ εἰς τὴν καττγορίαν τῶν ὠφεληθησομένων τοῦ διχαιώματὸς τῆς µεταναστεύσεως. 1 ὧλοι οἱ ἐν ὀθωμανικῇ Επικρατεία γεννηθέντες ἥλληνες, οἱ πρὸ τῆς 10 Ιουνίου 1830 μεταναστεύσαντες χαὶ μὴ ἐπιστρέψαντες εἰς Τουρχίαν πρὸς ἀποχατάστασιν. 2.5 Οἱ Έλληνες, οἷς ἐχορηγήθη τὸ τῆς µεταναστεύσεως δικαίωµα διὰ τοῦ Πρωτοκόλλου τῆς 16 Ιουνίου 1830, καὶ οἵτινες μετενάστευσαν ἀπὸ τῆς ὑπογραφΏς τοῦ Πρωτοκόλλου τούτου µέχρι τῆς 9 Δεχεμβρίου 1835, καθ Ἂν ὁ ὁροθετικὸς Χάρτης παρεδόθη τῇ Πύλη, ὑπὸ τὸν por πάντοτε τῆς προηγουµένης ἐκπληρώσεως τῶν παρὰ τῆς παρούσης πράξεως ἀπαιτουμένων ἐπὶ τούτῳ ὅρων.

A’. Συμφωνεῖται καὶ ἀποφασίζεται ὡς dpyh, ὅτι πᾶς Έλλην, ὅστις δυνάµει τῶν προεκτεθεισῶν διατάξεων θελήση νὰ κάμῃ χρῆσιν τῆς ἀδείας μεταναστεύσεως, ὑποχρεοῦται νὰ κατἀλείφῃ τὴν Οθωμανικὴν χώραν ἐντὸς τῆς µνποθείσης ἐνιαυσίου προθεσμίας, ν᾿ ἀποκατασταβῇ ἐν Ελλάδι καὶ νὰ ὑποσχεθῇ, ὅτι δὲν θέλει πλέον ἐπανέλθει εἰς τὸν ὀθωμανικὴν Επικράτειαν, εἰμὴ διαβατικῶς πρὸς µετάβασίν του εἰς ἑτέραν χώραν, πρὶν À ἀποκαταστήσῃ τὴν κατοικίαν του ἐν ἡλλάδι καὶ δικμείνῃ ἐν αὐτῇ τρία ἔτη.

momens de crise, devemir des causes d'agitation et de trouble, et qu'il convient, au contraire, de leur faciliter les moyens de sortir librement

du pays.

3°. Que le droit d'émigration pour les Grecs s’étendra aux personnes et aux lieux indiqués et caractérisés dans l'explication donnée par la Conférence au 6 du Protocole du 3 Février 1830, et par le Protocole du 16 Juin de la même année, c'est à dire «d'une part, à toutes les 199 et à tous les pays du continent Grec, qui ayant pris une part quelconque à l'insurrection, sont rendus à la Porte, ou dont la possession Lui est confirmée; de l'autre aux individus et familles Grecques de Constantinople et du littoral de l'Asie Mineure, qui seraient connus pour avoir souffert, pour avoir été frappés de confiscation ou d'éxil à cause des événements.»

Toujours entendu que seront considérés dès à présent comme Hellènes, et prendront rang dans la catégorie de ceux qui profiteront du droit d'émigration 1°. Τους les Grecs natifs du territoire Ottoman, qui ont émigré avant le 16 Juin 1830, et qui ne sont pas retournés en Turquie pour s'y établir. 2° Les Grecs à qui le droit d'émigration a été accordé par le Protocole du 16 Juin 1830, et qui ont émigré entre la date du dit Protocole et le 9 Decembre 1835, jour où la Carte de la frontière a été remise à la Porte, pourvu toujours qu'ils aient remplis les conditions requises à cet égard par le présent acte.

4°. Qu'il sera convenu et établi en principe que tout Grec qui, en vertu des‘dispositions sus-mentionnées, voudra user de la faculté d'émiτος, sera tenu de quitter le territoire Ottuman dans le dit délai d'un an, et d'aller se fixer en Grèce, et de s'engager à ne plus rentrer dans les Etats Ottomans, si ce n'est en passage et pour se rendre dans un autre État, avant d'avoir établi son domicile en Grèce, et d'y avoir résidé durant trois ans.

5’. Le Gouvernement Grec sera invité à ne faire délivrer aucun passeport pour aller résider en Turquie à un émigré Grec venant des Etats Ottomans, à moins que cet émigré n'ait rempli les conditions ci-dessus.

6°. Pour ce qui concerne les individus Grecs, marins de profession, qui seront dans la catégorie des émigrés, ils seront autorisés, après le délai d'yn an, à dater de la fixation de leur domicile en Grèce, à pouvoir naviguer et aborder dans les ports de l'Empire Ottoman, et à y faire le commerce comme sujets Grecs, sans empêchement ni molestation.

7°. Les membres de la Conférence s'en rapportent à la prudence des Plénipotentiaires des trois Cours à Constantinople pour ce qui regarde le choix des moyens de conciliation les plus propres à faire ado-

τάξεων. | πα. ὁ | (dr2y.) Ν. ΣΕΒΑΣΤΙΑΝΗΣ. ΠΛΑΜΕΡΣΤΩΜ. ΠΟΤΣΟ-ΔΙ-ΒΟΡΓΟ.

ΑΠΛΟΠΟΙΗΣΙΣ ΤΗΣ ΕΠΙ TOY B. OIKOY ΚΑΙ ΤΩΝ ΕΞΩΤΕΡΙΚΩΝ ΣΧΕΣΕΩΣ ΓΡΑΜΜΑΤΕΙΑΣ, ΣΙΝΕΠΕΙΑΙ TOY ΑΝΩΤΕΡΩ ΠΡΩΤΟΚΟΛΛΟΥ.

τῆς ᾿ Επικρατείας, κοιγοποιεῖ καθ ‘l'indnr B. διαταγὴν, ὅτι :

Αἱ µεγάλαι Δυνάμεις τῆς Γαλλίας τῆς Μεγάλης Βρεταννίας χαὶ αἲς Ῥωσσίας, λαβοῦσαι ὑπ ὄψιν τὰς μεταξὺ τῆς ἡλληνικῆς Kuθερνήσεως καὶ τῆς Οθωμανικῆς Πόρτας ἀναφωείσας διαφορὰς ἀναφορικῶς εἰς τὴν ἐφαρμογὴν τοῦ € ϐ τοῦ Πρωτοκόλλου τῆς 3 deθρουαρίου 1830, καὶ τὴν διερμήνενσιν τοῦ εἰρημένου παραγράφου, περιεχομένην εἰς τὸ Πρωτόχολλον τῆς 16 [ουνίου τοῦ αὐτοῦ ἔτους, προσέτι δὲ καὶ τὴν συνθήκην τῆς Κωνσταντινουπόλεως τῆς 21 Ιουλίου 1832, καθόσον ἀφορᾷ τὸ ἀμοιθαῖον δικαίωµα τῆς μεταναστεύσεως, τὸ διαφυλαχθὲν εἰς ἐκείνους ἐκ τῶν ὑπηκόων Ελλήνων καὶ Οθωμανῶν εἰς τοὺς ὁποίους ἀνεγ ωρίσθα τηῦτο δυνάμει τῶν εἰρημένων ἐπισήμων πράξεων χαὶ εἰς τὰς παρ αὐτῶν ὁριζομένας περιστάσεις, ἀνεδέχθησαν, κατὰ τὴν ἔμφυτον Αὐτῶν ἐπιείκειαν, τὸν µεσολάθησιν εἰς XATATAUGLY τῶν διαφορῶν, ὥστε ἐπὶ τῇ βάσει αὐτῆς κατὰ τὸ Πρωτόχολλον τῆς 18/30 Ιανουαρίου 1836 τῶν γενοµένων ἐν Λονδίνῳ συνδιαλέξεων ὑπὸ τῶν πληρεξουσίων τῶν συµµάχὼν Δυνάμεων καὶ νεωτέρων ἄλλων συµβάσεων, à ἑλληνικὴ Κυθέρνησις καὶ ἡ ὀθωμανικὴ Πόρτα ἀπεφάσισαν ὁμοφώνως :

Α΄. ὅτι αἱ περὶ µμεταναστεύσεως γορηγηθεῖσαι προθεσµίαι δὲν συµ.πληβρώθησαν εἰσέτι καὶ, ὅτι τὸ ἐπὶ τούτῳ εἰς τοὺς ὕλληνας παραγωρηθὲν ἓν ἔτος διὰ τῶν Πρωτοχόλλων τοῦ Λονδίνου τῆς 3 Φεβρουαρίου καὶ 16 ἵουνίου 1830, καὶ τὸ ὡσαύτως εἰς τοὺς Οθωμανοὺς παραχωρηθὲν ἓν καὶ ημισυ διὰ τῆς ἐν Κωνσταντινουπόλει συνθήκης τῆς 21 Ἰουλίου 1832 δὲν λογίζονται, lun do ἧς ἡμέμας οἱ Χάρται τῶν ἑλληνικῶν ὁρίων ἴθελον παραδοθῆ εἰς τὰς δύο Κυβερνήσεις.

Γ΄, ὅτι τὸ συμφωνηθὲν εἰς τοὺς λληνας ὑπηκόους τῆς Πόρτας διχαίΐωµμα τῆς µεταναστεύσεως ἐπεκτείνετχι εἰς τ ἄτομα καὶ τοὺς κατοί- Χους τῶν μερῶν ἐκείνων, τὰ ὁποῖα ἐσημειώθησαν καὶ ἐγαρακτηρίσθησαν εἰς τὴν παρὰ τοῦ Συψθουλίου γενομένην ἑρμηνίαν τοῦ 6 τοῦ Πρωτοχόλλου τῆς ὃ Φεβρουαρίου 1830, καὶ ἀπὸ τὸ Πρωτόχολλον τῆς 46 jovνίου τοῦ αὐτοῦ ἔτους ἦτοι «άφ᾽ ἑνὸς µέρους εἰς ὅλας τὰς νήσους καὶ εἰς ὅλα τὰ µέρη τῆς στερεᾶς, τὰ ὁποῖα, ἀφοῦ ἔλαβον ὁποιανδήποτε μετοχὴν εἰς τὸν Ελληνικὸν ἀγῶνα, ἐπαντλθον À ὑπεθλήθησαν ὕστερον εἰς τὸν ὀθωμανικὺν ἐξουσίαν καὶ κυριότητα, ἀφ ἑτέρου µέρους εἰς τὰ ἄτομα καὶ τὰς οἰχογεγείας τῶν Γβαικῶν τῆς Κωνσταντινουπόλεως καὶ τῶν παραλίων τῆς

pter par les parties intéressées les dispositions contenues dans le présent Protocole, (Signés) H. SkBasriani. PALMERSTON. Pozzo p1 Borco.

NOTIFICATION DU MINISTÈRE DE LA MAISON ROYALE ET DES RELATIONS EXTÉRIEURES A LA SUITE DU PROTOCOLE CI-DESSUS. Le Ministère de la Maison du Πο et des affaires étrangères

fait connaître par. ordre suprème :

Que les grandes Puissances de France, de la Grande Bretagne et de Russie ayant pris en considération les différends qui se sont élevés entre le Gouvernement Grec et la Porte’ Ottomane au sujet de l'apylication du € .6 du Protocole du 3 Février 1830 et de l'explication du dit paragraphe, contenue dans le Protocole du 16 Juin de la même année, ainsi que de l'arrangement conclu à Constantinople le 21 Juillet 1832, en ce qui concerve le droit d'émigration réciproque réservé à ceux des sujets Grecs et Turcs qui ont été autorisés à s'en prévaloir dans les cas prévus par les actes susmentionnés, se chargèrent, conformément à Leurs vues toujours bienveillantes, d'intervenir pour applanir ces différends, et qu'à la suite de cette intervention, d'après un Protocole de la Conférence tenue à Londres sur cet objet par les Plénipotentiaires des trois Cours le 18/30 Janvier 1836, et en conséquence de nouvelles déterminations, le Gouvernement Grec et la Porte Ottomane sont maintenant convenus :

1. Que le délai d'un an accordé pour l'émigration aux Grecs par les Protocoles de Londres du 3 Février εἰ du 16 Juin 1830, et celui d'un an et demi accordé à cet effet aux Turcs par l'arrangement de Constantinople du 21 Juillet 1832, ne devait dater que du jour où les Cartes de la frontière Grecque seraient remises aux deux Gouvernements et que par conséquent ces dits termes d'un an et d'un an et demi ne commenceront à courir que du 9 Decembre 1835, jour où la dite Carte a été remise au Gouvernement, Ottoman.

IL. Mais que ces termes sont prolongés jusqu'au 1/13 Juillet 1837 et ne finiront donc qu’au dit jour.

LIL Que le droit d'émigration pour les τους s'étendra aux personnes et'aux lieux indiqués et caractérisés dans l'explication donnée par la Conférence au 6 6 du Protocole du 3 Février 1830 et par le Protocole du 16 Juin de la même année, c'est à dire, «d'une part, à toutes les îles et à tous les pays du continent Grec, qui, ayant pris une part quelconque à l'insurrection, ont été rendus à la Porte ou dont la possession Lui a été confirmée ; de l'autre, aux individus et familles Grecques de Constantinople et du littoral de l'Asie Mineure qui

332 MBPOZ ΠΡΩΤΟΝ.

ὅτι θέλουν θεωρεῖσθαι ὡς ἕλληνες καὶ θέλουν ἐμπεριλαμθάνεσθαι εἰς τὴν κατηγορίαν τῶν ὅσων θέλουν ὠφεληθῆ ἀπὸ τὸ δικαίωµα τῆς μεταναστεύσεως' 1.2 ὅλοι οἱ εἰς τὴν ὀθωμανικὸν Επικράτειαν γεννηθέντες Έλληνες τῆς Τουρχίας ὑπήχοοι, ὅσοι μετενάστευσαν εἰς τὴν ἡλλάδα πρὸ τῆς 16 Ἰουνίου 1830 καὶ dev ἐπανῖλθον εἰς τὴν Τουρχίαν ἐπὶ σκοπῷ τοῦ v ᾱποκατασταθῶσιν ἐν αὐτῇ τῇ Τουρκία μονίμως. 27 Οἱ τῆς Τουρχίας ὑπήχοοι ἄλληνες, εἰς τοὺς ὁποίους ἐσυμφωνήθη τὸ δικαίωµα τῆς µεταναστεύ: σεως διὰ τοῦ Πρωτοχόλλου τῆς 16 Ιουνίου 1830, καὶ οἵτινες µετενάστευταν εἰς rhv Ελλάδα μεταξὺ τῆς χρονολογίας τοῦ Πρωτοχύλλου τού- Όπου καὶ τῆς ἡμέρας, καθ ἣν παρεδόθη εἰς τὴν Y. Ἠύλην 6 ὁροθετιχὸς Χάρτης, προηγουµένης πάντοτε τῆς ἐκ µέρους αὐτῶν ἐκπληρώσεως τῶν ὁριζομένων εἰς τὸ Πρωτόκολλον ὑποχρεώσεων.»

A. ὅτι πᾶς ἥλλην, ὅστις δυνάµει τῶν προηγηθεισῶν διατάξεων θελήon νὰ ὠφελτθῇ ἀπὸ τὸ δικαίωµα τῆς µεταναστεύσεως, θέλει εἶσθαι εἰς χρέος ν᾿ ἀναχωρήσῃη ἀπὸ τὴν ὀθωμανικὴν ἠπικράτειαν ἐντὸς τῆς ῥηθείσης προθεσμίας τοῦ ἑνὸς ἔτους, va ὑπάγῃ ν ἀποκατασταθῇ εἰς τὴν ἑλλάδα, νὰ μὴν ἐπιστρέψῃ εἰς τὴν Τουρχίαν πλὴν διαθατικῶς, ἐπὶ σκοπῷ τοῦ νὰ μεταθῃ διὰ τῆς Τουρχίας εἰς ἄλλην Επικράτειαν, καὶ τοῦτο ἐνόσῳ προη- Ὑουμένως δὲν ἀποκαταστήσῃη τὰ τῆς διανομῆς καὶ κατοικίας του εἰς τὴν ἡλλάδα καὶ δὲν διατοίψΨῃ ἐν αὐτῇ τρία ἔτη.

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