Tithora. Vers 100 après J.-C
Pittakis, Ephemeris, n° 183. H.N. Ulrichs, Rhein. Museum, II (1843), p. 550;
de recueïHir la succession de l’affranchi orbus. Le texte de la Rhélorique à Alexandre (1, 15), invoqué par Caillemer, prouve au contraire que la loi était muette et que ce droit de succession n'était fondé que sur un raisonnement par analogie. Cf. G. Foucart, op. cié., p. 56.
(4) Le sens de cette phrase est toutefois obscur : Baunack construit ἀπὸ avec ἐπεργάζηται : was sie als Eigenlum des Epicharidas bebaut. Mais cette construction est sans exemple et la disposition serait vraiment superflue : on ne peut aliéner que son propre bien,
Le Bas, Inscriptions, II, 822 ; Cauer, Delectus, 9° Ed., n° 995; Collitz-Bechtel, Dialektinschriften, 1555 ; Dittenberger, CIGS, III, 188.
θεὸς τύχαν ἀγαθάν. ($ 1). “Apyovros ἐν Τιθόρραι ‘Apuokévou τοῦ Θεοξένου, ἱερητεύοντος δὲ τῷ θεῶι τῶι Σαράπει Νιχοδάμου τοῦ Βίωνος, μηνὸς πέμπτου, ἀπέδοντο Νεοπτόλεμος Ξενοφίλου χαὶ Με- 5 νέμαχος Μενεφίλου, συνευδοχέοντος xat τοῦ υἱοῦ Νεοπτολέμου Μενεμάχου, τῶι θεῶι τῶι Σαράπει ἐπ᾽ ἐλευθερίαι τὸν ἴδιον ἐξελεύθερον Νίχωνα τιμᾶς ἀργυρίου μνᾶν εἴχοσι " τὰν τιμὰν ἔχει (1) πᾶσαν. (8. 2). Βεδαιωτήρ " Λυσίας Τιμασία (8 3) Μὴ καταδουλιξάσθω δὲ μηθεὶς Νίχωνα, μήτε αὐτὸν μήτε 10 τὰ ὑπάρχοντα, μηδὲ καθ᾽ ὁποῖον τρόπον ᾿ εἰ δέ τις χαταδουλίζοιτο, ἀποτεισάτω ἀργυρίου τάλαντον ποθίερον τοῦ Σαράπιος]. Ἐξέστω δὲ χαὶ προστᾶμεν τῶι θέλοντι Φωχέων, xai τὸ μὲν ἥμισον ἔστω τοῦ προστάντος, τὸ δὲ ἥμισον τοῦ θεοῦ τοῦ Σαράπιος, (8 4) ‘A ὠνὰ παρὰ τὸν θεὸν τὸν Σάραπιν 45 καὶ τὸ ἀντίγραφον παρὰ τὸν ἄρχοντα ᾿Αρμόξενον. Μάρτυpes * Λάων Λάμπρωνος, Σώχλαρος ‘Aylæ, Πολύξενος Ξένωνος,
« Dieu nous donne bonne fortune !
ὃ 4. — Harmoxénos, fils de Théoxénos, étant archonte à Tithorra, Nicodamos, fils de Bion, étant prêtre du dieu Sarapis, le cinquième mois, Néoptolème, fils de Xénophilos et, Ménémachos, fils de Ménéphilos, avec l’assentiment de Ménémachos, fils de Néoptolème, ont vendu au dieu Sarapis, à fin de liberté, leur affranchi (2) Nicon, pour le prix de vingt mines d’argent. Prix reçu intégralement.
ὃ 2. — Garant Lysias, fils de Timasias.
8 3. — Que personne ne réduise Nicon en esclavage ni ne s'empare de ses biens, en aucune façon. Si quelqu'un l'emmène comme esclave, qu'il paye un talent d'argent consacré à Sarapis. Le premier Phocidien qui voudra pourra prendre la défense de Nicon. La moitié de l'amende appartiendra au défenseur, l'autre moitié au dieu Sarapis.
(1) Sic.
(2) Ce terme est employé ici par inadvertance comme dans d’autres textes.