L'ancienne administration
19. La communauté n'a qu'un contrat sur les États du Roi, produisant environ i o livres de revenu; elle n'en a pas joui depuis longtemps, parce que les titres ont été remis à M. Pinet, qui les a envoyés à Paris pour en faire faire la liquidation. Cependant la communauté souffre considérablement de ce retard.
20. Les charges locales ou autres arrivent à la somme de 5 00 livres, y compris une pension annuelle de i5o livres, que la communauté fait aux religieuses Ursulines de Gap ^^\
21. Oui, à l'exception de celui de 1788, la communauté ayant été forcée de faire assigner le collecteur actuel pour rendre les comptes de 1786 et 1787, ou l'on a observé que les quittances comptables produites ne partaient que de l'époque du mois de février 1789, et que, par conséquent, il s'est servi des fonds de 1788 pour solder lesdites années 1786 et 1787, à raison de quoi tous les particuliers ont essuyé des frais.
22. Il n'y a d'autres revenus que la vingt-quatrième, qui est administrée par les officiers de communauté et le curé ^^K
23. Il n'y a aucune fondation. Les habitants en particulier et la communauté payent un maître d'école pour l'éducation de leurs enfants, priant à cet effet MM. de la Commission intermédiaire, de vouloir s'intéresser pour que la communauté impose,
^^) Les chai^ges locales en 1789 ne sont que de gS 1. 18 s. 6 d. (Ordonnance du 99 nov. 1788). Par contre, en 1788, elles sont de kg^ 1. 18 s. 6 d., par suite d^un procès, qui nécessite une dépense de &00 1. En 1790, le total des chaînes est de 9791** savoir : entretien de Téglise, 9& 1.; gages du maitre d'école , a â ; tW. des garde-bois et cliampétrej 66; id, du sonneur, 6; réparations
à la maison curiale; «pension due aux Dames de Sainte -Ursule de Gap?), i5o, etc.En 1791, ce total est de Sa&i.
(*' Charles Bonnet, de Gap, nommé le 9.3 mars 17771 malade le i3 décembre 1 790 , confirmé dans sa cure le 97 avril i8o3, et mort à son poste le 10 novembre 1896. Il était né le 10 décembre 17/19.