BcBii6 ou vftehii dai habitenU , t oo
Dam \m différoatot granpw du Migottur. , . . 36
Mules ott mulets de« babitanU ou Bourriques, 5o
Dans les granges du seigneur, mules oa mulets i8
Moutons ou brebis des nabitants Ooo
Dans les granges du seigneur 700
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20. Les chargea locales montent à six cents livres et sont eniployées à Tentretieo des chemins vicinaux, au payement de? çages des officiers, comme chfttelain, greffier, au garde champêtre, h IVntretien de l'église et autre» édifices publics^').
18. On observe que le seigneur a toujours fait exercer la châtellenie par ses agents; que ses chAtelain^, pour autoriser une seule assemblée, tous les ans, faire des rAies de taille et entendre des comptes consulaires, se sont toujours fait payer annuellement la somme de soixante-six livres , ce qui paratt exorbitant et demande un examen particulier.
11. On a observé, ci-devant, qu'à peine la production en blé et avoine était suffisante pour la nourriture des habitants, par conséquent il n'y peut avoir de surabondant, mais plutôt, quelquefois, en mauvaise récolte, il faut avoir recours aux communautés voisines.
2 1 . Les comptes sont rendus arrêtés à Tannée dernière (1788). 33. Il n'y A dans la oommunauté aucune fondation ni autre
revenu pour les pauvres; ils sont même privés de la vingt-qua*trième à eux due sur le produit des dtmes , qui leur a été refusée depuis plus de cinauante et soixante ans. Les fermiers en ont profité, quoique la majeure partie des habitants soient dans le cas de mendicité.
pour ce qui concerne la dtme, s'élevant à douze cents livres, et comme la communauté est si écartée d'un hameau h l'autre, les habitants sont d'avis de demander un vicaire, autrement sont d'avis de refuser la dtme et entretenir un curé.
SO. Impositions pour tailla royale et sommes aoowsoires . t ,658 1 00 1,
Vingtième , 343 1 5
Capilation 58o 00
Total , , 9,58i i&
(^) On n'a pai de déU^ÏU ni de (Cf. C 107, P* loi, dont 1m pagei Muit total pour |m anaéet i7S^.-i79s. en blanc.)
SAINT.nlDIER.BN-DÉVOLm^ 469
34. Le eadastpe est fort vieux ^'^ et presque hors de service, de même que les coursiers ou oodets \ en un mot , ils sont indéchif** frabi^Sf mais la communauté est hors d'état de les faire renouveler. Les cadastras, coursiers et autres papiers de la communauté sont déposés dans un coffre servant d'archives» placé dans
la maison d'un particulier du hameau de Truchiires, Le coffre est fermé à deux clefs, dont Tune est au pouvoir du consul et l'autre, du 8eopétaire«gpeffiir^^^.
17. Il n*y a d'autre commerce ni industrie, dans cette communauté, que ceux de la culture des terres, l'achat et la vente des capitaux de bestiaux , sans espoir d*y en introduire aucuns. Il y a une foire toutes les années, la i li septembre , qui ne porte aucun produit à la communauté.
18. Comme régime municipal, il n'y en a pas d'autre que le régime consulaire.
Ainsi fait et dressé à Saint-Didier, par nous, consul et o(Qciers delà communauté, ce 3i mars 1789.
Signé : F. Challiol, amuL A, GoNTAgp, J. Marin, »wrétmre.