MORBIHAN
Liste d’union d’action sociale et paysanne .
Liste du R .P. F . .
Liste socialiste S . F . I . O . . .
Liste d’U.R.R. et antifasciste .
Liste d’union d’action sociale et paysanne .
M. Robert de la Noe (C.R. A.P.S.)
M. Paul Ihuel (M.R.P.)
M. Victor Golvan (R. P. F.)
M. Jean Le Coutaller (S.F.I.O.)
M. Louis Guiguen(C.)‘
M. Raymond Marcellin (C. R. A. P. S.) M. Paul Hutin-Desgrèes (M .R.P.)
Liste d’union (Action sociale et paysanne)
Electrices, électeurs morbihannais, chers concitoyens.
Devant le péril communiste qui menace la France républicaine dans son indépendance et sa liberté, tous ceux qui ont le souci de la paix, de la justice et de l’ordre, ont le devoir de s’unir.
Laissant de côté certaines divergences'politiques, nous avons formé une liste d’union.
Attentifs aux questions qui intéressent et qui inquiètent toutes les classes, toutes les professions, toutes les catégories de citoyens, et particulièrement celles qui sont injustement frappées ou déshérités, nous nous présentons à vous avec le souci de travailler à faire régner plus de justice en maintenant la paix sociale, de défendre le pays contre les risques graves de déchirements et d’aventures qui menacent la paix intérieure, de défendre aussi la paix par une politique attentive aux nécessités de la prudence, de la dignité et de la sécurité.
Les électeurs morbihannais ont la possibilité d’envoyer à l’Assemblée Nationale 7 représentants unis dans ce commun idéal, unis surtout dans la volonté de sauver la liberté de l’enseignement.
Pour voter utilement, il faut que vous connaissiez l’essentiel de la loi électorale. Le voici :
Le Morbihan élit 7 députés. Si une liste obtient la majorité absolue, soit plus de 50 0/0 des suffrages exprimés, elle est entièrement élue. Au cas où ce pourcentage n’est pas atteint, la représentation proportionnelle joue au bénéfice des communistes.
Sénateurs, conseillers généraux, présidents des organisations professionnelles et élus locaux se sont efforcés de réaliser sur une seule liste Funion la plus large.
Dans ce but, la Fédération départementale du R.P.F., par 74 voix contre 9, à bulletins secrets, a accepté cette union. C'est 3e Comité central de Paris du R. P, F, qui Ta refusée et qui a même refusé F apparentement,
Cette attitude intransigeante a été déplorée et regrettée par MM* les sénateurs du Morbihan et MM. les conseillers généraux, délégués départementaux du R P.F. Rappelons, entre autres, la déclaration de MM, Ferrand, Gharrier, Franco, du Ilalgouet :
« Les électeurs du Morbihan quî avaient mis leur confiance dans le R. P. F,, ne doivent pas ignorer que dans une réunion qui s est tenue à Vannes, le vendredi 18 mai, les délégués départementaux R. P. F* avaient décidé au vote secret, par 74 voix contre 9 et deux bulletins nuis, de faire l'union pour les élections législatives dans le but de lutter efficacement contre 1 emprise communiste et sauver nos libertés. C’est donc contre leur décision et en dehors d’eux que s’est formée la liste R, P, F, annoncée* »
La liste d’union s’est donc constituée avec les indépendants, les républicains populaires, les paysans, les républicains pationaux et avec la très grande majorité du R. P. F*
Comprenant le grave danger que la liste R, P. F. de division faisait courir au Morbihan, deux conseillers généraux, MM. Lelièvre et Le Calvez7 qui figurent sur celte liste, ont décidé de ne plus la soutenir et tous deux, pour les raisons qu’invoque M. Lelièvre dans sa lettre de retrait de candidature :
€ J’avais exprimé à M. Golvan le désir que sa liste s’apparente à la liste d’Unïon. J’ai constaté avec surprise qu elle ne l’avait pas été, et je me suis dès lors rendu compte que son existence serait de nature à favoriser la liste communiste.** »
La France est en face d’un danger de mort ; le communisme. Il faut donc que tous s’unissent pour le vaincre définitivement au début même de la prochaine législature.
Les candidats de la liste d'Union, qui donneront ie détail de leur programme dans la prochaine circulaire, veulent avant tout rechercher le bien générai au-dessus des divergences des partis et notamment :
1° Assurer la liberté effective de l’enseignement ;
2* Réformer la Constitution ;
Réduire les dépenses publiques et réformer une fiscalité aussi exigeante que tracas-
sière ;
4° Développer nos ressources économiques aussi bien dans la Métropole que dans nos territoires d’outre-mer ;
5° Accélérer la reconstitution de notre armée qui nous permettra, avec nos Allies, de sauvegarder notre indépendance et d’assurer notre sécurité*
Confiants dans votre patriotisme clairvoyant pour rejeter toutes les propagandes mensongères, nous vous appelons à grouper vos suffrages sur la liste d’union.
Vive 3 a France I
Vive la République !
Les candidats de la liste d'Union :
Robjebt de Là NOE
Président de la Fédération départes entai e des syndicats d’exploitants agricoles.
Maire d’EIvom
Paul IHUEL
Ancien Secrétaire d'Etat à l'Agriculture. — Président du Conseil général- — Maire de Berné* Ancien prisonnier de guerre. — Député sortant*
Raymond MARCELLIN
Ancien Sous-Secrétaire d'Etat à l’Intérieur. — Ancien Secrétaire d’Etat au Commerce et à Tlnduatrie* Ancien prisonnier de guerre évadé* — Croix de guerre 193&-1945- — Député sortant*
Paul HUTIN-DESGRÈES
Directeur général d’Oue$£- France. — Officier de la légion d’honneur*
Croix de guerre 1914 et 1940. — Médaille de la Résistance. — Engagé volontaire des deux guerres. Membre de la Commission des affaires étrangères. — Député sortant.
Henri m MÀLUQUER
Conseiller général* — Maire de Le Tour du Parc*
Secrétaire général du Comité départemental du tourisme*
Joseph YVON
Conseiller général de File do Croix, — Conseiller municipal de Lorient.*
Ancien président do la Commission de la marine marchande et des pêches*
Membre de la Commission de la reconstruction* — Député sortant.
François ORGEBIN
Colonel en retraite. — Officier de la Légion d’honneur. — Croix de guerre*
Secrétaire du Syndicat d'émigration rurale et des Associations familiales rurales,
Rassemblement du peuple français*
Electrices, électeurs,
Nous désirons avant toute chose faire la mise au point des événements qui se sont déroulés dans notre département avant le 27 mai 1951. Nous tenons à l'honnêteté plus qu'aux promesses électorales. Nous ne répondrons pas aux calomnies ni aux injures qui pourraient être lancées contre les hommes*
/Æieux solutions se présentaient au comité départemental élargi du R*P*F, :
La première : tenter une liste d'union ;
La seconde : réaliser une liste R, P, F* pure*
A partir du moment où le général de Gaulle, en personne, a donné ses directives, une liste R*P,F* pure devait être constituée.
L'apparentement restait possible sur le plan national/
Les intérêts morbiharmais doivent être défendus, et nous les défendrons, mais ils doivent être inscrits dans le cadre national. Le centre directeur du Rassemblement du peuple français doit donner une ligne de conduite départementale en fonction de l'intérêt national, ou, alors, ce serait l'anarchie.
^/Les membres du comité départemental avaient compris cette position. En même temps qu'ils demandaient l'union, ils établissaient, par vote secret, une liste de 15 candidatures ^
^/possibles. Trois noms devaient être prélevés s'il y avait union sur le plan départemental, sept noms si Y union n’était pas possible*
H n’était pas question d'établir une liste d’union dans le Morbihan, au prix de la séparation du R. P* F, départemental du R* P, F* national*
La liste R. P* F. pure étant constituée, restait l'apparentement. Mais avec qui?
Avec une liste dite « d’union )>, comprenant quatre députés sortants, appartenant à des partis désunis pendant cinq ans, dans une Assemblée qui vient de déclarer faillite? La chose était impossible. Nous étions placés devant une liste ultimatum, il nous fallait avaler cette union des contraires. /
— C’était une politique de facilité sur le plan départemental, mais hélas ! sans lendemain sur le plan national.
— C’était renier 1 idéal du Rassemblement du peuple français, créé pour sauver le pays et non pour sauver les partis*
— C’était abdiquer devant cette loi électorale monstrueuse qui permet à un parti politique, qui se dit le défenseur de la religion, de se marier dans un département voisin, au parti qui veut sa destruction.
— C’était un Munich électoral pour préparer des lendemains qui ne chantent pas,
'Quelques députés R, P. F,, ajoutés à une majorité de sortants, ne sauveront pas la France^
Le sort du pays est entre les mains des électeurs. Ou ils voteront communistes et ils en subiront les conséquences* Ou il voteront pour les listes dites € d'union avec des hommes s'unissant pour etre élus et qui se désuniront demain, comme ils étaient désunis hier pour travailler ; ce sera le communisme*
Ou ils voteront R. P. F. pour donner le coup de balai nécessaire*
Souvenez-vous de juin 1940* L'abdication n^est pas la paix. Seule, la lutte a permis la victoire.
Morbihannais, voyez-vous en France un autre homme possédant l’autorité nécessaire pour remettre le pays en ordre, et les communistes à leur place ?
Nous marcherons unis et libres derrière de Gaulle ou, tôt ou tard, nous serons traînés, enchaînés, derrière Staline.
PROFESSION DE FOI
À un moment solennel de la vie du pays, nous venons, face à la nation, prendre les engagements qui guideront notre action demain.
La France est menacée. Des forces redoutables s’affrontent dans le monde d’aujourd hui. Notre pays doit contribuer à maintenir la paix, refuser d'être submergé par le flot soviétique* Pour cela il nous faut changer et il nous faut construire.
Que devons-nous changer ?
Le désordre et la gabegie de l'Etat ; la faiblesse gouvernementale qui, dans l'impossibilité d’équilibrer le budget et d’obtenir la confiance des épargnants, entraîne, par l’inflation qu elle déclenche, la montée constante des prix, c'est-à-dire la misère des salariés, des pensionnés et des économiquement faibles et écrase les producteurs sous l’impôt*
Nous devons mettre fin à l'antagonisme entre les classes ■ aux querelles également périmées de l’école libre, de Y amnistie^ à la menace que font peser, sur la France et sur 1 Union française, 1 insuffisance de notre défense nationale et la dépendance qu'entraîne cette insuffisance vis-à-vis de nos alliés*
La réélection des partis, ce serait la continuation de cette impuissance et de cette division. Le parti communiste deviendrait alors insurmontable. Or, la victoire des sépara* tistes ferait de tous les Français les serfs de l'Etat. Ils devraient subir la tyrannie d'une bureaucratie économique et administrative* La dictature policière régnerait de Brest à Moscou* La guerre deviendrait alors inévitable \ la guerre, c’est-à-dire la destruction par
les bombes américaines, Ÿ installation soviétique sur les côtes de France, appelant automatiquement la même parade que l'installation des Allemands sur ces mêmes côtes en 1943* 1944» Notre civilisation s’enfoncerait dans la nuit.
Pour éviter ceîa, nous devons construire. Que devons-nous construire ?
D’abord un Etat solide. Pour cela, d’institutions nouvelles adoptées sans délai doit sortir un Exécutif qui gou vente, contrôlé par les partis, mais que les assemblées ne puissent renverser sans se renverser elles-mêmes et être contraintes à revenir devant le pays, arbitre souverain,
Ainsi, et ainsi seulement, pourront être assainies les dépenses de PEtat* Par là et par l’appel à l’épargne sera réalisé l'équilibre du budget, sans fiscalité excessive, condition indispensable de la stabilité des prix. La stabilisation de la monnaie deviendra possible,
L’Etat ainsi renforcé devra mettre la nation en condition de se défendre contre tous les périls :
Contre le péril extérieur, par une défense nationale rénovée, adaptée aux besoins modernes, conjugués avec les défenses voisines tout en conservant l'autonomie politique nécessaire ;
Contre le péril intérieur qui vient de la lutte des classes, en réalisant l'apaisement social qu'apportera l'association entre actionnaires, cadres et travailleurs ; tous les producteurs devant être intéressés directement aux bénéfices et au rendement de l’entreprise.
Pour que cette grande réforme puisse se développer dans le climat nécessaire, les syndicats devront être affranchis de la tyrannie des partis politiques*
Celte productivité renforcée servira à réaliser nos besoins essentiels : l'édification de logements neufs et la modernisation de la France*
A l'apaisement social doit correspondre l’apaisement spirituel. L’allocation- éducation et l’adoption des recommandations du congrès de Toulouse mettront fin à îa querelle de l'école libre. Une largo amnistie votée sans délai est aussi une condition nécessaire de l’apaisement national*
C’est en s’appuyant sur cette France rassemblée, rénovée, apaisée et décidée, que nous pourrons défendre l'indépendance nationale et l’intégrité de l’Union française*
C’est ainsi que nous pourrons unir l'Europe autour de la France pour la consolidation de la paix par la mise en commun des ressources du continent. C’est ainsi que nous pourrons peser de tout notre poids dans l’àllîançe du monde libre. Alors la force montante des démocraties permettra d’assurer l'apaisement international, l'élévation du niveau de vie de tous, le maintien de la liberté*
Pour réaliser cela, nous appelons le pays tout entier à s’unir autour du Rassemblement du peuple français et du général de Gaulle auquel nous devons déjà la libération de la France dans la victoire et la restauration de la République,
L’œuvre commencée ensemble en 1940 et que l'obstruction des partis avait suspendue en 1946, tous ensemble, du même cceur, nous allons pouvoir la recommencer demain.
Victor GOLVÀN
Docteur-vétérinaire. — Maire de Quihcron,
Conseiller général . — Officier du mérite agricole*
Honore LELIÈVRE
Agriculteur* — Maire d’Allaïre. — Conseiller général,*
Chevalier du Mérite agricole.
Didier B0RGNIS-DESB0RDE5
Entrepreneur travaux publics* — Conseiller du commerce extérieur do la France, Président de ^association « Les vieux de France »,
Roger-Emile GG3SARD Délégué ouvrier à Tarsenal de Lorient.
Jean- Pierre CALVEZ
Agriculteur, — Conseiller général de Gouda,
Jules LAURENT
Docteur en médecine. — Conseiller général de Lorient*
Président départemental de <£ Rhin et Danube ».
Georges- Paul MENAIS
Négociant, — Conseiller national du R. P, F*
Conseiller municipal de Locminé*
^iste socialiste (S. F* LO,)^
Citoyen ne s, Citoyens >
La Fédération socialiste du Morbihan présente à vos suffrages une liste d’excellents camarades, que leurs concitoyens ont déjà élus à des postes d’administrateurs municipaux ou départementaux. A sa tête, elle a unanimement placé Jean Le Goutaller, député portant.
C’est là une marque de confiance et de sympathie à l'égard de celui qui, depuis octobre 1945, a constamment donné des preuves de son travail, de son honnêteté et aussi de son dévouement sans bornes à l’égard de tous.
Le 17 juin prochain, vous aurez à vous prononcer à votre tour.
Quelle que soit votre opinion, accomplissez votre devoir de citoyen. Ne laissez pas à d’autres le soin de choisir vos représentants,
loi électorale, que Jean Le Goutaller n’a pas votée, est loin de donner satisfaction, mais elle est, et le devoir de chacun est de s’y soumettre tant qu'elle existe./
Voici quelques explications sur son fonctionnement :
L’élection a lieu au scrutin de liste, chaque lisie comprend sept noms. Chaque électeur doit introduire une seule liste dans l’enveloppe. Il peut rayer, un ou plusieurs noms de là liste qu’il choisit et les remplacer par le ou les noms de candidats d’une ou des autres listes. Une liste qui comporterait plus de sept noms serait nulle.
L’électeur, peut également modifier l’ordre de présentation des candidats sur la liste en inscrivant des numéros de 1 à 7 en face de chacun d’eux, étant entendu que celui qui accepte l’ordre de présentation tel qu’il est, ne doit rien inscrire, et le fait de ne rien inscrire signifie que l’électeur est d’accord avec cet ordre.
Nous nous sommes apparentés à la liste radicale du Rassemblement des gauches républicaines, mais cet apparentement ne joue qu’après le dépouillement pour l’attribution des sièges, et l’électeur ne doit voter que pour une seule liste./
Pour rattribution des sièges on totalise les suffrages obtenus par les listes apparentées.
Si une seule liste a la moitié plus un des suffrages elle a les sept élus*
Si deux listes apparentées ont entre elles la moitié plus un des suffrages, elles ont la totalité des sièges qu’elles se répartissent proportionnellement au nombre de leur voix. L’électeur qui vote pour une liste entière donne une voix à la liste.
Celui qui raye un des sept candidats d’une liste et le remplace par un candidat d'une autre liste, donne 6/7 de voix à la lre liste et 1/7 de voix à la 2e liste*
C’est pourquoi si vous choisissez notre liste, nous vous demandons de voter liste entière sans aucune modification, et si vous choisissez une autre liste, tout en voulant voter pour un ou plusieurs d’entre nous, rayez un ou plusieurs noms et remplacez-îes par celui ou ceux d’entre nous que vous préférez*
Notre programme *
Reconstruction et construction*
Priorité k la reconstruction mobilière et immobilière, œuvre de solidarité nationale, à laquelle doit être consacré le maximum de crédits budgétaires ; la construction étant encouragée et facilitée par des primes et des avances remboursables.
Emission d’un grand emprunt de la reconstruction à taux d’intérêt garanti* Etablissement d’un plan de financement de la reconstruction*
Institution du titre de créance productif d’intérêt*
Pouvoir d’achat*
L’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs de toutes catégories ne peut être réalisé au maximum et maintenu dans un régime capitaliste basé essentiellement surîa réalisation de profits*
Seule la socialisation des moyens de production et d’échange permettra une production suffisante et sa juste répartition entre tous ses artisans.
En attendant, l’échelle mobile doit adapter le salaire garanti aux variations de prix, dans le cadre des conventions collectives et le respect du statut de la fonction publique.
Les zones de salaire doivent être progressivement supprimées en même temps que l’on créera des commissions départementales du coût de la vie*
La péréquation automatique des retraites de tous les régimes, véritable révolution réalisée grâce à Jean Le CoutalLer doit être accélérée et préservée de toute atteinte, en même temps que des améliorations nécessaires concernant les assimilations, les pensions de veuves, les pensions des inscrits maritimes devront être votées,
La parité et le rapport constant pour les pensions de guerre, votés par fAssemblée devront être appliqués sans défaillance, la retraite du combattant augmentée, les soldes |de captivité des prisonniers de guerre remboursées, le pécule versé, les statuts des déportés appliqués*
Les vieux travailleurs des villes et des campagnes ont également droit à une allocation ou à une retraite assurant leurs vieux jours.
Problèmes agricoles et maritimes.
Le Parti socialiste attache une importance particulière à la solution des problèmes qui intéressent l’importante population agricole et celle des marins-pêcheurs dont dépendent l’augmentation de la production des produits alimentaires et le bien-être de la population.
Il se prononce pour ;
l 'Amélioration de l’habitat rural, la construction de chemins ruraux, l'électrification des campagnes ;
l'extension et l'adaptation des lois sociales à l'agriculture, aux exploitants agricoles, ainsi qu’aux ouvriers agricoles et aux marins-pêcheurs ; l'amélioration du statut du fermage ; le développement du crédit agricole et maritime; l'équilibre des prix agricoles et industriels;
la défense de la pêche artisanale par l'équipement de nos petits ports.