‹ Recueil des textes authentiques des programmes et engagements électoraux des députés proclamés élus à la suite des élections générales du 17 juin 1951Chapitre 129 sur 244 · ORNE · texte numérisé non relu

ORNE

Liste du R . P , F . * * . . . .

Liste d 'Action républicaine, familiale et rurale présentée par le M * R , P » ,*,*.,< .

Liste du R * P . F . .

Liste d'Union nationale. . , * . .

M. Paul Pelleray (R.P.F,).

M, Emile Halbout (M.R.P.).

M. Pierre Couinaud (R. P .F.).

M. Philippe Monin (G, R. A* P* S.)

Rassemblement du peuple français, R» P* F- ^

Françaises et Français,

Incapable de résoudre les graves problèmes de l'heure présente, l'Assemblée Nationale s'est trouvée contrainte d’abréger son mandat.

vant de se séparer, les députés de la majorité — qui n'ont pu tenir aucune des promesses solennelles qu’ils vous avaient faites en 1946 — nJont cependant pas oublié, malgré Top position du Sénat, et contre le vœu général du pays, de voter une loi électorale injuste et stupide, dont le seul but est de leur permettre, grâce à un scandaleux truquage de la volonté populaire, de retrouver leur siège au Palais Bourbon-/

A nouveau, les représentants des partis qui vous ont trahis et trompés en 1946, sollicitent vos suffrages ; ils tentent de masquer Léchée complet du programme qu'ils avaient mission de remplir en développant une argumentation spécieuse dans leur presse, leur radio et dans toutes leurs réunions publiques.

En réalité, pour toute personne impartiale, le bilan de cinq années de régime des partis est un bilan de faillite*

Mais à l'intérieur comme à l’extérieur, la situation est si catastrophique qu'il serait impossible de l'exposer ici en détail*

Mais vous la connaissez tous f

/* Bans les circonstances actuelles où, par la volonté des partis, l'électeur a été privé d'un deuxième tour de scrutin qui eut été indispensable pour assurer un barrage contre la cinquième colonne de l'impérialisme soviétique, vous avez le devoir impérieux de voter k utile »♦ j

Faisant donc abstraction de vos préférences personnelles, s’il y a lieu, vous voterez anticommuniste, c’est-à-dire pour la seule liste capable do réaliser la majorité absolue, la liste du Rassemblement du peuple français.

Si, par le jeu des abstentions ou dn panachage, la majorité absolue n'est pas atteinte, l’Orne sera représentée le 18 juin par un député communiste, c’est absolument certain.

Françaises, Français*

L'heure est grave*

Pour faire face aux difficultés intérieures et conjurer les menaces extérieures, la France doit se rassembler dans un puissant mouvement de salut public*

Pour sauver la France,

Répondez à l’appel que vous adresse le général de Gaulle, lui qui déjà, aux heures les plus tragiques de notre histoire, a libéré la patrie et rétabli la République.

Votez R. P* F*

Vive la République I Vive de Gaulle î Vive la France 1

Paul PELLERàY

lieprés entant économique et paysan, — - Président de la Fédération des exploitants agricoles de 1 Orne,

Pierre COÜÏNÀUD

Sénateur,

Emile JANVIER

Conseiller général,

Gaston MEILLON

Président du Conseil général, — Maire de la Ferté-Macé.

Liste d’ Action républicaine, familiale et rurale

présentée par le

Mouvement républicain populaire.

Électrices, Électeurs,

Le 17 juin vous accomplirez un acte grave. Vous désignerez les Députés qui pendant cinq ans auront la charge des destinées du pays. Votre choix sera décisif pour la France, pour la République et pour la Paix.

Les uns vous suggèrent des solutions de facilité, comme si vous aviez oublié le douloureux héritage que cette politique nous a laissé avant 1940: un outillage vieilli, 350.000 chômeurs, plus de tombes que de berceaux et pour finir la honte et les souffrances de i invasion étrangère.

Les autres vous proposent comme remède le régime soviétique. Les communistes ont beau essayer do se parer de la paix et de la liberté, vous connaissez leur façon d agir et leur

but : coup de Prague, agression de Corée, suppression de toutes oppositions politiques et syndicales, persécutions religieuses,

A l'opposé, on veut répondre à la brutalité par la violence. On vous dit : « Plus de parti, un homme à poigne >3 et on dresse immédiatement un autre parti plus exigeant que les autres et qui, refusant l'union, est devenu le plus grand obstacle au véritable rassemblement des Français. Une simple question : connaissez- vous un régime autoritaire qui n'ait pas mal fini ?

Vous le savez., les extrêmes s’appellent et se renforcent* Dans la réalité, ils aboutiraient au même résultat, c'est-à-dire aux luttes entre Français, au désordre et à la misère, spectacle rebutant pour nos alliés et encourageant pour ceux qui nous guettent.

L’union est plus que jamais nécessaire. Elle doit se réaliser entre hommes libres et non sur la sommation d'un seul. Le M . R * P . n'a cessé de faire appel à la fraternité française. En novembre 1947, alors que îe Kominform donnait en France et en Italie Tordre de grève générale, Robert Schuman, prenant courageusement la direction du Gouvernement, a sauvé le pays* sans une goutte de sang, de l'insurrection. Le M*R,P. continuera à mettre dans la prochaine Assemblée toutes ses forces au service de la Nation*

Depuis cinq ans, un premier relèvement s'est accompli* II ne s’est tout de même pas fait tout seul* Ceux qui, comme nous, ont travaillé sur le chantier, ont le droit d’en appeler au pays, pour demander des comptes à ceux qui ont préféré rester au bord de la rouie pour, systématiquement, critiquer et démolir. Le travail d'hier est le meilleur gage de celui de demain* Comment ceux qui pendant cinq ans ont refusé de s'associer à l'équipement de nos mines, de nos barrages, de notre agriculture, pourraient-ils demain cbnstruire le million de logements qui jvous est nécessaire ? Comment ceux qui pendant cinq ans se sont désintéressés du sort des familles et des travailleurs pourraient-ils demain défendre et améliorer les conquêtes sociales ? Comment ceux qui ont refusé de voter les recettes du budget de la Défense nationale et qui ont refusé de soutenir Torganisation de l'Europe et le plan Schuman pourraient- ils demain parler dans le monde Je langage ferme et pacifique de la France ?

L'achèvement de la reconstruction, îe progrès d’une justice sociale encore imparfaite, le développement de notre agriculture et de nos industries, la défense de la paix menacée n'iront pas sans un grand effort. Défiez-vous de ceux qui promettent des miracles à bon marché : ils se vantent et vous trompent.

Le pays, avec raison, réclame du Gouvernement plus d'autorité* La force de la loi, si elle se met au service de la concorde, est un des appuis de tous ceux qui sont faibles. Mais rien ne détruit davantage l'autorité de TEtat que la critique et l'opposition stériles*

Il dépend de vous que le M.R,P. soit plus fort demain pour assurer le service des libertés spirituelles, notamment de la liberté effective de l’enseignement, comme des libertés sociales. Elles sont pour nous aussi inséparables que la défense de la paix intérieure l’est de la paix internationale.

Rejetez sous quelque étiquette qu’ils se présentent, la peur, la haine, la déraison et l'égoïsme. Le salut viendra si vous choisissez pour le courage, l’esprit de compréhension, îe bon sens et la générosité*

En votant pour les candidats de la liste d'Action républicaine, familiale et rurale présentée parle M*R,P* vous affirmerez que votre avenir et celui de votre famille passent par le chemin de la liberté, la jnstice, le progrès et la paix.

Vive le département de TOrne 1 Vive la République 1 Vive la France I

Emile HALBOUT

Conseiller général de l’Orne* — Maire de La Lande Patry,

Président da la Caisie de crédit agricole du canton de Fiers. — Député sortant*

Xavier LAMBERT Agriculteur. — Maire de Gàprée*

Dr Raymond COUDER Ancien Député à U Assemblée Nationale Constituante.

Joseph TOUCHARD

Chef de section retraité S. N, G. F. — Maire de Sainte-Gau b urge*

Liste d* Uni on Nationale

« Union des Indépendants, des Paysans et des Républicains nationaux » et « Groupement national de Défense des Libertés professionnelles et des Contribuables

Phm Monîn rend compte de son mandat :

E le etrice s , Electeurs^

En novembre 1946, vous m’avez fait l’honneur de me désigner comme un de vos

Au cours de ces cinq années de mandat, j’ai eu le plaisir de rencontrer — en plus de mes amis de toujours — un très grand nombre d’entre vous, soit aux cours des manifestations auxquelles j’ai assisté, soit dans mes permanences.

Mais je dois vous tenir tous au courant de mon activité. Inscrit, dès le début de la législature au Groupe des Républicains indépendants, j’ai pu à PAssemblé Nationale réussir la fusion de ce groupe avec celui du Groupe Paysan d’ Action Sociale* Cette entente a abouti à la création de 1’ et Union des Indépendants et Paysans », qui m’a choisi comme Secrétaire général* Les Députés et Sénateurs, membres de cette « Union », étaient plus de cent dans la législature qui vient de s’achever* Des listes de cette « Union » sont actuellement investies dans chaque département et il y a tout lieu de penser que ses élus formeront le Groupe le plus important de la Chambre de demain*

J’ai élargi et complété mon action en adhérent à des Comités de Défense de la Famille, de Défense du petit commerce, de Défense des classes moyennes*

Sur le plan parlementaire, désigné d’abord par mes collègues pour faire partie de la Commission de l’Agriculture en 1946, je Tai quittée en 1949 {et n’ai aucune responsabilité dans ses travaux depuis cette date)*

Mes collègues m’ont alors désigné pour la Commission des Boissons, qui m’a élu son premier Vice-Président. J’ai été réélu à cette fonction en 1950 et 1951*

J’ai également appartenu pendant cette période à la Commission des Territoires d’Outre-Mer, Commission que les graves événements actuels ont mis au tout premier plan de la vie politique*

Enfin, j’ai été désigné avec quatre autres de mes collègues pour représenter l’Assemblée Nationale au Conseil Supérieur des Alcools, Président de la Commission chargée de la

question de l'alcool de pomme, j'ai la fierté de dire que dans des circonstances difficiles* j'ai défendu efficacement la position de notre département.

Les intéressés de bonne foi ne l'ignorent pas.

En 1950, j'ai été élu Membre du Bureau de l'Assemblée Nationale,

Soucieux d’assurer aux travailleurs des conditions de vie honorables, convaincu que dans le vieil ordre capitaliste, malgré d'indiscutables progrès sociaux, ü subsiste encore des injustices à réparer, j'ai toujours voté, dans Tordre des possibilités, les mesures proposées pour améliorer le sort des classes ouvrières.

Par contre, j'affirme que certains ont trompé les travailleurs en leur laissant croire que T augmentation de leurs salaires (rendue souvent nécessaire par la hausse du coût de la vie), pourrait se poursuivre indéfiniment sans aboutir à une crise. Cette conception est absurde et peut conduire à des catastrophes.

Aujourd’hui, tout le monde constate que si les salaires ont augmenté, 3e prix de la vie a, hélas, augmenté dans une proportion plus grande que les salaires !

Les ouvriers et les fonctionnaires sont donc les premières victimes de la politique des a dirigistes » aveugles, qui ont provoqué la hausse de tous les produits par une déplorable administration dont toutes les classes sociales subissent le pénible contre-coup,

J'ai poursuivi dans le pays une campagne contre cette politique de fiscalité abusive et de gaspillages, et VEcho Paysan^ qui mène le combat dans bien des départements « pour la Liberté » est devenu une arme puissante au service de cette cause.

Je me suis rendu dans plusieurs pays étrangers, toujours invité par des organisations agricoles, dont j'étais Thote {jamais ces déplacements n'ont coûté un sou au budget de T Etat sous quelque forme que ce soit. On ne pourrait en dire autant de bien d’autres missions,,,).

Ces visites, avec les contacts personnels qu'elles comportent, sont indispensables à l'information d'un élu, s’il veut se faire une idée juste des répercussions économiques des décisions qu'il est appelé à prendre»

Je suis intervenu à la Tribune de l'Assemblée Nationale chaque fois qu'un grand débat de politique agricole s'est déroulé.

J'ai déposé seul, ou en accord avec d'autres collègues, un nombre important de propositions de lois.

Qu'il me soit permi de rappeler que c'est sur mon initiative et après d'innombrables démarches, que fut décidée la reprise du Concours Général Agricole* Et j'ai le droit de déplorer qu’un critiquable règlement ministériel ait cette année compromis l'épanouissement de cette importante manifestation.

Actuellement, je lutte pour la remise en vigueur par décret de dispositions qui permettraient le report de contingent d’alcool de pommes, de poires et de cidres et de poirés sur les contingents des campagnes suivantes dans le cas où ces contingents ne seraient pas entièrement absorbés au cours d'une campagne.

Je ne ménage aucun effort — en liaison avec plusieurs de mes Collègues — pour

obtenir que soient dégrevés des droits de succession y afférant les héritiers en ligne directe et entre époux.

Approuvant Faction et le programme du « Front économique » — et FinvoBtiture qui est donnée aujourd'hui à notre liste en témoignage, — j’ai toujours lutté dan® le Pays et voté à F Assemblée en faveur de la liberté des entreprises et contre les charges écrasantes imposées au commerce*

J’ai donc, je crois, le droit de dire que j'ai mis une activité vigilante au service de la défense des idées qui sont les miennes, comme elles sont celles de îa grande majorité d'entre vous.

Cette activité sur le plan général, ne m'a pas empêché de me consacrer de tout coeur à mes concitoyens. Chaque jour, je réponds à vos lettres et je fais pour beaucoup d entre vous de nombreuses démarches.

A l’expiration de mon mandat, je peux dire qu’en outre des personnes que, sur leur demande, j’ai reçues, personnellement, j'ai correspondu avec un très grand nombre d'entre vous.

Je n’ai certes pas la prétention d’avoir répondu au désir de tous et d’échapper à la critique (surtout lorsqu'elle est partisane I) mais personne ne pourra m’adresser le reproche d'avoir délaissé mes concitoyens.

Tous, amis et adversaires politiques le savent.

Ëlectrice®, Electeurs,

Ceux qui m’avaient envoyé au Parlement avaient choisi en 1946 un Député Indépendant. C’est encore en qualité d’indépendant qu’cn 1951 je viens aujourd'hui vous rendre compte de mon activité.

Cette indépendance, si j'en juge par le® attaques dont je suis l'objet, n’a pas été du goût de tout Je monde.

Ces critiques parfois sectaire® et toujours intéressées ne sauraient avoir de prise sur votre libre jugement.

Avec le sentiment profond que depuis que vous m’avez fait l’honneur de m élire, je suis resté fidèle à mes engagements et que j’ai consciencieusement rempli mes obligations, je peux me représenter avec confiance à vos suffrages.

Voua me trouverez toujours prêt à défendre, avec vous et pour la France, la liberté et îa paix dans l’union nationale 1

Philippe Mqnin,

Député de V O rue.

Appel des Colistiers de F h. Monin uux E lectrices et üux Electeurs de l Orne *

Chers Concitoyennes et chers concitoyen®,

Pourquoi sommes-nous dans cette campagne électorale, aux côtés de Ph. Monin, répondant ainsi, nous le savons, au vœu de milliers d’entre vous ?

La situation est grave. Les destins de la France et de la République sont en jeu. Pour conjurer la catastrophe financière menaçante et remettre sans tarder de 1 ordre dans la maison, l’heure n'est pas aux apprentis politiques, même de bonne volonté. Il faut au Pays des représentants énergiques, vigilants, actifs. Il faut qu’ils soient avertis des problèmes

économiques, mais aussi au courant de ia complexité de la machine parle mentaire, épris d^ordre, de liberté et de justice, ennemis déclarés dfe l'étatisme, du dirigisme et du gaspillage, mais aussi ennemis de l’aventure et de l’utopie.

Ph, Monin est de ceux-là ! 11 Ta prouvé par ses actes, que son compte rendu de mandat, joint au présent appel, rappelle à votre attention.

C'est pourquoi, partageant également vos soucis et vos préoccupations de chaque jour pour des intérêts familiaux solidaires des vôtres, nous n'hésitons pas à engager vis à-vis de vous notre responsabilité^ en faisant un pressant appel à votre raison et à votre patriotisme,

— Voulez- vous mettre un terme au gaspillage des deniers publics, aux abus et aux excès de la fiscalité qui en sont la conséquence ?

— Voulez-vous que les nationalisations imprudentes et ruineuses soient révisées et réorganisées sur les bases d’une saine administration ?

— Voulez-vous que la Sécurité sociale soit effectivement un organisme de solidarité ?

— Voulez-vous des économies massives et une profonde réforme administrative pour éliminer les services parasitaires ?

— Voulez- vous donner à la Défense nationale tout son sens et toute son efficacité, par la réorganisation de nos forces armées, le resserrement et Textension de nos alliances?

— - Vouiez'* vous, par une meilleure marche des affaires publiques^ restituer au Conseil de la République les attributions législatives de Tandon Sénat, sous la réserve d'uoe fixation de délais dans l'examen des projets?

— Voulez-vous assux^er la stabilité de la monnaie, qui seule donne une valeur effective et durable aux salaires et aux revenus du travail, et une garantie efficace à une épargne aujourd'hui spoliée et ruinée ?

— Voulez -vous restaurer le crédit de Tfitat français, seul moyen de procurer des ressources à la Trésorerie, sans faire appel à l'augmentation des impôts ?

— Voulez-vous assurer la paix sociale et la concorde entre les citoyens ?

— Voulez-vous voir régler le problème scblaire ? L'acuité toujours plus pressante des problèmes économiques, monétaires et financiers a jusqu'ici rejeté au deuxième plan la question du statut scolaire français. Il n’en faut pas moins admettre que la liberté de l'enseignement n’est qu’un cas particulier de la liberté. Elle est inséparable de la liberté la plus légitime, la plus évidente de toutes, la liberté de conscience. Elle trouve sa source dans la responsabilité des parents,

— Voulez -vous retrouver vos libertés électorales par le retour au scrutin d’arrondissement?

Si onj, votez pour la liste Ph. Monin : liste d’Union nationale.

En nous adressant ainsi à vous, nous ne vous appelons pas, comme on le fait dans d’autres groupements, à changer le régime et à courir une aventure!

Nous vous proposons de le réformer en nous inspirant des leçons de l'expérience et des conseils du bons sens I

La liste que nous avons formée vous offre la possibilité de vous prononcer en toute clarté pour cette politique de progrès social dans la sagesse et la légalité.

En votant pour elle, vous exprimerez votre volonté de voir cesser des méthodes et des agissements qui ont placé ce pays sous la menace d'une faillite financière au moment où, par ie Labeur obstiné de ses enfants, il est en voie de redressement et de reconstitution ï

Les contribuables, saignés à blanc, veulent qu’ils soit mis un frein à cette course à l'abîme.

Pour participer efficacement au triomphe de cette revendication de salut public, votez le 17 juin pour notre liste d'Union nationale qui a reçu, nous vous le rappelons, la haute investiture des deux plus puissantes Organisations libérales d'Union nationale :

« L'Union des Indépendants, des Paysans et des Républicains nationaux » et « Le Groupement national de Défense des libertés professionnelles et des Contribuables. $

Vive le département de l'Orne l

Vive la France !

Vive la République !

1 , Philippe MONIN

Député sortant.

IL Pierre r>E ROMÂNËT

Propriétaire-Eiploitant agricole et forestier à Saiat Martm-du Vicuît-Bellêmô,

3, Roger P1CHARD Notoire. — - Maire d'ÀtM|^d^rOrne.

4, Pierre DESCLOS Eleveur à Mahéru. — Adjoint au Maire.

Nous vous recommandons de conserver ce document ainsi que le Bulletin de vote inclus qui doit être utilisé le 17 juin. Une deuxième circulaire vous parviendra dans quelques jours et sera le complément de celle-ci. Liste d'Union nationale.

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