VIENNE
Liste d’Union nationale et républicaine présentée par le M.R.P* et le Groupement national des républicains démocrates. . ; . , . .
Liste du Parti républicain radical et radicalsocialiste . . . . . . * . .
Liste du R . G;ïU * * . . . * * * * . .
Liste d’Union des indépendants, des paysans et des républicains nationaux. * . . . .
M. Pierre Abelin (M.R.P.)
M. Adrien André {R. S.)
M . Gérard de Montjou (R * S f )
M. Jean Raffarin (G,R.Â.P.S.)
Liste d’Unîon nationale et républicaine
yf présentée par
.RP, et le Groupement national des Républicains démocrates.
Electric es Électeurs,
Certains dénigrent toutes choses, ils n'apportent rien de constructif, de jëune et de vigoureux.
D'autres font entendre des cris de fureur ou de haine. Us fortifient le coinmunîsme, poussent les Français aux extrêmes, préparent la division du pays en deux blocs rivaux.
Nous voulons continuer à édifier la paix internationale, à organiser l’Europe (politique de Robert Schuman), à donner à Y Union française cohésion et vitalité, à maintenir la paix sociale dans l’ordre et la liberté.
Nous voulons aménager l'Etat, améliorer les réformes décidées sous l’occupa lion et réalisées à la Libération du territoire : modification partielle de la Constitution — réforme administrative — contrôle plus marqué des organismes de sécurité sociale— décentralisation déjà amorcée de certaines entreprises nationales.
Nous voulons continuer à développer la production, à équiper nos industries et nos campagnes, à bâtir des logements de plus en plus nombreux que Tin suffisance de la construction entre les deux guerres rend aujourd'hui encore plus nécessaire. Nos adversaires peuvent-ils contester l'énorme accroissement de la production déjà obtenu et les multiples équipements collectifs et individuels réalisés depuis cinq ans?
Nous sommes les défenseurs de l'économie privée. Nous voulons sauvegarder les petites et moyennes entreprises industrielles, commerciales et artisanales, rendre plus viables les exploitations agricoles, encourager l1 accession à la propriété, aider les jeunes.
Nous désirons ardemment plu© de justice fiscale, une meilleure répartition des impôts déjà étudiée par nous de près, qui stimulera la production et encouragera l'épargne ainsi qu'une simplification fiscale, partiellement réalisée, grâce aux efforts de Pierre Abelin, par la substitution d'une taxe unique aux diverses taxes qui atteignaient la viande et le vin*
Nous voulons continuer à réparer les ruines de la guerre et de l'occupation (6,000 milliards de francs 1949),
Nous voulons une juste indemnisation des victimes de la guerre. Les invalides, les veuves, les orphelins ont reçu en deux années des majorations substantielles. Ils étaient prioritaires. Ceux qui ont aussi des droits sur la nation : les prisonniers, les anciens combattants doivent être servis ; ils ont déjà beaucoup attendu. (Alors qu’il était à Poitiers, en 1950, M, Jacquinot, Ministre des Anciens combattants, a déclaré publiquement combien nous l'avions toujours soutenu dans ses efforts).
Nous sommes les défenseurs des familles françaises. Pères de famille, jeunes gens qui désirez vous instruire, apprendre un métier ou créer un nouveau foyer, vous savez que vous pouvez compter sur nous. Ayez aussi confiance en nous, vous les vieux, vous les épargnants lésés par deux terribles guerres, vous tous qui souffrez, victimes innocentes des agressions passées ou qui aspirez à plus de justice sociale.
Nous voulons assurer les libertés fondamentales, l’exercice effectif de la liberté d'enseignement comme de toutes les autres libertés.
Nous sommes partisans sans réserve de l’union de tous les Français soucieux de l'indépendance de leur pays et respectueux des traditions et des disciplines républicaines,
E lectrices, électeurs, vous ne trouverez pas en nous des sectaires avides de vengeance, des démagogues aigris ou usés, des candidats manquant d'expérience mais des Français auxquels la participation à la direction des affaires publiques nTa jamais fait perdre l'honneur et la loyauté*
Sou venez- vous de nos désastres passés. Rappelez-vous la grande espérance qui vous animait il y a cinq ans.
Nous avons largement contribué à sauver la France du communisme. Sans nous le coup de Prague eût été suivi du coup de Paris, L'union nationale que nous nous efforçons de contracter (système des apparentements) diminuera la représentation communiste dans la prochajine Assemblée,
"'Tîn se refusant aux unions nécessaires, le R, P* F* fait, au contraire, le jeu du communisme, Son succès serait lié à celui des candidats communistes,
L’ceuvre de rénovation nationale est loin d'être terminée. Comme vous, nous vouions la France heureuse, pacifique et libre et notre cher Poitou actif et prospère*
Pierre ABELIN, Henri GALLET, René TOGNARD, Henri-Paul MOINET*
La liste d'Union nationale républicaine s'apparente avec les listes :
— Union des indépendants } des paysans et des républicains nationaux ,
— Parti républicain radical et radical-socialiste,
— des gauches républicaines ,
— Socialiste S *F A. Û.
— Ifammbtemeni des groupes républicains et indépendam français (indépendants et payions d'action nationale et républicaine ),
Liste du Parti républicain radical et radical ^socialiste.
Aux Electeurs de la Vienne *
Citoyennes, Citoyens,
Investis par le Parti républicain radical et radical-socialiste, nous noua présentons à vos suffrages,
*^otre choix reste parfaitement libre, en dépit des complications trop subtiles d'une loi électorale que les parlementaires radicaux ont vainement tenté de remplacer par le scrutin d'arrondissement majoritaire a deux tours, objet de vos vœux unanimes.
Par les apparentements voulus par la loi électorale, nous avons seulement entendu fixer les limites extrêmes d'une majorité de Gouvernement pour les prochaines années qui seront d'une importance vitale pour le redressement économique et financier de la Nation dans la République maintenue et dans la paix consolidée.
Les électeurs républicains nous sauront gré d'avoir marqué, par notre 'premier acte, notre hostilité farouche à toutes les formes de dictature.
Nous leur demandons de déterminer eux-mêmes l'orientation politique de la majorité de demain.
Ils penseront avec nous que cette majorité doit avoir l'unité et la cohésion qui ont manqué à celle d'hier, qu'elle doit être axée à gauche et grouper autour du parti radical, les démocrates socialistes et les républicains modérés qui ne sont pas modérément républicains.
Nous n'avons pas la vanité de penser qu'il suffira de donner sans partage aux démocrates la direction des affaires publiques pour que toutes les difficultés disparaissent.
Nous n'ignorons pas l’immensité de la tâche qui nous attend ; nous n'aurons pas la sotte prétention de suggérer, dès aujourd'hui, les solutions définitives des problèmes multiples et ardus qui se poseront et dont nui ne connaît encore les données.
Nous pouvons et nous devons vous dire ce que nous voulons et ce que nous ne voulons
pas.
Nous vouions remettre de l'ordre partout :
De fordre dans les esprits, par le retour aux plus saines traditions de la République, qui opposaient la netteté et la loyauté des attitudes politiques aux sordides combinaisons de l'équivoque ;
De l'ordre dans les finances, par la simplification des impôts et l'établissement d'un rigoureux équilibre budgétaire fondé sur le maximum réalisable de justice fiscale et sur une guerre impitoyable aux gaspillages;
De l'ordre dans l'économie, par la suppression de toutes les entraves à la liberté d’entreprise, par le développement de la productivité, par une aide accrue aux investissements de modernisation, par l'accroissement d'un commerce extérieur appelé à résorber les excédents éventuels de la production ;
De l'ordre dans les administrations publiques, trop souvent mal équipées et incapables d'obtenir le meilleur rendement de leurs agents.
Nous voulons la sécurité pour tous, cultivateurs, commerçants, ouvriers, artisans, par la stabilité de la monnaie et la stabilité des prix, établis selon des règles qui assurent à chaque producteur une équitable rémunération de son labeur.
Nous voulons que le retour définitif à la prospérité profite à tous les citoyens et non pas à une minorité de privilégiés ; nous voulons en particulier que tous les ouvriers des
usines et des champs, des ateliers et des chantiers, tous les employés de commerce et de bureau en soient, à un meme degré, les bénéficiaires par l'augmentation de leur pouvoir d’achat*
Nous voulons rendre à la paysannerie française son double rôle d'arbitre de la politique nationale et de pilier de la prospérité économique et financière de la France*
Nous voulons arracher la jeunesse française au scepticisme qui lf accable et au doute qui l’étreint, lui insuffler la foi en son destin et lui donner toutes raisons de regarder l’avenir avec la sereine confiance qui renouvellera l’enthousiasme créateur des jeunesses heureuses d’autrefois.
Nous voulons que soit assurée à tous les vieux travailleurs une vie digne et décente. Nous voulons que le pays manifeste, sur le plan moral et sur le plan matériel, sa reconnaissance aux anciens combattants des deux guerres, aux prisonniers et déportés (augmentation de la retraite, attribution du pécule).
Nous voulons qu’on accélère, au maximum, la réparation des dommages des sinistrés, pour pouvoir entreprendre un vaste programme de construction de logements.
Nous voulons protéger le pays contre la guerre, hélas encore menaçante, et lui donner la puissance militaire qui, avec le concours de nos alliés, sera son bouclier contre toute invasion. Mais c’est surtout dans l’organisation de la sécurité collective et dans le désarme- I ment général et contrôlé, s'il peut être établi, que nous plaçons nos plus fermes espoirs pour la sauvegarde de la paix.
Nous ne voulons pas que soient remises en cause les conquêtes politiques et sociales de la République* La laïcité de l’Etat et de l’école ne porte pas atteinte à la liberté de religion* La protection des travailleurs et de la famille, intangible dans son principe, n’est pas incompatible avec une saine gestion des organismes qui en ont la charge*
Nous ne voulons pas que soient diminuées les libertés qui constituent les droits essentiels et imprescriptibles de l'homme et du citoyen*
Nous ne voulons pas d’un capitalisme d’Etat qui n’est pas toujours fondé sur les nécessités de Firitérêt général, qui trop souvent trouve une excuse à ses gaspillages et à son impéritie dans le libéralisme excessif des crédits budgétaires, l’absence totale de contrôle sérieux, l’irresponsabilité de son personnel de direction, et qui tend à avoir les mêmes méthodes de pression sur la production privée, la même volonté de domination, que le grand capitalisme d’aiTaires.
Nous ne voulons pas d’une politique de provocation à la guerre et encore moins d’une guerre préventive. Il nous suffit d’assurer, avec la ferme et calme résolution d’un peuple pacifique, fin vulnérabilité de nos intérêts nationaux à l’intérieur de nos frontières.
Vous nous connaissez*
Noua sommes de vieille souche poitevine. Il n’est pas parmi nohs de ces étrangers prêts à se comporter en conquérants* Nous vivons au milieu de vous, témoins toujours, confidents souvent de vos peines et de vos joies, de vos déboires et de vos espérances* Nous sommés trop intimement mêlés à votre vie quotidienne pour ne pas connaître vos difficultés et vos Intérêts*
Nous avons toujours servi la République et le peuple avec ferveur et fidélité*
Nous sommes les candidats d’un grand parti : le Parti républicain radical et radicalsocialiste.
La IIIe République lui doit ses plus belles et durables réalisations.
Après l’avoir longtemps boudé, la IVe République s’est vue contrainte de faire appel à ses hommes ;
— pour présider l’Assemblée Nationale, à Edouard Ileniot, dont l’incomparable culture et le prestigieux talent font un peu oublier la médiocrité de la Chambre aortaiite ;
— pour présider le Gouvernement^ à Henri Queuille, dont la fine psychologie et la science subtile de la négociation ont fini par remettre au travail une majorité empêtrée daris ses intransigeances et ses contradictions.
Nous faisons appel à l'union de tous les républicains et démocrates pour préparer, avec le parti radical, le triomphe d'une politique de fermeté républicaine, de hardiesse sociale, de prospérité économique, qui assurera, dans le calme intérieur et dans la paix extérieure, la continuité du régime et Ja grandeur de la France.
Vive la République 1 Vive la France I
An ai en ANDRÉ Gaston HARDRE Bernard PERCEVAULT Armand ROUX.
Cette liste est apparentée aux listes suivantes :
— Parti socialiste S, F. I. O.,
— Union des Indépendants, des Paysans ftf des Républicains nationaux (C. G. A .),
— Union nationale et républicaine présentée par le M. /h P. et tes Républicains démocrates ,
— fiassembt$ment des gauches républicaines ,
— des groiqjes républicains et indépendants français.
Liste du Rassemblement des gauches républicaines»
Mesdames , chers Concitoyens,
Les candidats qui se présentent à vos suffrages sont tous les quatre solidement attachés au sol poitevin, ils ont îà leurs activités, leurs vies s'y développent sous vos yeux et ils sont chaque jour en contact avec vous. Vous les avez tous investis de mandats électifs.
C’est vrai pour Gérard de Montjou dont le nom seul évoque la mémoire d’un député aimé et respecté auquel vous avez pendant trente-trois ans accordé votre confiance.
Le candidat d'aujourd’hui a affirmé, tant à sa mairie qu'au conseil général, sa position de générosité et de libéralisme.
Agriculteur, il s'est montré soucieux de l'amélioration des conditions de vie dans les campagnes et il préside très utilement le Syndicat départemental d’adduction d'eau et d'équipement rural.
Luc Lévesque, ancien député, conseiller général de Lussac-des-Châteaux, maire de La Chapelle-Morthemer, s'est toujours montré un ardent défenseur des classes moyennes, spécialement des agriculteurs. Les mandats importants que vous lui avez confiés affirment à la fois son expérience et 3a sympathie qui l'entoure.
Jacques Richard, conseiller municipal, conseiller général de La Villedieu, est lui aussi un véritable terrien. Président de l'Office départemental des habitations a loyers modérés, il se consacre tout particulièrement au très grave problème du logement*
Président des Œuvres sanitaires et sociales du département de la Vienne, il ne néglige rien pour rendre la vie meilleure aux moins favorisés.
Son père et son grand-père ont siégé à l’Assemblée départementale pendant plus de soixante-dix ans, témoignage permanent d'estime et de confiance donné à une vieille famille poitevine.
Henry du Cïuxeau, avocat à la Gour d'appel et conseiller municipal de la ville de Poitiers, s'est affirmé par son dévouement aux oeuvres sociales, l'indépendance de son caractère et la fermeté de ses convictions.
Nous soumettons à votre jugement les grandes lignes du programme que nous envisageons.
Sur le plan intérieur :
Réforme de la Constitution :
Défense de toutes les libertés, dans Tordre, la justice, le progrès et la paix sociale.
Le problème de renseignement doit être réglé d'urgence pour que toutes les familles puissent faire élever leurs enfants dans l’école de leur choix, suivant un droit inscrit dans la Constitution.
Défense du droit de propriété.
/ Réforme de la loi électorale/
Libre choix des élus par le pays.
Retour au scrutin d’arrondissement auquel, seuls de tous les parlementaires de -la Vienne, nos deux sénateurs sont restés fidèles,
La loi électorale actuelle, votée par PÂssemblée Nationale malgré l’opposition répétée du Sénat, s’impose à nous. Elle ne reçoit pas pour autant et ne recevra jamais notre approbation, Mais, contraints de nous soumettre à la pratique des apparentements, nous devions les employer pour Intter an mieux contre les idéologies étrangères.
Sun LE PLAN ÉCONOMIQUE ET FINANCIER ?
Là encore nous défendons la liberté.
Nous sommes profondément attachés au libéralisme et contre tout dirigisme.
Nous condamnons les gaspillages et nous exigerons de véritables économies.
L’équilibre budgétaire doit être sincèrement assuré: c’est la seule sauvegarde de la monnaie, des salaires, des revenus fixes, des retraites et des pensions, de la stabilité du coût de la vie. Nous condamnons les dépenses démagogiques que les impôts excessifs, écrasants pour tous, ne suffisent plus à combler. Les nationalisations déficitaires qui surchargent le budget et les contribuables ne peuvent être maintenues,
La fiscalité doit faire Fobjet d’une réforme complète assurant à tous une juste égalité .
Pour nous, l'honnête homme doit vivre de son travail sans constamment souffrir des prélèvements abusifs d'un Etat toujours plus dévorant.
La Sécurité sociale, dont le principe n’est pas discuté, doit être remise en ordre.
Il faut donner à la vieillesse la possibilité d’une fin de vie paisible,-
Il importe aussi de résoudre d'urgence le problème du logement si angoissant pour beaucoup et particulièrement pour ceux qui veulent créer un foyer.
Politique extérieure :
Maintien du prestige national au regard de tous.
Défense de l’Union française.
Alliances internationales, mais sur un plan d’égalités
Notre but : la paix. Il faut être fort pour écarter la menace de l’invasion.
NOUS VOUDRIONS DANS LA PAIX INTERIEURE ET EXTERIEURE l
Le rapprochement entre Français,
L'amélioration des conditions de vie par l'accroissement de la production et de la productivité qui permettra la diminution des prix de revient et l'augmentation des salaires réels*
Le plein développement de l'agriculture* Il est nécessaire qu'existe une harmonie de prix entre les produits du sol et les achats indispensables à la culture*
La protection de l'épargne nécessaire aux investissements bienfaisants i travaux d’adduction d’eau, de routes et chemins, d’électrification, d'habitations, développement des entreprises industrielles, commerciales et artisanales.
Tels sont les objectifs que nous nous fixous et que nous nous efforcerons d'atteindre si vous nous honorez de votre confiance et de votre appui.
Vous pouvez être assurés, en tout cas, que nous serons toujours à votre disposition et, ensemble, nous servirons notre département, la France et la République,
Gérard de MONTJOÜ, Luc LÉVESQUE, Jacques RICHARD,
Henry du CLUZEAU,
La liste du Rassemblement des {fauches républicaines s'apparenté avec les Hslcs :
— Union nationale et républicaine présentée par le M. IL P. et le Groupement national des républicain^ démocrates ,
— Parti républicain radical et radical- socialiste f
— Socialiste S* F, /, Ü*7
— Union des mdépendantsj des paysans et des républicains irationau&f
— ÆtlssemMemerat des groupes républicains et indépendants français.
Liste républicaine d’union des indépendants, des paysans et des républicains nationaux.
Pourquoi une liste professionnelle d’action agricole ?
Parce que l’Etat ne se contentant plus de son rôle traditionnel a largement empiété sur le domaine économique*
Aujourd’hui, l'Etat, directement par ses monopoles et par ses entreprises nationalisées et indirectement par toute la réglementation économique qu'il a édictée, régit, contrôle et ordonne en fait toute l’activité économique du pays*
Aussi, pensons-nous que la représentation politique n'est pas qualifiée pour assurer seule la gestion économique du pays,
La politique aux élus des partis,
L'économique aux représentants des professions.
Au surplus, de plus en plus l'économie s’insère dans l'élaboration du monde de demain,,
La construction de l’Europe commence par l'adoption d’un pool industriel (charbonsaciers) et les perspectives d'un pool agricole (pool vert),
A cet égard, dans cette Europe surpeuplée, sürindustrialisée, dans cette Europe qui A faim, une agriculture prospère devrait assurer à la France une place de choix. Déjà en 1950, grâce au magnifique effort de production de nos ruraux, les exportations agricoles ont éLé prépondérantes pour redresser notre balance des comptes et permettre des impor-
tâtions de matières premières (produits pétroliers notamment)* indispensables à l'industrie et à îa vie du pays.
Or, entre les services, qu'elle rend, les possibilités qu'elle offre, et la misère actuelle de son équipement, se mesure tout le drame agricole, tout le drame économique français de l'heure présente *
Car, c'est un fait, quand l'agriculture va, tout va.
Quand l'agriculture, avec sa masse de consommateurs est paralysée, toute l'économie du pays est stoppée.
Or, que peut notamment le producteur de blé, pour réarmorcer actuellement par ses achats le circuit des différentes activités commerciales, artisanales ou industrielles, avec son blé Moqué à 2.600 francs (coefficient 13 par rapport à 1939). Bien sur, il lui reste la possibilité de le laisser s'avarier pour le livrer h 3.200 francs à l'alimentation du bétail. Mais croit-on ainsi que l’on disposera longtemps de blé pour la panification ? S’imagine-t-on que les agriculteurs sont tous des saints ou des fous ?
N'est-il pas temps de mettre fin à de telles hérésies économiques ?
G'est ce qu'a pensé l'organisation professionnelle agricole, qui, en liaison d’ailleurs sur le plan national avec les autres professions, a cherché comment, dans la présente compétition électorale, dont dépend l'avenir de la France, une représentation économique valable pourra être assurée à l'Assemblée Nationale, qui, dans l'état actuel de la Constitu on, est seule à détenir la réalité des pouvoirs.
La Vienne, étant un département à prépondérance agricole indiscutable, il était normal qu'une liste agricole vraiment représentative de la profession prenne la défense des intérêts économiques.
Agriculteurs, industriels et artisans, commerçants, représentants des professions libérales, employés et ouvriers, fonctionnaires, et vous aussi rentiers, vous tous qui savez que vos revenus, vos salaires, vos traitements ne valent que par leur pouvoir d’achat, vous tous qui sortez épuisés de cette course entre les prix et les salaires, que l’incohérence économique des partis vous a forcé de subir sans répit pendant cinq ans, nous vous demandons de réfléchir avant de voter.
Et, si vous êtes convaincus de l'interdépendance des activités industrielles, commerciales, artisanales, professions libérales, avec l'agriculture ;
— Si vous pensez qu'on ne peut nier la solidarité de tous les autres problèmes avec les problèmes agricoles ;
— Si vous êtes persuadés qu'avec une agriculture prospère, le chômage n'étant plus à craindre, les questions délicates des traitements et salaires des fonctionnaires, employés, ouvriers, auront des solutions plus faciles ;
— Bref, si vous pensez que l'expérience mérite d'être tentée d'envoyer au Parlement une représentation professionnelle valable, indépendante des jeux stériles de la politique partisane,
Vous voterez pour la liste d'union des indépendants, des paysans et des républicains nationaux.
Vive la République !
Vive le département de la Vienne I
Jean RAFFARIN,
Administrateur d'organismes agricoles. — Maire de VouzalUes. — Consoillor général du canton de Mirebôau .
Akdré de BQURLEUF,
Agriculteur exploitant. — Maire d’Ànchè,
Eue FOURNIER,
Agriculteur exploitant* — Maire de Marïgny-Briaây,
Celte liste est apparentée, mæ termes de la loi f avec les listes suivantes ;
5* f * l.Owf parti républicain Radical et Radical-Socialiste, Rassembltment des groupes républicains et indépendants français [Indépendants et paysans d'action nationale et républicaine), Îtasseîïiblement des gauches républicaines , Union nationale et républicaine présentée par le M Jt. P. d le Groupement national des répu ï? U cain s détnocra tes ,
Liste du Parti socialiste S. F *I.Oa, , , * M. Jean Le Bail (S* F, ît 0.)*
Liste d'tL R* R* et antifasciste - * . * M. Alphonse Denis (G,).
Liste du Parti socialiste S, F. I. 0.., , . . M* René Regandie (S. F, I. 0*).
Liste dJU. R* R. et antifasciste. , , . , , . . . M. Jean Tricart (G ),
Liste du B- P/F . , . a ' . . . . . > M, André Bardou (R. P. F,),
Parti socialiste S.F-I-O-
Citoyennes* Citoyens,
Le 17 juin, vous aurez à désigner vos représentants à 3 'Assemblée Nationale, élue pour cinq ans.
Les candidats de la Fédération socialiste de la Haute-Vienne feront appel à vos suffrages avec la fierté du devoir accompli.
Pendant !a brève période où il a détenu seul le pouvoir, sous la direction de Léon Blum, il a donné sa mesure en brisant la hausse des prix et en obtenant même une baisse sensible.
À la tête d’un Gouvernement de coalition, Paul Ramadier a fait ce dont le général de Gaulle avait été incapable : il a libéré la République en chassant les communistes du Gouvernement, après que les élus socialistes de la Haute-Vienne eurent contribué puissamment à écarter Thorez de la Présidence du Conseil; ^ans l'action énergique et courageuse des députés socialistes, la France ne voterait pas le 17 juin prochain, parce qu'elle serait depuis longtemps déjà tombée sous la dictature du parti de 1 etranger.
Enfin, dans les Gouvernements auxquels il a collaboré, sans les diriger, le Parti socialiste est toujours resté fidèle à la classe laborieuse.
Depuis cinq ans, au milieu des difficultés créées par la guerre et Inoccupation, le Parti socialiste a tout fait pour préserver les conditions de vie des travailleurs en collaborant à la reconstruction et au relèvement du pays, en améliorant la législation sociale, en jetant les fondements delà démocratie économique.
L’œuvre accomplie est considérable. Maigre les ruines, les destructions et les pillages, l'économie du pays a été restaurée. Nos voies de communication ont été rétablies, nos ports et nos usines reconstruits. Notre industrie et notre agriculture s’équipent chaque jour La reconstruction des habitations détruites est en bonne voie. La production a dépassé le niveau le plus élevé d'avant la guerre. Notre balance commerciale est en équilibre. Notre pays a repris son rang dans le monde.
Le Parti socialiste n'a reculé devant aucune responsabilité pour accomplir cette œuvre de redressement national et il a le droit d'en revendiquer le mérite,
Il vous demande de lui donner les moyens d'aller plus loin, de vous rallier autour de ses quatre mots d'ordre : progrès social, ordre, paix et liberté,
La République serait un vain mot sans la justice sociale.
Nous continuerons la lutte pour l’amélioration du pouvoir d'achat des travailleurs. L'échelle mobile devra adapter le salaire garanti aux variations des prix, les autres salaires étant révisas régulièrement dans le cadre des conventions collectives. Les zones de salaires devront être progressivement supprimées, leur suppression étant liée au rétablissement des commissions départementales du coût de la vie.
Nous revendiquerons Inapplication des lois sociales aux catégories de citoyens qui n’en bénéficient pas encore : cultivateurs et artisans qui ont droit à l’égalité dans la sécurité.
Nous continuerons à soutenir les elïorts de toutes les municipalités qui, à l'exemple de celle de Limoges, s'attachent à la construction de cités ouvrières.
Nous veillerons sur les légitimes intérêts des vieux travailleurs et des économiquement faibles.
En ce qui concerne les victimes de la guerre et du travail, nous lutterons pour qu'un rapport constant soit maintenu entre leurs pansions et les traitements et salaires.
Les problèmes touchant les anciens combattants, les prisonniers de guerre, les déportés politiques, les travailleurs déportés, devront recevoir enfin une solution trop longtemps retardée,
La réalisation de cette œuvre sociale ne sera possible que si l'on se décide à mettre de l'ordre dans la maison avec méthode et énergie.
Il faut mettre de Tordre dans la vie parlementaire, en allégeant le monstrueux travail législatif et en réprimant le sabotage effectué par le Parti communiste.
Il faut mettre de l’ordre dans nos finances par de sévères économies administratives, la répression de la fraude, la simplification du régime fiscal, afin de ranimer le commerce et de le soulager d’inutiles entraves,
Il faut mettre de Tordre dans notre économie, en encourageant la modernisation de notre industrie et de notre agriculture, ainsi que racornissement de notre production, sans lequel il n'y aurait ni prospérité ni progrès social. C'est ainsi que dans le cadre départemental nous continuerons à soutenir de nos efforts patients les industries de la porcelaine, de la chaussure et de la ganterie, qui sont une source de richesse pour notre région dont elles font si justement la renommée*
Il faut mettre de l'ordre dans l'économie internationale pour que nous puissions tirer parti de nos richesses nationales. Nous continuerons nos démarches pour assurer l'exportation de notre porcelaine et de nos produàLs agricoles, sans écouter les communistes, qui cherchent à nous brouiller avec tous nos voisins et amis pour nous livrer à la Russie qui nous pillerait comme les Allemands nous ont pillés et comme elle pille toutes les nations, naguère prospères, qui sont tombées sous sa domination.
Notre combat pour Tordre international est lié à notre combat pour la paix.
Nous lutterons contre la cinquième colonne communiste qui encourage la Russie à la guerre en lui promettant de T aider à envahir notre pays.
Nous resterons solidaires des Nations Unies dans leurs efforts en Corée pour écraser T agression commise par les Chinois et montée par les Russes,
Pour le salut de la paix, il faut que la violence soit vaincue et que le dernier mot reste au droit.
Pour consolider la paix, nous continuerons à lutter pour le désarmement général, simultané et contrôlé, dont Jean Le Rail a fait adopter la formule à la Commission des affaires étrangères, malgré l'opposition du communiste BIUoux,
Pour écarter les périls de guerre, nous travaillerons à créer, au sein de la communauté atlantique, une Europe prospère, puissante et fraternelle, en continuant notre action au
: Conseil de l’Europe où l’Assemblée Nationale a envoyé Jean Le Bail, au premier rang de | ses suffrages.
Ce combat pour la paix se confond avec le combat pour la liberté.
La liberté continue à être menacée par le Parti communiste.
Nous avons protégé ce département de sa terreur. Nous continuerons à libérer le pays de son noyautage, de son sabotage et de sa trahison permanente.
Nous avons été seuls à commencer cette tâche : nous n’avons que faire des ouvriers de 1 a dernière heure qui prétendent maintenant nous délivrer du communisme après l’avoir installé chez nous.
Pour nous protéger de la dictature stalinienne, le R. P. F. nous offre de nou3 soumettre au pouvoir personnel d’un homme.
Nous ne voulons ni de l’une ni de l’autre. Républicains ardents et fidèles, nous combattrons la dictature sous toutes ses formes.
Justice sociale, ordre, paix et bberte dans le respect des lois républicaines et de la laïcité de l’Etat, voilà le programme des cinq candidats du Parti socialiste.
Voter pour les communistes, ce serait voter pour Staline, pour la guerre, pour la dictature et la ruine.
Voter pour le R. P. F,, ce serait sauver le communisme, sachez-le bien/"
Citoyennes, Citoyens.
X Bardon ne peut être élu qu’en faisant élire deux communistes. Voter pour lui, ce serait offrir à Denis et à Tricard une chance de revenir à i’Assemblée Nationale.
Pour vous débarrasser des communistes et écarter le R. P. F., vous voterez pour les cinq candidats du parti socialiste* y
Jean LE BAIL
Agrégé de ^Université, — Député sortant* — Membre de F Assemblée du Conseil de l’Europe*
René REGAUD1E
Pharmacien. H Maire de CMteauneuf-la-Forét.
Député sortant — Président du Conseil général de la Haute-Vienne*
Gabriel DEBRÉGÉAS
Cultivateur* — Maire de la Meyze* — Conseiller général de Nexon,
Ancien Député*
André FO U SS AT
Cultivateur* — Maire de Chaptelat* — Vice* Pré si de et du Conseil général de la Haute-Vienne*
Ancien Député.
Paul GHAMPAGNAG
Receveur municipal honoraire. — Premier adjoint au maire de Bellae*
Conseiller général de Bel lac*
Vu :
Les candidats *
(liste apparentée avec les lûtes du Mouvement républicain populaire et du Parti républicain radical et radicaUocialiste.)
Liste dJ Union Républicaine, Résistante et Antifasciste
pour Indépendance nation aïe, le pain, la liberté et la paix présentée par le
Parti communiste français*
(Meme texte que celui publié pour fe département de VAube7 p. 68 .)
Limousines et Limousins,
N oubliez pas nos morts, les anciens prisonniers, les orphelins, les souffrances nées de la guerre*
N’oubliez jamais Oradour-sur-Glane*
Fidèles au message de la Résistance, profondément attachés à la cause de la paix, héritiers des glorieuses traditions de luttes ouvrières, vous vous prononcerez pour le parti qui a toujours été, avec courage, à la tête de la lutte pour l’indépendance nationale, le pain, la liberté et la paix*
Votez eL faites voter pour :
Alphonse DENIS
Député sortant.
Jean TRI CAR T
Georges GUINGO UIN Ancien maire de Limoges*
Marthe LYRAUD Maire de Saint-Laiircnt-le&Egïïses.
Aimé FàUGERàS
Maire d'Oradour- sur- Glane*
Votez pour la liste d’Union républicaine, Résistante et Antifasciste afin de contribuer à créer les conditions qui permettront l'avènement dTun gouvernement véritablement français, d’un gouvernement de liberté et de paix 1
Vive la République l Vive la France 1 Vive la Paix î
Vu i
Les candidats.
Liste du Rassemblement du peuple français.
PROFESSION DE FOI
Limousines et Limousins,
La simple lecture de nos noms vous montrera que nous sommes des hofflir.es d opinions et de conditions diverses qui, devant la montée des périls, s’unissent librement, abandonnant la livrée des partis, d’accord sur les objectifs essentiels et immédiats, pour mettre un terme à la gabegie et bâtir une République juste et forte.
Cette cohésion volontaire ne nous porte nullement aux exclusives. Bien au contraire. Quand le pays aura parlé il y aura comme toujours place aupres^de nous pour ceux qui voudront s’élever au-dessus des partis et ne considérer que l’intérêt de la France.
Telles sont les pensées de Charles de Gaulle. Toutes les accusations de dictature stupidement dirigées contre l'homme du 18 juin qui a rétabli les institutions républicaines, ne
sont que tromperies électorales à l’usage des nails.
Tous Limousins d’origine et de tradition, c’est parce que nous sommes fermement attachés à la République que nous voulons la faire meilleure.
A un moment solennel de la vie du pays, nous venons, face à la nation, prendre les
engagements qui guideront notre action de demain. .
La France est menacée. Des forces redoutables s’affrontent dans le monde d aujourd'hui. Pour contribuer à maintenir la paix il nous faut changer et il nous faut construire.
Que devons-nous changer? , ,
Le désordre générateur de gabegie dans l’Etat, la faiblesse gouvernementale qui, incapable d’équilibrer le budget et d’obtenir la confiance des épargnants, entraîne par 1 inflation qu’elle déclenche la montée constante des prix, c’est-à-dire la misère des salariés, des pensionnés, des économiquement faibles, et écrase producteurs, commerçants, professions libérales sous les charges, abandonnant du reste l’agriculture à tous les coups du sort. ^ Nous devons mettre fin à l’antagonisme entre les classes, aux querelles périmées, a a menace que font peser sur la France et sur lTJnion française nos insuffisances et nos
désordres. , , , , r ♦
La réélection des partis ce serait la continuation de cette impuissance et de cette tlivi-
sîon. Le péril communiste deviendrait alors insurmontable. Or, la victoire des séparatistes ferait subir à la France la tyrannie d’une bureaucratie économique et administrative et une dictature policière qui régnerait de Brest à Moscou. Notre civilisation s’enfoncerait dans la nuits
Pour éviter cela il faut construire. Que devons-nous constiuire *
D’abord un état solide. Pour cela, dJune Constitution remaniée sans delai, doit sortir un exécutif qui gouverne, contrôlé par un parlement qui fasse les lois; les pouvoirs étant séparés et non point comme à présent confondus entre les partis, l’arbitrage national c u Président de la République ayant à y veiller et au besoin à consulter le pays.
Ainsi, et ainsi seulement, l’ordre pourra être remis dans la maison, la justice indépendante pourra mettre lin à celte succession de scandales étouffés qui ont si tnstemen marqué celte législature.
Ainsi, et ainsi seulement, pourront être assainies les dépense^ de 1 Etat. Par la et par l’appel à l’épargne, sera réalisé l’équilibre du budget sans fiscalité excessive, condition
indispensable de la stabilité des prix. La stabilisation de la monnaie deviendra possible, dans la justice fiscale et clans la confiance rétablie.
L'Etat ainsi renforcé devra mettre la nation en condition de se détendre contre tous les périls.
Contre 3e péril extérieur, par une adaptation de la défense nationale aux besoins modernes conjugués avec les défenses voisines, tout en conservant son autonomie nationale (des milliers de milliards ont été gaspillés sur ce plan en pure perte).
Centre le péril intérieur qui vient de la lutte des classes nous réaliserons l'apaisement. Travail et capital réconciliés s'achemineront vers la justice sociale. Pour que cette -grande réforme puisse se développer dans le climat nécessaire, les syndicats devront être affranchis de la tyrannie des partis politiques.
Une productivité renforcée servira à satisfaire nos besoins essentiels et en particulier 3 'édification de logements neufs et la modernisation de la France.
A l'apaisement social doit correspondre l'apaisement spirituel : l'allocation ‘éducation réalisera la justice scolaire.
Une large amnistie votée sans délai est aussi la condition nécessaire de l'apaisement national.
C est en s’appuyant sur cette France rassemblée, rénovée, apaisée et décidée, que nous pourrons remettre l’Etat en ordre, défendre l’indépendance nationale et l'intégrité de l'Union française.
C'est ainsi que nous pourrons unir l'Europe libre au monde libre pour la consolidation de la paix parla mise en commun des ressources du continent.
Alors 3a force montante des démocraties permettra d'assurer la paix, l'élévation' du niveau de vie de tous, le maintien de la liberté.
Pour atteindre ces objectifs nous appelons le pays tout entier à s'unir et à se rassembler.
Vive la France !
Vive la République î /
Axoné BAR DON
Avocat. — Ancien député de la Haute-Vienne. — Ancien ministre.
Gilbert FONT
Professeur agrégé au lycée de Limoges. — Conseiller municipal de Limoges.
Lucien MICHEL AUD
Industriel à Saint-Junîen. — Combattant de 19H-1&18. — Médaillé militaire. — Croîs de guerre.
Pierre BONNET
Cultivateur à la Meyze. — Ancien combattant de France et dTiidochine.
Jean VALETTE
Contrôleur de travaux à Peyrat-le-GMteau. — Ancien combattant 1939-1945 (Forces françaises libres).
Médaillé militaire. — Croix de guerre.