AU SCRUTIN ^ARRONDISSEMENT
Scrutin clair, honnête, loyal,
Bans le cadre de votre arrondissement,
Pour un député plus en contact avec vous,
Oui.
Mais qui vous le permettra?
De Gaulle a supprimé le scrutin d’arrondissement,
M.R.P., S. F. LO,, P, G. ont défendu la proportionnelle.
Seuls, nous avons toujours préconisé et défendu le scrutin d’arrondissement*
Si vous voulez Tavoit* demain, votez pour la liste du rassemblement des gauches républicaines et d’union des indépendants, paysans et républicains nationaux.
ni thorbz,
NI DE GÀUUÆ,
NI tES SORTANTS,
Les Français ne sont pas contents, c’est un fait.
Les députés sortants ne leur ont pas donné satisfaction, c’est un fait indéniable.
Mais ils n’ont pas pour cela perdu le bon sens.
Ils ne sont pas prêts à se jeter dans une aventure gaulliste ou communiste.
Ils savent trop bien qu’en définitive ils en feraient les frais et surtout qu ils y perdraient la liberté.
Nous ne voulons pas plus marcher au pas militaire,
Que nous ne voulons être menés à ïa cravache par des moujiks.
Alors, que faire, dites-vous, puisque nous ne voulons pas des députés sortants T
C’est bien simple :
— Contre Thorez,
— Contre de Gaulle, ,
— Contre les sortants,
Votez pour la liste républicaine qui ne contient pas de députés sortants*
De Gaulle nous a donné Thorez, Staline nous Ta repris.
* Si vous votez pour de Gaulle, il vous le rendra î
M.R.P., S.F.Ï.O*, P.C. et de Gaulle nous ont donné la Constitution actuelle.
M R. P. S. F. LO., P.C, et de Gaulle nous ont donné les nationalisations.
M.R.P*, S.FJ.O*, P*G* et de Gaulle nous ont donné la proportionnelle (loi électorale de 1945 et de 1946).
C’est parce que nous avons eu ensemble de Gaulle et Thorez que nous ne voulons ni de de Gaulle ni de Thorez.
Les radicaux et les indépendants se sont opposés à la Constitution actuelle.
Les radicaux et les indépendants n’ont cessé de protester contre les nationalisations* Les radicaux et les indépendants ont toujours défendu le scrutin d’arrondissement*
Electeurs,
Si vous êtes satisfaits, votez pour les mêmes,
Si vous ne l’êtes pas, votez pour la liste du rassemblement des gauches républicaines et union des indépendants, des paysans et des républicains nationaux.
^Rassemblement des gauches républicaines*
Aux électeurs et aux électrices.
Au dedans comme au dehors, des problèmes dramatiques se posent. On ne peut pas continuer indéfiniment à ajourner les solutions, à laisser s’aggravera situation et le malaise généra! ; les souffrances que le pays a endurées, les injustices et les inquiétudes qu il éprouve exigent que soit mis en œuvre le programme d’action et de travail qui assurera enfin le redressement.
Il faut pour cela la majorité ferme, active et courageuse qui nous a manqué depuis la Libération. #
Nous ne sommes pas de ceux qui promettent tout à tout le monde. Nous savons que tout n’est pas possible en même temps et sans délai. Mais nous tenons à dire clairement ce que nous attendons de la nouvelle Assemblée.
Constitution et loi électorale.
La réforme constitutionnelle que nous avons réclamée depuis le début s’impose : suppression de l’obligation de la majorité absolue (les fameuses 3 U voix î) accroissement des pouvoirs du Conseil de la République, suppression des organes inutiles, des formalités et des délais superflus, stabilité gouvernementale, etc.^-
Fermement attachés à la République pour laquelle nous avons combattu, nous nous opposerons à toute forme de dictature ou de pouvoir personnel.
Nous condamnons un mode de scrutin antidémocratique ; nous sommes partisans du scrutin d’arrondissement uninominal qui soumet les élus au contrôle direct des électeurs et donne à ces derniers la liberté et l'indépendance complètes de leur choix.
Nous restons attachés à la laïcité de l’Etat et de l’Ecole ; nous repoussons toute idée de luttes nouvelles h cet égard.
Nous réclamons le respect du droit de propriété, si souvent méconnu depuis la guerre,
Politique étrangère.
La France doit collaborer fraternellement a vec tous les pays pacifiques.
L’Est et l’Ouest peuvent cohabiter pacifiquement* Mais notre sécurité n est pas assurée tant que le bloc slave disposera de 200 divisions sous les armes, alors que l’Europe occidentale n’en a qu’une quinzaine. Si Ton veut éviter 3e développement des dépenses militaires ruineuses, il faut obtenir un désarmement réciproque et contrôlé, dans les conditions que notre pays a proposées à l’CLN.U*
Les intérêts de la France doivent être désormais plus énergiquement défendus au point de vue politique comme au point de vue commercial et notre pays doit se voir reconnue la place qui lui revient par la contribution sanglante qu’il a fournie durant deux guerres et qu*on a trop tendance à oublier à fétranger.
Politique économique et financière.
Ceux qui travaillent et qui produisent ont droit à une juste rémunération. Leur situation n’est pas améliorée par des mesures démagogiques, retentissantes parfois mais illusoires. En régime d’inflation, les travailleurs sont désavantagés, mais les spéculateurs s’enrichissent. C’est pourquoi nous devons avant tout maîtriser l’inflation*
Pour cela, il faut une meilleure gestion des finances de l'Etat et la suppression de toutes les dépenses non absolument indispensables dans toutes les administrations, civiles et militaires. Il faut aussi assainir le secteur nationalisé ’ les entreprises nationalisées doivent s’équilibrer et leur déficit doit disparaître.
En un mot, nous exigeons 3a répression de toutes les gabegies et l'application de la rigoureuse politique d’économies que nous n’avons cessé de défendre à la tribune de l’Assemblée.
C’est elle, et elle seule, qui garantira la stabilité des prix et de la monnaie et un équilibre correct entre les prix et les salaires ; c’est elle qui sauvegardera le pouvoir d’achat des salariés, des fonctionnaires, des retraités, des épargnants, des petits rentiers.
L’agriculture.
Il faut aider l’agriculture à produire, lui fournir matériel et engrais à des prix abordables. Or, la situation de la petite et moyenne culture particulièrement, est difficile aujourd’hui. La disproportion entre les prix industriels et les prix agricoles crée l’un des problèmes les plus graves et les plus urgents de notre politique économique.
Pour que les producteurs fassent un nouvel effort, As doivent être assurés qu’ils en tireront, non des risques supplémentaires, mais le profit qui est dû à ceux qui travaillent* Il faut leur donner la sécurité des prix de vente et de l’écoulement de leur production*
Sécurité des prix de vente? Cela pose la question des engagements pris par l’Etat; ces engagements doivent être tenus, L’Etat doit être honnête homme. Sinon, il décourage les producteurs et provoque le malthusianisme.
Ecoulement des produits agricoles ? Gela pose la question de l’accroissement de la consommation intérieure {ce qui exige un meilleur pouvoir d’achat de la population, donc l’arrêt de l’inflation), et celles des exportations agricoles qui doivent être considérablement développées. Les pouvoirs publics et les associations professionnelles doivent organiser aux points de vue technique, financier et commercial, des échanges compensés avec les pays qui achètent au dehors la nourriture de leur population. Il nous faudra aussi un équipement de stockage plus complet. Surtout, il sera nécessaire que dans les discussions internationales, nos négociateurs soient plus conscients de l’importance d’une large politique française d’exportations agricoles.
Le crédit agricole doit être plus largement ouvert aux petits et moyens producteurs.
3m matière de fermages, nous estimons que les preneurs doivent avoir une légitime
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\ZZL±* de, villes. Il ne doit pas y avoir de difléronco entre les villes et les
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demandons une action plus large au profit des agriculteurs sinistrés.
Les commerçants et les artisans. - Les classes moyennes.
*“5“* des ^privilèges injustifiables subsistent à côté de surchages insupportables. La
compatibles avec les règles de la liberté individuelle auxquelles nous sommes attachés. TaSpS- du* crédit devra, elle aussi, être plus juste afin que les petites et
moyennes “l^^“^^7o”eTê^.*inieux soutenus en vue de la reconstitution de leurs fonds (droit au renouvellement du bail ou à une juste indemnité, allocations pour
r6C0 infini la g ^^n^onZ^’^tablir entre propriétaires et locataires un régime plus clair et pics juste»
Politique sociale et ouvrière.
Le premier problème est celui du logement. Il n’y a pas de véritable finis un navs où les jeunes ménages ne peuvent même pas so loger 4-
eîôrt m.sslf d. reconstruction et de construction, «nancé per un. con.pme.TO énerg.qn.
d" R^StlSsoeiel. et réel,, allen de sen équilibre financier, dimi.nUo.de. fermelîtée el p.per.sseries, éc.comies, rapidité dans le remboursement de, preetetm».,
égalité des ayante. droH. ^ ^ ^ q ^ q„, „ ic stable et
.arantie car so» pouvoir d'eoh.t est elleint immédiatement Ionique le.
Les salaires, les tracements, les retraites sont toujours en retard sur les prix. La démag g
déDensière ruine les travailleurs en stimulant 1 inflation. ,, , ,
P Nous avons toujours préconisé l’émancipation des travailleurs. Les desordres de ces dernières années nous en ont éloigné. 11 faut réaliser l’accession à la petüe propriété, l’égalité devant les chances et les risques de la vie, la sécurité des vieux jours :
Nous ne saurions être indifférents à la situation de certaines catégories particulièrement éprouvées par des difficultés de l’existence :
- les familles nombreuses que nous avons toujours soutenues et P0"" Irotteêr
avons demandé l’égalité des droits sans dictinction de professions ; la société doit protéger
aussHa falbleSj les vieux travailleurs, les rentiers viagers, les
ncnsionnés auxquels on a fait un sort cruel et inadmissible ; ,
- les ouvriers, fonctionnaires et retraités qui subissent l’injuste régime des zones .
salaires ; selon nous, partout où le prix de la vie est semblable, les salaires doivent être semblables ;
— les anciens combattants (dont nous sommes) les anciens prisonniers, les victimes de la guerre qui se sont sacrifiés aux heures sombres et en sont si mal récompensés aujourd'hui, Ils espéraient autre chose do la France d’après-guerre ! Nous veillerons au respect des avantages qui viennent d’être obtenus (rapport Constant),
Pensons aussi à notre jeunesse. Nous devons P aider à préparer son avenir, à se Former moralement, intellectuellement, physiquement* Cela commande une large politique de P école, de renseignement technique et des sports*
En un mot, il faut remettre Tordre et la justice dans notre maison et sauver tout à la fois la Patrie et la République, également menacées.
Ce sera une tâche rude ; elle exigera du travail et du courage*
Nous y consacrerons, si vous nous faites confiance, toutes nos forces et tout notre cœur*
Pierre MENDÈS- FRANGE,
Député sortant. — Président du Conseil général.
Albert FORCINAL,
Député sortant, — Vice-président du Conseil général*
André CâVËLIER,
Agriculteur, Maire do la Chapeile-Bayveî*
Mme BILLIÀU,
Vice-Président du parti radical-socialiste*
La liste du Rassemblement des gauches républicaines a réalisé V apparentement prévu par la loi avec les listes suivantes : Union des indépendants et paysans et républicains nationaux, Parti socialiste S . F* L 0*? Mouvement républicain populaire , Liste d'action sociale et familiale et rurale .
^ûx
iste des indépendants, des paysans et des républicains nationaux.
Depuis près de six années, les divergences des partis au pouvoir ont paralysé nos gouvernements, et le pays a été pratiquement privé de direction*
L'incohérence, l'impuissance et le désordre des affaires publiques ont alors été nos vrais
maîtres*
Nous voulons que cela change : il y va de la vie même de la Nation.
N'ayant pas appartenu au Parlement ni aux partis qui ont conduit le pays a cette lamentable situation, nous nous sommes fait un devoir de répondre à Pappei d'un grand nombre d’entre vous et de solliciter voire approbation sur le programme suivant ;
Réforme de la constitution,
La Constitution de 1946 n’a valu au pays que déboires et déceptions. L’Assemblée qui vient de disparaître n'a pas pris la peine de discuter la réforme qui s'imposait*
Nous demandons qu'on revienne, par un accroissement efficace des pouvoirs législatifs
du Conseil de la République, à un meilleur équilibre parlementaire et kl application des principes qui ont garanti autrefois les libertés civiques et le respect des droits fondamen-
tauxdujtoyen. us * Chambre omnipotente puisse négliger délibérément l’opinion qui, tout entière, la condamne, et il convient dès lors d’accorder au pouvoir executif la possibilité d’en prononcer la dissolution.
Lois électorales.
xNous subissons aujourd’hui avec regret une loi électorale dont nos députés sortants se au contraire, beaucoup préoccupé dans leur seul intérêt. Il serait difficile de qualifier
cette loi de démocratique. . ,, ^
Nous voulons son abolition sans retour, elle rétablissement du scrutin d arrondissement qui rendra au corps électoral le contrôle de ses votes, et aux élus le sens de leurs responsabilités. /
Politique étrangère.
La Russie des Soviets tient nos familles sous le joug de l’inquiétude. La civilisation et la liberté sont menacées aujourd’hui par le totalitarisme des Soviets comme elles 1 étaient
hier par le totalitarisme hitlérien. , . .
Nous voulons passionnément la paix. Son maintien durable est lie dans 1 avenir à l’organisation d’une Europe qui attend encore son Assemblée constituante. Mais nous pensons que la sauvegarde immédiate de cette paix exige notre participation à la coalition
atlantique . ^ essentiel de reconstitUer une armée française suffisante intégrée
dans les forces alliées, et de nous opposer à la remilitarisation, même contrôlée de 1 Allemagne aussi longtemps que nous ne disposerons pas nous-mêmes d’un instrument militaire nous valant une réelle sécurité.
Union française.
Bien que notre politique en Indochine ait été une longue suite d’erreurs, la pire de toutes, aujourd’hui, serait d’abandonner ce pays, corps et biens, à l’oppresseur qui e convoite. Ce serait une lâcheté, et ses répercussions seraient immenses et désastreuses pour notre Empire et pour la métropole.
Grâce au courage et aux sacrifices de nos soldats, notre situation, maintenant, se rétablit et doit permettre de consolider le pouvoir du Viêt-Nam et nos relations avec lui.
Nous affirmons par ailleurs notre volonté de voir se continuer, dans le cadre de 1 Union française, l’ellort de progrès social et économique qui reste dans la mission historique de ta
France.
Politique agricole.
Nous nous prononçons contre toute réduction des investissements agricoles, l’objectif à atteindre étant l’expansion de la production agricole, avec le concours de toutes les organisations représentatives de la paysannerie.
' Nous réclamons :
— Le respect des garanties de prix accordées,
— L’instauration d’un équilibre entre les prix agricoles et les prix industriels, par un
accroissement de la productivité, . ,
— L'arrêt de certaines importations que ne justifie pas l’état de la production agricole
française,
— L’organisation des marchés sur une hase interprofessionnelle, la recherche de nouveaux débouchés extérieurs,
— La révision de la législation sociale agricole.
Défense de l’industrie et du commerce.
Industriels et commerçants sont écrasés d impôts et de charges de toutes sortes* Cette situation est devenue intolérable* Nous voulons qu’elle change et faisons nôtre l’essentiel du programme de la Confédération des petites et moyennes entreprises et du Front écorna inique.
Les deux paragraphes suivants préciseront les moyens à employer.
Politique économique,
La production française ne s’est, pas améliorée au même rythme que celle de la plupart des pays étrangers, L’Etat a trop souvent favorisé les investissements publics, même improductifs, au détriment des investissements privés fâcheusement freinés, par exemple en matière de crédit.
Pour que soit restauré le climat de liberté qui rendra à la France sa force économique, nous voulons l’abolition sincèrement complète de tout dirigisme et la révision d’une législation, notamment fiscale, nuisible à l’expansion économique et aux intérêts des consommateurs,
Politique financière*
L’élévation constante des dépenses publiques et l’augmentation continue des impôts et des charges fiscales décourageant rinitiative privée et Fépargne, nous nous élevons contre l’inefficacité désordonnée, l’injustice et le taux excessif de certains impôts, et contre toutes les mesures qui, depuis quelques années, ont dégradé le crédit public.
Nous voulons ;
— Des économies administratives sévères — et qui ne soient pas des faux-fuyants ou des faux-semblants;
— Le vote rapide et l’équilibre d’un budget comprenant, sans truquage, toutes las dépenses publiques ;
— La réforme de F Ad m ini g t ration î
— La rémunération correcte, par FEtafc, dé ses fonctionnaires;
— Le contrôle de toutes les entreprises faisant appel aux deniers de l’Etat;
— Le retour à l’économie privée des industries nationalisées dont l’Etat s’avère incapable d’assurer une saine gestion ;
— Le respect des signes monétaires et l'observation scrupuleuse de tous les engagements de l’Etat*
Nous proclamons que l’équilibre du budget, les investissements et le financement de 1 effort exceptionnel de réarmement ne peuvent être assurés que par F emprunt et que la restauration du crédit de FEtat exige, dans un climat politique nouveau, une réforme fiscale intelligente.
L’ensemble de ces mesures doit aboutir à une stabilité monétaire dont Fabsence est la cause principale de l’échec de la précédente Assemblée et des maux dont nous souffrons*
Politique sociale.
Nous défendrons les réalités du salaire. Il faut que le travailleur obtienne Je salaire le plus élevé possible jusqu’au niveau où toute hausse supplémentaire se dévorerait elle-même par la hausse des prix qu’elle entraînerait, *
Mais il y a autre chose à faire pour le travailleur, et c’est lui assurer des logements convenables, l’électricité, des adductions d’eau, des écoles, des foyers ruraux.
Et c’est pourquoi nous réclamons :
La mise en œuvre d'une réforme de la structure même du salaire dans le cadre de
l’entreprise ’ , ^ e de „ loi sttr les conventions collectives pour - W à une
libre formation des contrats de travail et pour assurer le fonctionnement d un système
d'arbitrage entre employeurs et ouvriers ; . -, D(sr;i
La sauvegarde des intérêts de la collectivité nationale lorsqu ils seront mis en péril
par le développement des litiges du travail; 0jj,„.iinn d’eau éleclri-
P L’assurance et le renouvellement régulier des crédits pour adduction d eau, élecln
fication, construction d’écoles, habitat, foyers ruraux, etc. ; économique-
L’augmentation, assortie d’un contrôle seneux, de 1 aide de 1 Etat aux economiq
ment faibles aux vieux travailleurs et aux vieillards nécessiteux en généra ,
Pr.tadém.nt attachés au, princip» d. 1. Sécurité “ “ ^
contre les abus qui en ont été faits et contre la centralisation de sa gestion. Nous demandons , “ La cai.se. dé p.rtem.nt.1», dont non. connaisse», la tenu, adn.uu.tr.1... en général, voient leurs pouvoirs accrus sous le contrôle des cotisants.
Anciens combattants, prisonniers, déportés, résistants.
Tous ont des droits imprescriptibles à la reconnaissance de la Nation et nous
^£.*55 >* compression de. dépens» lnn.il», de donner » en, „ui ont mit tant de sacrifices pour la Patrie, les moyens de vivre une existence décente.
Reconstruction*
Les efforts du M.R.U. n’ont pas permis à beaucoup près jusqu’ici ^atteindre le rythme désirable de 240.000 logements par an et le problème du logemen re\ -P
dramatique pour une population qui s accroît.
Noua voulons obtenir :
L’augmentation des crédits budgétaires destinés à la reconstruction et à la cons truclion, en considérant également l’intérêt présenté par les travaux à accomplir, pour activité
dU P— S La simplification des formalités administratives, obtenue notamment par une décentralisation des services du M.R.U. ; . , . ioa »nnstruc-
Une législation favorable à l’investissement de capitaux privés dans le
""Lt pour les sinistrés de négocier les titres remis en payement, ou tout au moins la possibilité de les nantir*
Libertés locales*
Nous nous élevons contre l’ingérence toujours plus grande de l’Etat dans les finances locales et contre l'assujettissement qui en résulte. Nous demandons quer con ovm 1. Constitution at ù ce projet de loi qüe l'Assemblée détale n'a jamais *»*£'•“*£ d’étudier, les collectivités locales retrouvent leur autonomie naturelle par une décentra
11011 Nout entendons demeurer dans ce domaine en étroit contact avec l’Association des maires de France,
Enseignement.
L'enseignement public aura tout notre appui et! raison de la qualité et du dévouement de ses maîtres et de la nécessité de poursuivre une politique de construction scolaire.
Mais notre attachement au principe de la liberté effective de renseignement et l1 impossibilité oll se trouve l’Etat d'accueillir dans scs écoles les enfants de renseignement privé rendent nécessaire un statut scolaire permettant aux familles de mettre leurs enfants dans les écoles de leur choix, sans qu'il en résulte pour elles une charge supplémentaire qui heurte l'équité.
Tel est notre programme, libéral et national*
Les lignes venaient d'en être tracées par notre ami Emmanuel de Le vis-Mire poix lorsque la mort l'a soudainement frappé au seuil d'un avenir que tous considéraient comme brillamment utile à son pays* Son amitié clairvoyante aurait désigné celui des nôtres qui devient aujourd'hui son successeur dans la mission qu'il avait acceptée.
Si nous sommes élus, nous nous engageons à conformer nos votes â ce programme. Ceux qui nous connaissent savent que nous ne promettons que ce que nous pouvons tenir, mais que nous tenons ce que nous avons promis.
Nous nous tiendrons à la disposition des électeurs du département au siège d'un certain nombre de permanences, dans les principaux grands centres*
L'heure, une fois de plus, est grave* Du verdict rendu par le corps électoral le 17 juin dépendra dans une large mesure l'aven ir du pays.
G’est en toute confiance que nous faisons appel à vos suffrages.
Vive la France !
Vive la République!
Bernard PLUCHET,
Agriculteur* — Conseiller municipal de 5au s saye-1 à-Campagne.
Président de la Fédération départementale des syndicat» d'exploitants agricoles.
Administrateur de nombreuses autres organisations agricoles.
Charles DELAPORTE,
Officier de ïa Légion d’honneur* — Crois de guerre 1914-1918.
Industriel, — Maire de B donne.
Président et animateur de diverses association a d’ intérêt social.
Guy de JMILLE VILLE,
Licencié en droit, — Notaire* — Maire de Routot.
Conseiller général du canton de Routot.
Maurice MARTIN,
Ancien agriculteur* — Chevalier du Mérite agricole.
Conseiller général de Saint-André. — Maire de Garennes.
Président de PUnion cantonale des syndicats agricoles de Saint-André.
Administrateur de diverses autres organisations agricoles*
Liste des apparentements ; Mouvement républicain populaire; R, G* fl. / Parti radical et radical-socialiste Socialistes S* F* J. O.